Archive pour mars 2009

Paris-Berlin, le débat : la mal-bouffe.

mars 26, 2009

ARTE – 22h15 – jeudi 26/3

D’un côté, des livres de cuisine à foison, des émissions culinaires, des restaurants-concepts et des séjours gastronomiques en veux-tu en voilà. D’un autre, un appauvrissement sans précédent du plaisir de manger et de faire à manger. Rares sont ceux qui achètent encore des produits frais, les congélateurs regorgent de plats cuisinés et nos papilles gustatives en sont pour leurs frais. L’industrialisation puis la mondialisation ont chamboulé nos habitudes alimentaires. Sur le plan de travail qui a vu nos grand-mères préparer le traditionnel pot-au-feu, on déballe aujourd’hui nos pizzas surgelées.
A une époque où la mobilité est un impératif et le repas en famille une exception, le contrôle des produits alimentaires et la composition de menus perdent de leur importance – sans parler de plaisir du palais, d’alimentation équilibrée ou de tradition culinaire. Aujourd’hui, les pommes de terre sont devenues synonymes de frites, les enfants s’imaginent que le poisson naît carré avec les yeux dans les coins et les exhausteurs de goût masquent la saveur des aliments.
Le contenu de nos assiettes est-il encore au menu de notre culture ? Quel rôle joue l’industrie alimentaire ? En quoi la nourriture a-t-elle évolué au cours des dernières décennies ? Et quel est l’impact sur notre vie ? Quid de nos traditions culinaires à l’heure du fast food, du slow food et des produits bio ? Quel rôle social jouent les repas alors qu’ils sont de moins en moins vécus comme un moment de partage ?
Jean-Claude Bourgueil, Noëlle Châtelet, Ursula Heinzelmann et Udo Pollmer sont les invités de Thea Dorn.
Rediffusions :
06.04.2009 à 05:00
www.arte.tv

 

La bataille d’Alger.

mars 26, 2009

France 2 – 23h – jeudi 26/3      documentaire d’Yves Boisset

Que reste-t-il aujourd’hui de la bataille d’Alger dans la mémoire collective ? Sans doute le souvenir d’une victoire  militaire à peu près totale des paras de Massu et des “bérêts rouges” de Bigeard sur le FLN.

Mais aussi le souvenir d’une immense défaite politique et morale.

Une défaite de l’honneur et de l’éthique qui révéla au grand jour la pratique de la torture  par l’armée française.

Ce documentaire d’Yves Boisset, réalisé en 2006 à l’occasion du cinquantième anniversaire de la bataille d’Alger, est remarquable à bien des égards : clarté et probité du récit, richesse des images et qualité des témoignages recueillis (ou repris). Sur un sujet aussi brûlant, on ne pouvait guère faire mieux.
Curieusement, pourtant, on ne regarde pas ce film sans éprouver une gêne étrange, pour ne pas dire un malaise. Qu’est-ce à dire ? Ce n’est pas tant le débat sur la torture qui est en cause. Sur ce chapitre, notre opinion est faite et ce ne sont pas les témoignages embarrassés de Massu ni ceux des colonels Trinquier ou Argoud qui peuvent l’ébranler. Non, à l’évidence, c’est notre perception globale du terrorisme qui s’est radicalement transformée.
Le 11 septembre 2001, l’émergence du réseau Al-Qaida, les attentats suicides de Bagdad, Madrid, Londres, Tel-Aviv ou Jérusalem, tout cela s’est comme surajouté à notre mémoire collective. Ces violences aveugles ont changé notre manière de voir. En écoutant témoigner les quatre poseuses de bombes que furent Danielle Minne, Djamila Bouazza, Djouas Akrour et Jacqueline Guerroudj, nous avons désormais plus de mal à considérer ces militantes du FLN comme de simples héroïnes de l’indépendance algérienne.
En les entendant rappeler paisiblement comment elles déposèrent leurs bombes artisanales dans tel ou tel café d’Alger et tuèrent ainsi plusieurs civils, nous songeons irrésistiblement à ces femmes palestiniennes ou irakiennes qui, cinquante ans après, sèment la terreur en Irak ou en Israël. Ces deux perceptions du terrorisme – l’une, très ancienne, l’autre, contemporaine -, se superposent dans notre esprit. Un trouble particulier en résulte. Celui-là même qui conduisait un Albert Camus à s’interroger, voici un demi-siècle déjà, sur la f n et les moyens, sans être toujours compris de ses contemporains.
Oh, certes, rien de tout cela ne nous conduit à excuser le comportement des paras français et de leurs chefs. Pas plus que le terrorisme islamiste ne permet d’absoudre l’abjection des violences américaines ou israéliennes. Il n’empêche que tout se passe comme si notre mémoire collective avait subi une insidieuse transmutation. On a d’ailleurs l’impression que le réalisateur Yves Boisset, lui-même très engagé contre les méthodes de l’armée française, ne parle plus vraiment de tout cela de la même façon. Ce trouble imperceptible, ce questionnement qui réapparaît, voire ce doute : tout cela rend ce documentaire d’autant plus passionnant à regarder. Et à méditer.
Rediffusion : 04h45 – samedi 28/3 – France 2

