Archive pour novembre 2009

“Ils se sont donné rendez-vous à la station Guy Môquet”.

novembre 24, 2009
http://www.83minutespourlapaix.org/
Bravo à Mourad Kassa qui vient de réaliser un film décapant, interpellant Sarkozy sur la “voix de la France”, les mensonges d’Etat, le soutien au terrorisme d’Etat israélien, de même que le chantage à l’antisémitisme.

Mourad Kassa, l’antithèse du communautarisme, déblaie la cour et ses courtisans, avec fraîcheur, humour et entrain, mêlant écologie, résistance, et histoire.

En vrac, il questionne :

- Le Président de la République porte un intérêt tout particulier à Guy Môquet. Mais qui est Guy Môquet ?

- La Librairie Résistances, qui se trouve à Paris dans le 17ième arrondissement, à la station Guy Môquet, a été saccagée cet été par un commando de la LDJ. Mais qu’est-ce que la LDJ ? En quoi consiste son idéologie ? Et par qui est-elle soutenue ?

- Des actions non-violentes de boycott se multiplient en France et dans le monde pour protester contre la politique criminelle et barbare d’Israël. Qu’est-ce que la campagne BDS ? Pourquoi et comment les associations s’invitent dans le débat public ?

- Il y a des gens comme Amira AlQarem, Salah Hamouri et René Balme qui résistent. Pourquoi les médias n’en parlent-ils pas ?

Mourad Kassa, qui vient de réaliser son premier film, conclut : “Aujourd’hui, sur notre petite planète, à l’heure de l’économie globalisée, et des effets papillons contrôlés, une injustice de l’autre côté du globe peut avoir des conséquences désastreuses n’importe où …”

http://www.europalestine.com/spip.php?article4521

 

« Le Moment unipolaire et l’ère Obama » : une conférence de Noam Chomsky.

novembre 23, 2009

Le 21 septembre 2009, Noam Chomsky prenait la parole dans l’immense hall Nezahualcóyotl de l’Université Nationale Autonome du Mexique (Mexico), pour une intervention limpide.

Quant on se penche sur les affaires internationales, il est important de garder à l’esprit plusieurs principes considérablement répandus et utilisés. Le premier est la maxime de Thucydide : les forts agissent tel qu’ils le veulent, et les faibles souffrent tel qu’ils le doivent. Elle a un corollaire majeur : les États puissants s’appuient sur des spécialistes de l’apologie dont la tâche est de démontrer que les actions des forts sont nobles et justes et que si les faibles souffrent, c’est de leur faute. Dans l’occident contemporain, ces spécialistes sont appelés « intellectuels » et, à quelques exceptions près, ils remplissent leurs fonctions avec habilité et bonne conscience, quelle que soit l’incongruité de leurs déclarations. Cette pratique remonte aux origines de l’histoire écrite.

Un second thème directeur fut exprimé par Adam Smith. Il parlait de l’Angleterre, la plus grande puissance de son époque, mais son observation peut se généraliser. Smith observait que les « architectes principaux » de la politique anglaise étaient les marchands et les fabricants, lesquels s’assuraient que leurs intérêts personnels soient bien servis par la politique, quelles qu’en soient les conséquences néfastes sur les autres (y compris sur le peuple anglais). Les plus durement touchés étant ceux qui souffraient de la « sauvage injustice des Européens », hors de l’Europe. Smith fut l’une des rares figures de son temps à s’éloigner de la pratique consistant à décrire l’Angleterre comme un pouvoir angélique unique dans l’histoire mondiale et se consacrant avec altruisme au bien-être des barbares. On a une illustration frappante de cette pratique intellectuelle dans la personne de John Stuart Mill, l’un des intellectuels occidentaux les plus intelligents et respectés. Dans un essai classique, il expliqua ainsi que l’Angleterre devait compléter la conquête de l’Inde à de pures fins humanitaires. Il l’écrivit alors que l’Angleterre y commettait ses pires atrocités. La véritable motivation de la poursuite de cette conquête était de lui permettre d’obtenir le monopole de l’opium et d’établir l’entreprise narcotique la plus extraordinaire de toute l’histoire mondiale, ceci afin de forcer la Chine, via des navires armés et du poison, à accepter les usines britanniques qu’elle ne voulait pas.

