Archive pour septembre 2009

Code DYDO 5403.

septembre 18, 2009

Pour France Télécom, il n’a plus de nom. Comme ses collègues, à chaque fois qu’il doit effectuer une transaction, il est identifié par un code comportant quatre lettres et quatre chiffres. Le sien, c’est DYDO 5 403 et c’est donc ainsi qu’il a choisi de signer cette « lettre ouverte » à son PDG. Il y a six ans, déjà, en 2002, il avait tenté de mettre fin à ses jours dans le bureau d’un cadre. Le service dans lequel il officiait comme technicien qualifié à la gestion du réseau était promis à la fermeture. France Télécom lui avait proposé trois postes, tous des emplois de plate-forme téléphonique, n’ayant rien à voir avec son métier. « Je suis un technicien, pas un commercial », répétait-il alors, refusant les offres. Il fut donc « muté d’office ». C’est la procédure. J’avais vingt-six ans de carrière, et deux mois ont suffi pour tout démolir », raconte-t-il. Après dix mois d’arrêt, DYDO 5 403 a dû accepter un poste « bas de gamme », comme il dit.

Il tire des fils toute la journée mais il a choisi « de ne plus se taire ». Dans sa commune de 6 000 habitants où il se fait élire comme conseiller municipal, puis dans son syndicat, la CGT, il retrouve un nom. Et contribue à créer un groupe de travail sur la question. « Il fallait briser le tabou, combattre l’idée que les suicides tiennent à des causes personnelles. c’est le travail qui fait craquer. Depuis que la CGT se préoccupe de la souffrance au travail, certains salariés reprennent nos tracts », témoigne Marie Barot, secrétaire générale de la CGT Fapt du département de Haute-Savoie, qui soutient son initiative. DYDO 5 403 a choisi personnellement de s’adresser à Didier Lombard, PDG de France Télécom, convoqué aujourd’hui par le ministre du Travail, Xavier Darcos. Pour lui, ne plus se taire c’est aussi un moyen de tenir le coup. Son « J’accuse », que vous pouvez lire ci-après, a été transmis, hier, à son chef afin de remonter les échelons hiérarchiques : direction des ressources humaines locale, direction territoriale Centre-Est, puis, direction générale.

Paule Masson

Lettre ouverte

Devant le désastre humain de ces derniers jours, je me permets de vous interpeller pour apporter ma vision d’agent France Télécom sur ce séisme que vous n’avez pas vu venir, enfermé que vous êtes dans votre tour de Babel. J’estime de mon devoir de vous faire part de mes réflexions pour comprendre comment on en est arrivé là. Je suis convaincu que vous n’avez pas le monopole de la vérité, malgré votre fonction de PDG.

Avec les PDG qui vous ont précédé, MM. Bon et Breton, vous avez planifié, programmé avec des juristes, des experts, des consultants, des organismes de formation pour cadres, une politique de management et organisationnelle pour mettre sur les rails du capitalisme pur et dur notre entreprise. À travers cette politique, vous avez laminé les syndicats, vous avez éloigné inexorablement les centres de décisions en augmentant les territoires des directions régionales, ne laissant sur le terrain au plus près de vos agents que quelques petits chefs issus de leurs rangs pour servir de liens.

La première grosse erreur de cette politique a été de spolier l’identité professionnelle de la majorité de vos agents venant des PTT avec de réelles formations de métiers. Le lien sur le terrain dévolu à ces cadres « N+1 » n’avait plus rien de social. Ce n’était, ce n’est qu’un relais pour mettre en place vos méthodes, vos processus, vos directives, vos aspirations de suppressions d’emplois, pour être crédible auprès des marchés financiers. Beaucoup ne se rendent pas compte du rôle que vous leur avez fait jouer ou qu’ils jouent encore.