 

A vous de juger : “Spéciale crise.”

mars 26, 2009

France 2 – 20h35 – jeudi 26/3

Invité : Dominique Strauss-Kahn, directeur général du Fonds monétaire international (FMI) depuis 2007.

Dominique Strauss-Kahn évoque la crise financière qui, selon lui, n’a pas encore atteint l’économie réelle de la France. “2009 sera certainement une année plutôt mauvaise pour la croissance”, avait-il déclaré en février dernier, avant de déplorer l’absence de réponse commune européenne face à la crise.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Strauss-Kahn

Que faites-vous le 28 mars à 20h30 ?

mars 25, 2009

http://www.youtube.com/watch?v=gkq7Zady4IQ

Le 28 mars 2009 de 20h30 à 21h30 : éteignez tout !

Par cette action symbolique, le WWF veut démontrer qu’ensemble nous pouvons faire la différence contre le changement climatique !
Le 28 mars 2009, un milliard de personnes, dans plus de 1000 villes au monde, éteindront toutes les lumières pendant une heure.

En Belgique, nous espérons que 500.000 familles participeront à notre action afin d’envoyer un message fort pour protéger le climat !
L’Atomium, la Grand Place de Bruxelles, la tour de la RTBF seront plongés dans le noir, le gouvernement bruxellois s’est engagé à participer ainsi que d’autres grandes villes comme Anvers.

http://www.earthhour.be/fr/

La commune de Bassenge ne participe pas !

J’ai envoyé le 24 février 2009 à l’administration communale le mail suivant :

La Commune de Bassenge compte-t-elle participer ?

La réponse fut pour le moins laconique :

Madame,

 

La Commune de Bassenge ne participe pas à cette action.

 

Bien à vous.

 

Le Secrétaire Communal,

Joël Tobias.

Nouveau mail de ma part demandant : “La commune de Bassenge ne se soucie-t-elle pas des économes d’énergie et de l’avenir de la planète?”

A ce jour j’attends toujours une réponse !

 

 

 

Changeons le monde.

mars 25, 2009

S’il n’est pas déjà trop tard !

http://www.youtube.com/watch?v=fGDIxcuPT7s

http://www.youtube.com/watch?v=xwJQffbssxo

L’humanité est en train de détruire la planète, son hôte sans laquelle elle ne peut rien. Le Sud et les plus pauvres du monde payent aujourd’hui déjà extrêmement cher et souvent de leur vie la facture de la surconsommation des pays industrialisés, qui s’en préoccupent de façon inversement proportionnelle à leur niveau de confort.

