ARTE – 22h25 – jeudi 21/5 documentaire de Raphaël Nadjari
“Le rêve était brisé dès le début”, dit du sionisme le cinéaste David Waschmann. De Mariage fictif (Haïm Bouzaglo, 1988) et Déportation (Avi Mograbi, 1989) à La vie selon Agfa, d’Assi Dayan (fable accusatrice d’une terrible violence signée de l’un des fils de Moshe Dayan, ancien chef d’état-major de Tsahal, en 1992), le cinéma israélien des années 80 se dresse contre l’État. Mais dans une société de plus en plus divisée, où les espoirs de paix s’amenuisent, il s’aventure de plus en plus sur le terrain de l’intime et du singulier pour donner voix aux minorités. L’homosexualité, l’oppression des femmes, le poids de la religion ou de la famille, mais aussi la solitude, le doute et le chaos des sentiments : un cinéma “qui commence à donner la parole à toute [la] diversité” du pays, résume la réalisatrice Keren Yedaya.
Rediffusions :
26.05.2009 à 03:00
www.arte.tv
mai 21, 2009 à 9:20 |
Boycottons le cinéma isréalien !!!
Prenons exemple sur la foire du livre de Paris qui avait interdit les auteurs israéliens !!!
Israël, c’est du caca…
mai 21, 2009 à 9:23 |
En Israël aussi, des cinéastes, des écrivains, des citoyens, se mobilisent pour une paix juste avec la Palestine, le boycott oui, mais encourager la résistance intérieure également.
mai 21, 2009 à 9:26 |
http://europalestine.com/spip.php?article4120