Les syndicats, parlons-en… Stratégiquement, là aussi tout était planifié. Par des restructurations incessantes, vous les avez confinés année après année, changement de périmètre après changement de périmètre, dans un travail de réorganisation permanent pour répondre à votre mise en place des institutions représentatives du personnel (lRP). Vous avez voulu des syndicats affaiblis. Vos fiançailles avec les marchés financiers, les actionnaires, vous ont poussé à détruire insidieusement les contre-pouvoirs garants des équilibres sociaux. Certainement au-delà de vos espérances…

Oui, pendant des années, devant le peu de lutte collective d’envergure, vous avez cru gagner. Vous pensiez, comme notre président de la République, que « quand il y a une grève à France Télécom, on ne s’en rend plus compte ». En surfant sur la démagogie et sur l’individualisation à outrance, vous avez mis en place votre politique de restructurations incessantes de vos services.

Après la perte d’identité professionnelle, la perte d’identité géographique : mobilités forcées, imposées. Avec à la clé un travail répétitif, sans autonomie, à la place d’un vrai métier.

Quel projet proposez-vous à ces personnels en errance pour se reconstruire ? Votre projet d’entreprise ? Croyez-vous sincèrement qu’ils puissent y adhérer ? Quel manque de discernement !

Pour casser toute velléité, mise en place d’un management impitoyable, infantilisant, ou dans chaque parole des cadres on entend les mêmes réponses, les mêmes allégations, les mêmes phrases, les mêmes arguments, à la virgule près, pour nous faire accepter l’inacceptable. Sans oublier les chiffres, les indicateurs… Ces années que vous avez planifiées sont d’une violence inouïe. Je suis sûr que l’histoire le jugera un jour ou l’autre. Et voilà que cette violence vous revient en pleine figure, comme un boomerang.

Vous avez cru gagner mais vous avez perdu. Ne laissant que peu d’espace à l’expression démocratique, aux luttes collectives, aux résistances organisées, en méprisant la représentation syndicale (il suffit de lire les réponses faites aux questions des délégués syndicaux et des délégués du personnel où ne transpirent qu’arrogance, suffisance, mépris), vous n’avez pas vu ou pas voulu voir apparaître depuis quelques années une nouvelle forme de lutte insidieuse, souterraine : le suicide… La nature a horreur du vide. Sur les conseils éclairés de certains experts ès communications à la solde des décideurs économiques et politiques, vous avez fanfaronné, dénié ce sujet. Vous avez sali la mémoire des premiers collègues disparus en les méprisant, en cantonnant leur geste désespéré dans des problèmes familiaux, personnels.

Quelle erreur, quel dédain, quelle suffisance ! À force de ne côtoyer que les arcanes des pouvoirs politiques, économiques, médiatiques, on en devient aveugle… Les travailleurs, les gens de peu, les millions de personnes n’ayant pas de Rolex à cinquante-cinq ans n’existent plus…

Et pourtant, la médecine du travail, malgré son peu de moyens, vous alertait. Les comités d’entreprises (CE), les comités d’hygiène et de sécurité (CHSCT) aussi. Mais la victoire est une drogue douce, elle enivre, elle isole, elle grise. Votre rouleau compresseur écrasait tout sur son passage. Les bénéfices année après année justifiaient vos choix auprès des marchés. Vos actionnaires vous remerciaient…

Devant ce no man’s land de luttes dignes de ce nom, ces signaux puérils de détresse ne vous inquiétaient pas. La puissance de votre communication étouffera à travers les médias ces résidus de gêne d’image de la marque, pensiez-vous. La voie royale du libéralisme était dégagée. On a gagné ! on a gagné ! Et puis le grain de sable. Vos agents hommes, femmes qui veulent vivre debout, dignes, devant votre mutisme, osent symboliquement perpétrer leur suicide sur leur lieu de travail. Crime de lèse-majesté…