Au fur et à mesure que la dévastation se poursuit, apparaît de façon toujours plus évidente un enjeu nouveau qui découle directement de ce “laisser-faire” : la génération qui arrive – déjà assurée de devoir évoluer dans une situation plus dure que celle de la génération précédente – va être confrontée à des problèmes nombreux et très graves, au premier rang desquels figurent la double crise énergétique et climatique et sa suite infinie de conséquences catastrophiques.

La génération actuellement au pouvoir (au pouvoir politique, au pouvoir économique, au pouvoir médiatique ou au pouvoir d’achat) s’active à miner la Terre de ses enfants. La classe dirigeante semble mépriser si profondément les populations déshéritées et sa propre descendance qu’elle redouble de zèle pour renforcer et toujours accélérer le système actuel qui condamne la Terre, et par conséquent condamne les générations qui arrivent.

Les batailles observées en Grèce qui opposent “la génération à 600 euros” à un pouvoir complètement sclérosé témoignent d’une fracture générationnelle qui s’étend et qui est déjà visible ailleurs en Europe, notamment en Espagne et en Italie.

Comme le souligne James Hansen à propos de la crise climatique dans le court extrait vidéo que nous reproduisons ci-dessous, les jeunes doivent se saisir des problèmes colossaux que leur laisse en héritage la génération au pouvoir, car celle-là est davantage occupée à conserver son pouvoir, quel qu’en soit le prix pour ses enfants, que de s’autolimiter pour partager l’avenir avec eux.

Le conflit générationnel a de beaux jours devant lui. Gardons-nous toutefois de jeter les papys et mamies avec l’eau du bain en mettant tout le monde dans le même sac. Chaque génération compte en effet ses résistants, qui ont parfois agi ou n’ont eu de cesse de s’opposer à la déshumanisation du monde.

Suivons leurs sages conseils, car les enjeux sont tels qu’il n’est plus du tout raisonnable d’attendre que l’impotente génération au pouvoir prenne ses responsabilités.

http://www.respire-asbl.be/

 

 

Banque TRIODOS.

mars 25, 2009

N’attendez plus, cessez de râler,  agissez, changez de banque !

http://www.triodos.be/

Chère lectrice,
Cher lecteur,

Fin février, nous publiions les résultats 2008 de la Banque Triodos. Des résultats excellents comme vous pourrez le découvrir ci-dessous. Dans un contexte de crise économique et financière, cette performance conforte notre modèle de banque durable. Un modèle basé sur la transparence et le métier de base du banquier : l’octroi de crédits dans l’économie réelle grâce aux fonds confiés par les épargnants. Un modèle qui a fait ses preuves depuis la création de la Banque Triodos il y a près de 30 ans et qui démontre aujourd’hui son bienfondé.

Son succès, la Banque Triodos le doit avant tout aux milliers d’épargnants et de promoteurs de projets durables qui lui font confiance chaque jour.

  La Banque Triodos a enregistré une croissance de 25% en 2008

 
  La Banque Triodos a vu son total de bilan croître fortement en 2008, de 25% à 2,4 milliards d’euros. Le résultat net de la banque a progressé de 13% pour atteindre 10,1 millions d’euros. En Belgique, le portefeuille crédit a progressé de 40% à 259 millions d’euros. Les dépôts de la clientèle ont bondi de 37% à 572 millions d’euros. La banque durable séduit, même en temps de crise.

http://www.triodos.be/be/whats_new/news/press_releases/PressRelease_KeyFigures_2008?lang=fr

Débat consacré à la crise financière et à ses répercussions.