La description de Mill est la norme culturelle. La maxime de Smith est celle de l’histoire.

Lire la suite de l’article sur : http://article11.info/spip/spip.php?article620

 

D’une Seule Voix.

novembre 23, 2009

http://www.dailymotion.com/video/x9szlp_dune-seule-voix-le-11-nov-au-cinema_shortfilms

Israéliens et Palestiniens, juifs, chrétiens et musulmans, ils sont avant tout musiciens.
Partant du constat qu’il est maintenant impossible pour eux de se rencontrer en Israël ou dans les Territoires Palestiniens, le français Jean-Yves Labat de Rossi, va les chercher chez eux, de part et d’autre du mur, pour les inviter à une tournée surprenante qui les réunira en France pendant trois semaines.
Un pari audacieux qui se révèle rapidement risqué. Dès le début de la tournée, les rivalités apparaissent inévitablement. Sur scène, c’est un triomphe alors que dans les coulisses, le ton monte…

http://www.duneseulevoix-lefilm.com/

 

Chaque homme est seul et tous se fichent de tous et nos douleurs sont une île déserte. (A. Cohen)

novembre 23, 2009

Clients de France Télécom sans pitié : «Va te suicider !»

rLes temps restent durs à France Télécom. La vague de suicides engendre des remarques blessantes de clients de l’opérateur téléphonique excédés par une longue attente au bon du fil…

le 23 novembre 2009, 11h15 LeMatin.ch

Fortement secoués par la vague de suicides qui a frappé l’entreprise, les salariés de France Télécom sont encore confrontés à des agressions verbales de clients excédés, a dénoncé récemment l’Observatoire du stress, organisme créé par les syndicats.

Il y a quelques semaines, ces agressions verbales concernaient un appel sur dix dans certaines régions. Interpellé par les syndicats, la direction du groupe France Télécom a fini par reconnaître que “les conseillers à la clinentèle recevaient des remarques de clients sur le sujet”. “Le phénomène a énormément baissé”, après “des volumes très importants (…) Maintenant c’est plus marginal”, a souligné un porte-parole.

Dans une lettre ouverte publiée sur le site de l’Observatoire du stress, les auteurs demandent au PDG du groupe de lancer une “enquête pour mesurer l’ampleur du phénomène”.

“Si les conseillers sont souvent heurtés par ces propos, beaucoup les classent dans les agressions verbales habituelles”, mais “leur portée ne doit pas être minimisée, ni banalisée”, explique l’Observatoire. Ces agressions verbales peuvent néanmoins déboucher sur des plaintes. Elles sont est effet, suivant le degré d’atteinte “constitutifs du délit d’incitation au suicide”, remarque l’Observatoire.

Des salariés du groupe injuriés se sont “trouvés mal dans les jours qui ont suivi, avec la peur de se rendre au travail ou le besoin d’en parler”, et “des arrêts de travail ont été nécessaires”, explique la lettre, précisant que certains ont même porté plainte.

La direction de France Télécom précise que “les conseillers clients ont reçu des consignes de leurs managers pour essayer de prendre le maximum de recul et ne pas prendre les remarques à titre personnel”, et qu’une partie des conseillers a déjà été formée pour apprendre à “se distancier de ce type de remarques”.

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article94469

 

Lettre à Obama.

novembre 23, 2009
Haidar Eid, analyste politique indépendant, professeur au Département de Littérature anglaise à l’Université Al-Aqsa à Gaza et l’un des membres du Comité d’organisation de la Marche Pour Gaz, en envoyé cette belle et bonne lettre au président américain.