En réponse, toujours votre mépris. Pour calmer les médias, vous faites dire par un de vos directeurs : « À France Télécom, on ne se suicide pas plus qu’ailleurs. » Quelle gaffe ! Quel camouflet pour ces hommes et ces femmes ! Vous rendez-vous compte où vous a mené votre aveuglement ? Obliger vos agents avant leur dernier geste à bien préciser qu’ils n’avaient pas de problèmes familiaux, financiers ou autres. Leur problème, c’est bien France Télécom, c’est bien la politique managériale que vous avez mise en place. C’est une violence supplémentaire à laquelle je ne trouve pas de nom. C’est une insulte à la dignité de ces personnes et à leur famille. Ce que j’ai écrit et affiché sur mon lieu de travail avant les événements du 10 septembre 2009 (un collègue qui se poignarde) et du 11 septembre (une collègue qui se défenestre), malheureusement me donne raison : « Le pire est à venir. »

Votre réunion du 10 septembre dernier n’apporte qu’une partie des réponses aux attentes de ces centaines d’agents en stand-by. La mise en place d’un audit extérieur, quelle désillusion, quel manque de respect pour vos équipes de médecine du travail, des élus du CE et du CHSCT qui n’ont eu de cesse de vous alerter, signaler les dérives, les ravages de votre politique à travers des rapports. Peut-être étaient-ils rédigés en chinois et vous n’avez pas daigné les traduire ?

Il est encore temps de les lire…

À l’heure où nous en sommes, que vous reste-t-il pour demeurer crédible auprès de vos agents ?

Soit vous reconnaissez publiquement votre responsabilité dans la souffrance de vos agents, avec en parallèle de véritables négociations avec les syndicats pour infléchir cette politique.

Cette décision serait un geste fort, à même de calmer cette spirale infernale. Elle demande du courage et du coeur… Soit vous restez droit dans vos bottes en niant les relations de cause à effet de votre politique et là, effectivement, je redoute le pire…

Je n’accepterai pas, pour ma part, la troisième solution qui se dessine. C’est-à-dire la mise en place du repérage des agents potentiellement à risque pour un traitement individualisé pour les éradiquer, les gommer, les culpabiliser, les stigmatiser et recommencer comme si rien n’était arrivé.

Veuillez accepter cette humble contribution à votre réflexion ; humainement, pour tous mes collègues, je ne pouvais plus me taire.

Malgré la souffrance qui m’écorche, recevez mes respects.

Ceci est mon « code alliance » à France Télécom, car en tant qu’être humain, je n’existe plus depuis 2002 dans votre entreprise.

DYDO 5403

 

http://www.humanite.fr/2009-09-15_Politique-_-Social-Economie_Lettre-ouverte-au-PDG-de-France-Telecom

Reporters : portrait croisé de William Dunker et Julos Beaucarne.

septembre 18, 2009

RTL-TVI – 19h45 – vendredi 18/9

Pour Reporters, Alain Diels est allé à la rencontre de William Dunker, personnage à la notoriété atypique. Parce que chanter du blues en wallon de Charleroi et le faire chanter à deux musiciens américains, Kevin Mulligan et Marty Townsend, il faut le faire.

Avant William Dunker, le wallon avait eu un autre chantre, Julos Beaucarne.

Le caralo est reçu dans la maison de l’homme au pull arc-en-ciel, son repaire de Tourinnes-la-Grosse, dans le Brabant wallon. Avec un moment fort à la clé : l’interprétation en duo de “La petite gayole”, pièce maîtresse du patrimoine immatériel de la Wallonie…

(Source Jean-François Lauwens – Le Soir 18-09-2009)

http://www.youtube.com/watch?v=7I0kKm_VQD8

http://www.youtube.com/watch?v=tLXMYPSQXyQ

http://www.youtube.com/watch?v=TW9sjYrLsi4

Li p’tite Gayole
Chant populaire wallon

 

Elle me l’aveût todis promis,
One bell pitit gayole (BIS)
Elle me l’aveut todis promis,
One bell pitit gayole pou met em canari