Ouvrir le débat sur la crise financière à un petit groupe trié sur le volet d’experts et d’autorités du monde financier et de chefs d’entreprise, telle était la volonté de la Banque Triodos. Un débat qui a tourné au brainstorming. Si les intervenants interprètent cette crise de diverses manières, les participants aboutissent néanmoins, sur certains points, aux mêmes conclusions concrètes en ce qui concerne les actions à entreprendre. Avec un élément tout à fait manifeste : l’époque de ” la liberté, sinon rien ” dans le secteur bancaire est bel et bien révolue. Il est grand temps de revenir à une certaine discipline, à une délimitation claire des tâches et rôles exercés par les acteurs du secteur, à un resserrement des règles et à un renforcement des contrôles.

http://www.triodos.be/be/whats_new/news/general/DebateSustainableBanking?lang=fr

 

WELCOME. Tu parles !

mars 25, 2009

Comme le réalisateur de “Welcome”, Vincent Lindon dénonce une loi “immonde”. Mais l’acteur rappelle que ce film est d’abord une fiction et une histoire d’amour.

La vision de la France que livre Philippe Lioret est très négative.

Oui, mais c’est la réalité. Cet article 622-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers est incroyable : toute personne qui aide une personne en situation irrégulière est passible de cinq ans de prison et 30 000 euros d’amende. Alors que quelqu’un qui est coupable de détournement de biens publics n’est passible que d’un an de prison et 5 000 euros d’amende. C’est la folie d’une loi immonde et intolérable, qui va à l’encontre des droits de l’homme.

Lire l’article : http://www.lalibre.be/culture/cinema/article/491082/les-gens-ne-sont-plus-tres-welcome.html

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18855318&cfilm=111722.html

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article10038

 

Mais dans quel monde on vit ?

Coeurs de céleri gratinés.

mars 25, 2009

Pour 6 personnes : 6 pieds de céleri – 100 g de beurre – 2 c à s d’émmenthal râpé – 6 c à s de bouillon – sel, poivre.

Coupez les pieds de céleri à bonne longueur pour conserverr toutes les parties tendres. Enlevez les côtes abîmées, taillez la racine, lavez-les.

Faites-les blanchir à l’eau bouillante salée pendant 20 à 25 min après la reprise de l’ébullition. Egouttez-les.

Coupez-les en deux en longueur, disposez-les dans un plat de service allant au four. Mouillez avec le bouillon ou de l’eau de cuisson, salez, poivre, saupoudrez très légèrement de fromage râpé, parsemez le tout de beurre divisé en morceaux.

Mettez au four chauffé, 15 min d’avance, à une chaleur moyenne. Laissez évaporer tout le liquide, jusqu’à ce que le beurre commence à rissoler. Le fromage à ce moment est en train de blondir. S’il prenait couleur trop tôt, il faudrait couvrir d’une feuille d’aluminium.

Navets glacés.

mars 25, 2009

Pour 6 personnes : 4 bottes de petits navets ronds  soit environ 2 kg – 100 g de beurre – 2 c à s de sucre – sel.

N’épluchez pas les navets nouveaux. Faites-les blanchir à l’eau salée en les couvrant largement jusqu’à ce qu’une aiguille les traverses. Egouttez-les.

Faites fondre le beurre dans une sauteuse ou une poêle à fond large, mettez-y les navets séchés, faites dorer doucement. Quand ils commencent à prendre couleur, saupoudrez-les de sucre.

Continuez à les faire dorer et glacer à feu modéré en secouant souvant la sauteuse.

Ces navets accompagnent généralement une viande braisé ou rôtie, arrosez-les de son jus au moment de servir.

Celeri-rave en purée.

mars 25, 2009

Pour 6 personnes : 3 gros pied de céleri-rave – 1 kg de p de t – 100 g de beurre – 2 citrons – farine – lait – sel, poivre, muscade.

Epluchez les pieds de céleri, citronnez-les au fur et à mesure pour qu’ils ne noircissent pas. Pesez-les. Ajoutez 250 g de p de t épluchées par kilo de céleri. Jetez p de t et céleri dans 3 l d’eau bouillante salée dans laquelle vous aurez délayé deux c à s de farine et ajouté le jus d’un demi-citron.

Faites cuire 30 à 40 min jusqu’à ce que le céleri s’écrase sous la fourchette. Egouttez et passez à la moulinette. Mouillez avec du lait, poivrez et muscadez, ajoutez le beurre.

Servez bien chaud.


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