Un film de Patrick Jean, cinéaste belge qui s’était déjà fait connaître grâce à son film “Les enfants du Borinage”, qui décortique le déterminisme social dans une région très pauvre de Belgique et, quelques années plus tard, avec “La raison du plus fort”, décryptage de la vie des personnes précarisées et des jeunes immigrés vivant dans les banlieues belges ou françaises.
En pratique : “La domination masculine” de Patric Jean. Production Elzévir Films et Black Moon.
Distribution UGC. Sortie le 25 novembre.
http://www.axellemag.be/fr/default.asp?id=3&mnu=3
Mots-clefs : égalité, cinéma, féminisme, femme, film, homme, Patric Jean, violence
novembre 11, 2009 à 11:39 |
Ce film de Patric Jean semble n’être qu’une propagande
Sa démagogie n’entrainera pas beaucoup de dispute et certainement pas de la réflexion et du dialogue.
Se polariser sur la domination masculine empêche de réfléchir sur les dérives d’une idéologie féministe. Et pourtant il y a aussi là une nécessité …
novembre 13, 2009 à 6:00 |
et toujours Jean Gabart et son merveilleux copié collé…
allez, on vous a vu monsieur Gabart, vous pouvez vous reposer
novembre 13, 2009 à 11:00 |
Si j’avais fait du “copié collé” le texte serait plus long !
si vous en aviez fait, peut-être n’auriez vous pas fait une faute à mon nom ! Jean GABARD avec un D merci !
merci aussi de répondre plutôt que de détourner le débat
novembre 27, 2009 à 2:18 |
@ Jean Gabart :
Votre texte tout simplement illisible.
On dirait un tribun (de la fin du XIXème) sans tribune.
Mais il a eu le mérite de faire revenir à la surface une citation d’un professeur de littérature que j’ai beaucoup aimé : “Evitez de faire une diarrhée de mots sur une constipation d’idées”
novembre 27, 2009 à 6:12 |
Merci de votre commentaire.
Mais vous qui me reprochez d’être illisible, pouvez-vous être plus clair ?
illisible pourquoi ?
diarrhée de mots, pourquoi ?
constipation d’idées, pourquoi ?
N’est-ce pas un peu facile de donner de tels jugements sans justifier ?
Et d’abord reprochez-vous la forme ou le fond ?
ou reprochez-vous la forme parce que vous n’avez pas d’argument sur le fond ?