Monsieur le Président,

Vous ne lirez probablement pas cette lettre étant donné votre emploi du temps chargé et l’énorme masse de messages que vous recevez de la part de présidents, rois, princes, cheikhs et premiers ministres. Qu’est-ce qu’un professeur palestinien de Gaza, après tout, qui a le culot d’écrire une lettre ouverte au président des Etats Unis d’Amérique ? Ce qui a déclenché cette lettre est une photo de votre excellence à table avec l’intellectuel palestinien défunt Edwart Said.

La rencontre a eu lieu, bien sûr, avant 2004, c’est-à-dire avant que vous ayez subi un processus de métamorphose qui, selon moi, est sans précédent dans l’histoire. Vous voir avec Edward Said, je dois en convenir, m’a surpris. Said, un véritable intellectuel public, doit vous avoir dit quelque chose sur la souffrance du peuple palestinien.

Sur la photo, vous et votre femme semblez l’écouter attentivement, et avec admiration. Mais la question demeure : avez-vous vraiment compris sa défense éloquente et passionnée des droits des habitants indigènes de Palestine ? A en juger par vos récentes volte-face politiques, j’en doute. C’est précisément l’incongruité entre la photographie et ces revirements qui motive cette lettre.

Monsieur le Président,

Le monde entier a fêté votre élection comme premier président afro-américain des Etats-Unis. Pas moi. Ni les habitants du camp de concentration dans lequel je vis. Votre visite de sympathie à Sderot – une ville israélienne qui était le village de Nadj avant 1948, lorsque sa population a subi un nettoyage ethnique – trois ans après votre première visite à un kibboutz dans le nord d’Israël pour soutenir ses habitants et après votre promesse de vous engager pour la sécurité de l’Etat d’Israël et de son « droit » à avoir Jérusalem unifiée comme capitale du peuple juif – pour ne donner que quelques exemples – indiquaient clairement où était votre cœur.

je vous adresse aussi cette lettre en raison du choc provoqué par l’indifférence et l’arrogance avec lesquelles la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton a méprisé les inquiétudes palestiniennes concernant les colonies illégales en Cisjordanie, réservées aux juifs. Il y a seulement quelques semaines, vous avez fait une déclaration admirable selon laquelle toute la colonisation juive devait cesser et vous avez clairement dit que cela incluait l’expansion des colonies existantes, comme la construction de nouvelles colonies.

Cependant, lorsque Netanyahu a fait savoir qu’il n’avait aucunement l’intention d’arrêter la construction des colonies, vous avez raté une occasion historique de marquer le coup : pas de milliards et pas d’armes pour Israël tant que cette condition ne serait pas remplie. Aujourd’hui, Clinton a la tâche herculéenne de faire comme si votre position sur les colonies juives n’avait pas changé, alors qu’il est clair que vous avez choisi de ne pas utiliser le très réel pouvoir à votre disposition pour contraindre la politique israélienne.

Environ six mois après votre élection, vous vous êtes adressé aux mondes arabe et islamique, lors d’un discours au Caire, que certains ont trouvé impressionnant. Je l’ai trouvé impressionnant sur la forme, mais pas sur le fond parce que vos actions n’ont pas concordé avec votre rhétorique. Pourquoi n’ai-je pas gobé le nouveau langage de la nouvelle administration américaine ? Parce que pendant que vous faisiez votre discours, nous enterrions mon voisin, un patient en phase terminale qui avait eu besoin d’un traitement dans un hôpital étranger puisque, grâce au siège imposé par votre propre administration et par Israël sur la Bande de Gaza, les installations qui lui auraient sauvé la vie ne sont pas disponibles à Gaza.

Comme plus de 400 malades en phase terminale à Gaza, mon voisin a perdu la vie.