(refrain)
Trou la la, Trou la la, Trou la la lère
Trou la la, Trou la la, Trou la la la

Quand m’canari saura tchanter
Y d’ira vire les filles (Bis)
Quand m’canari saura tchanter
Y d’ira vire les filles pou l’s'aprindre à danser

On dit qu’les Amougneux sont scrants
Mè quant’ c’est pour les chants (BIS)
On dit qu’les Amougneux sont scrants
Mè quant’ c’est pour les chants, î s’y vont ardament

http://www.youtube.com/watch?v=FA0ZEb3N7Ps

Le boycott d’Israël. Pourquoi ? Comment ?

septembre 17, 2009

Olivia Zémor, présidente de Capjpo-EuroPalestine, invitée à s’exprimer sur le boycott d’Israël à la soirée organisée le 13 septembre 2009 par l’association belge EGALITE.

Voir la vidéo : http://europalestine.com/spip.php?article4365

http://blog.mondediplo.net/2009-09-16-Gaza-crimes-de-guerre-crimes-contre-l-humanite

Calatrava “Spectacle d’inauguration”.

septembre 17, 2009

La Une – 21h15 – vendredi 18/9               en direct

C’est un des grands événements de la rentrée : la nouvelle gare TGV de Liège-Guillemins acueille un étonnant spectacle offert au public.

L’inauguration de cette infrastructure  ultra contemporaine se devait d’être à la mesure de l’architecture imaginée par l’Espagnol Santiago Calatrava.

C’est à Franco Dragone qu’a été confiée la direction artistique du spectacle.

http://www.proxiliege.net/index.php?page=article&id=3324&idrub=25

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1531/Culture/article/detail/991603/2009/09/10/Un-spectacle-Dragone-pour-la-nouvelle-gare-de-Liege-Guillemins.dhtml

Au pays du nucléaire.

septembre 17, 2009

France 2 – 22h55 – jeudi 17/9        documentaire d’Esther Hoffenberg

France, Normandie : la région la plus nucléarisée de la planète.

Avec un mélange détonnant d’humour et de sérieux, Esther Hoffenberg voyage dans les méandres d’un secret bien gardé : le nucléaire et le retraitement de ses déchets.

Interrogeant à la fois les habitants et les représentants politiques, associatifs et industriels, la réalisatrice dévoile les nombreux aspects d’une réalité angoissante.

Free Leonard Peltier.

septembre 17, 2009

La libération conditionnelle de Leonard Peltier, le militant amérindien Anishinaabe/Lakota, membre de l’American Indian Movement, emprisonné depuis 1977 pour la mort de deux agents du FBI dans la réserve de Pine Ridge, vient d’être refusée après que les autorités ont décidé que le remettre en liberté – comme le permet la loi – diminuerait la gravité de son crime. Bien qu’il ait reconnu avoir été présent lors des incidents ayant débouché sur ces morts violentes, en juin 1975, Leonard Peltier a toujours nié avoir tué les deux hommes et a répété, lors de ses nombreux procès en appel, avoir été victime d’un coup monté par le FBI. Peu après les événements, il avait fui au Canada, avant d’être extradé en 1976 vers les USA. Peltier ne sera pas admissible à une libération conditionnelle avant… juillet 2024. Il aura alors 79 ans. Considéré comme l’un des plus anciens prisonniers politiques du monde. Leonard Peltier est, pour nombre d’Amérindiens, un symbole de la lutte et de la résistance autochtone. Voici sa déclaration rendue publique le 11 septembre, à la veille de son 65ème anniversaire.

Lire la suite : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article11667

http://www.whoisleonardpeltier.info/

Joan Martinez-Alier : « A combien d’euros de revenu par tête se situe le bonheur? »

septembre 16, 2009

Grand emprunt français, plan de relance américain, projet pharaonique de production d’énergie solaire dans le Sahara : c’est la grande course à la croissance verte.