En dépit des belles paroles de paix en arabe, « salaam aleikum », vous avez montré, de manière aussi claire que l’eau de roche, que le point de référence de toute négociation dans le conflit israélo-palestinien est la “sécurité d’Israël”. En faisant cela, Monsieur le Président, vous avez de fait marginalisé toute la question de la Palestine, et vous avez malheureusement préparé le terrain à de nouvelles attaques israéliennes contre une Gaza affamée, une entité qui, grâce à vos liens « indéfectibles » avec Israël, a été transformée en plus grand camp de concentration sur terre.

Votre incapacité à soutenir le rapport Goldstone, votre indifférence, pour ne pas dire votre contribution, à la souffrance palestinienne et au processus de « politicide » contre la population palestinienne de Gaza est, pour dire le moins, insondable, venant d’un homme qui a écouté avec autant d’ardeur Edward Said. Vos conseillers ont dû vous parler de la pénurie de médicaments, de nourriture et de carburant dans le camp de concentration où je vis. Des patients qui ont besoin de dialyse et autres traitements médicaux urgents meurent tous les jours. La majorité de nos enfants, dont beaucoup ont le même âge que vos deux belles filles, sont gravement sous-alimentés.

Vous devez avoir parcouru le résumé du rapport Goldstone détaillant l’horreur infligée à 1,5 million de civils pendant 22 jours, une horreur causée par des F16, des hélicoptères Apache et des bombes au phosphore fabriquées dans les usines américaines. Des centaines d’enfants ont été brûlés à mort par des bombes au phosphore ; des femmes enceintes ont été brutalement visées dans ce dont les soldats israéliens se vantaient sur leurs t-shirts : « Une balle, deux morts ». Et pourtant, pas un seul mot de sympathie, Monsieur le Président !

Edward Said avait ceci à dire sur sa première visite à Gaza : « C’est l’endroit le plus terrifiant où j’ai jamais été… C’est un endroit épouvantablement triste à cause du désespoir et de la misère dans lesquels les gens vivent. Je n’étais pas préparé aux camps qui sont bien pires que tout ce que j’ai vu en Afrique du Sud. » C’était en 1993, Monsieur le Président, avant que les conditions de vie ne se soient dramatiquement détériorées. Gaza est maintenant, comme l’association pour les droits de l’homme israélienne B’Tselem l’a décrit, « la plus grande prison sur terre. »

Monsieur Obama,

Contrairement à votre prédécesseur, vous semblez être un homme intelligent. Vous devez avoir réalisé que la solution de deux Etats a été rendue impossible par la colonisation israélienne de la Cisjordanie, par la guerre contre Gaza, par la construction du mur d’apartheid, par l’expansion du soi-disant « Grand Jérusalem », et par l’augmentation du nombre de colons juifs en Cisjordanie. Vous devez aussi avoir réalisé que six millions de réfugiés, dont la plupart vivent dans des conditions misérables, attendent que des dirigeants courageux et visionnaires, concernés par la véritable démocratie, les droits de l’homme et le droit international, appliquent la résolution 194 des Nations Unies. Et pourtant, vous et votre secrétaire d’Etat, comme chaque président US depuis 1967, avez décidé de soutenir Israël en créant les conditions qui rendent la solution de deux Etats impossible, irréaliste et injuste.

Etiez-vous un partisan du système de bantoustans en Afrique du Sud sous le régime d’apartheid ? Etes-vous opposé à l’égalité des droits et à la transformation d’Israël/Palestine en un Etat pour tous ses citoyens ? La solution de deux Etats signifie la bantoustanisation de la Palestine, une solution qu’à notre connaissance, vous n’avez jamais soutenue pour l’Afrique du Sud.