A cinq mois du sommet du climat à Copenhague, banquiers, financiers et investisseurs affûtent leur stratégie d’implantation dans le « capitalisme vert ». L’économie mondiale est-elle en train de changer de visage ? Le capitalisme « brun » de l’industrie et des services polluants est-il en train de devenir écologique ? Pour l’économiste catalan Joan Martinez Alier, théoricien de l’écologie populaire et grand défenseur de la notion de dette écologique, le capitalisme vert n’existe pas car aucune croissance ne peut être écologique. Il faut donc décroître, un peu. Et plutôt que de chercher un Keynes vert, se trouver un nouveau Beveridge, du nom du bâtisseur de l’Etat-Providence, pour repenser le partage des richesses en situation de pénurie. Entretien (images: Art not oil).

Lire la suite : http://impassedupetrole.info/post/2009/07/14/Joan-Martinez-Alier-%3A-%C2%AB-A-combien-d%E2%80%99euros-de-revenu-par-t%C3%AAte-se-situe-le-bonheur-%C2%BB

Hana-bi, feux d’artifices.

septembre 16, 2009

ARTE – 23h – mercredi 16/9     film de et avec Takeshi Kitano, Kayoto Kishimoto, Ren Osugi, Susumu Terajima,

Amour, violence et mort : un Kitano couleur sang, d’une froide cruauté et d’une poignante douceur, qui va droit au coeur, Lion d’or à la Mostra de Venise en 1997.

Au cours d’une mission, le détective Nishi quitte son coéquipier Horibe pour se rendre à l’hôpital au chevet de sa femme. Alors qu’on lui apprend qu’elle est condamnée, un policier vient l’informer qu’Horibe a été blessé par balle lors d’une fusillade. Des semaines plus tard, Nishi, qui a quitté la police, rend visite à Horibe, cloué dans un fauteuil roulant, abandonné par sa femme et sa petite fille. Maintenant qu’il vit seul au bord de la mer, il aimerait bien se remettre à la peinture, mais il n’a pas les moyens d’acheter le matériel nécessaire. Pour combler son épouse de bien-être jusqu’à ses derniers jours et venir en aide à Horibe, Nishi décide alors d’emprunter de l’argent à la mafia japonaise et de préparer un hold-up…

Rediffusions :
17.09.2009 à 00:30
www.arte.tv

La dernière tentation.

septembre 16, 2009

France 3 – Oh45 – mercredi 16/9      

Alors que le nombre de suicides chez les moins de vingt ans est en augmentation, des jeunes en souffrance témoignent de leur mal-être au quotidien.

http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/psycho_pour_tous/adolescent/ps_1497_suici_eta_lieux.htm

http://www.stopsuicide.ch/-Belgique-

2.000 suicides par an en Belgique: triste record

En cette journée de prévention du suicide, voici un bien funeste record dont notre pays se passerait volontiers. La Belgique est en effet le pays où le taux de suicide est le plus important d’Europe. 2000 personnes se donnent la mort chaque année chez nous, soit 6 suicides par jour, sans compter les tentatives.

La suite : http://www.rtlinfo.be/info/magazine/sciences_et_sante/270064/la-belgique-championne-d-europe-du-taux-de-suicide/?article_comment_action=displayReportAbuseForm&newsCommentId=773841

 

Déchets, le cauchemar nucléaire.

septembre 16, 2009

La Une – 22h05 – mercredi 16/9    documentaire d’Eric Guéret

Les inquiétudes sur le réchauffement climatique amènent à penser que le nucléaire est une solution d’avenir mais les effets des déchets radioactifs font peur.

L’industrie le clame haut et fort : le nucléaire est propre sans effet néfaste sur le climat.

Ce documentaire tend à prouver le contraire : outre la question des accidents, il y a le problème des déchets, toujours pas recyclables.


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