Etes-vous, Monsieur le Président, opposé à la démocratie citoyenne, qui est la demande de la majorité de la société civile palestinienne et des organisations de la base ? C’est pour cela que vos modèles, Martin Luther King Jr et Steve Biko, sont morts. Nelson Mandela a-t-il eu tort de passer 27 ans de sa vie à la poursuite de la justice en demandant l’égalité pour le peuple indigène d’Afrique du Sud ? Vous rendez-vous compte que ce que vous soutenez au Moyen-Orient est une solution raciste par excellence ? Une solution basée sur le nationalisme ethnique. Votre secrétaire d’Etat et envoyée au Moyen-Orient se tient sans honte, radieuse, aux côtés du Ministre israélien des Affaires Etrangères, Avigdor Lieberman, qui non seulement défend ouvertement le nettoyage ethnique des Palestiniens, mais appelle également à un nouveau génocide à Gaza. Vous rendez-vous compte, Monsieur le Président, que ce fasciste hitlérien pourrait devenir le prochain premier ministre d’Israël, grâce à la complaisance et au soutien de votre administration ?

Notre seule exigence immédiate est que votre administration s’assure qu’Israël remplisse ses obligations en termes de droit international. Est-ce trop demander ?

Monsieur le Président Barack Hussein Obama, Nous, le peuple palestinien, en avons marre ! Sincèrement,

Professeur Haidar Eid

Gaza, Palestine

Source : Maan News

(Traduction : MR pour ISM)

CAPJPO-EuroPalestine

 

 

Préparez vos mouchoirs.

novembre 23, 2009

TV5 Monde – 21h – lundi 23/11            film de B. Blier avec G. Depardieu, P. Dewaere, C. Laure,

http://www.dailymotion.com/video/x2jjvj_preparez-vos-mouchoirs_shortfilms

Raoul a beau aimer sa femme Solange, il ne parvient plus à la dérider. A toutes ses facéties Solange oppose le même air las.

Un beau jour, dans un restaurant, Raoul perd patience, il offre Solange à un inconnu quelque peu désemparé, Stéphane. Celui-ci finit pourtant par accepter ce curieux cadeau.

Darfour, le sang de la terre.

novembre 23, 2009

ARTE – 23h40 – lundi 23/11       

Nul ne peut dire avec précision l’ampleur de l’horreur qu’a connue et que connaît encore le Darfour. En 2004, l’ONU parle de génocide. C’est dans ce contexte, la même année, que Darren Kemp réalise cette enquête. Depuis, les forces de l’ONU, de l’UE et de l’UA se sont déployées au Darfour. Les tueries et les viols ont été aujourd’hui requalifiés en “massacres et déplacements de populations”.

Rediffusions :
27.11.2009 à 05:00

www.arte.tv

http://www.youtube.com/watch?v=_FlgsTkp6Fo

 

Bandits, bandits.

novembre 23, 2009

ARTE – 20h45 – lundi 23/11      film de T. Gilliam avec C. Warnock, S. Connery, D. Wamer,

http://www.youtube.com/watch?v=E4vQ6y5gyoM

En pleine nuit, six nains tombés du ciel débarquent dans la chambre de Kevin, un jeune garçon d’une dizaine d’années. Sans hésiter, il les suit dans un ébouriffant voyage à travers l’espace et le temps. Les sept compagnons croisent Napoléon, Robin des Bois et bien d’autres personnages historiques ou fantastiques..

Rediffusions :
25.11.2009 à 14:45
01.12.2009 à 14:45

www.arte.tv

 

Les enfants de la honte.

novembre 23, 2009

France3 – 0h10 – lundi 23/11

Pendant la Seconde Guerre mondiale, des enfants sont nés de couples franco-allemands : souvent, leur histoire leur a été cachée parce que jugée honteuse.

Namur, Wisconsin.

novembre 23, 2009

La Une – 22h40 – lundi  23/11      documentaire de Xavier Istasse

Dans le Wisconsin, où réside la plus importante communauté de descendants de Wallons, certains parlent encore la langue de leurs aïeux. Mais pour combien de temps encore ?


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