Beurk.

Le chroniqueur gastronomique Jörg Zipprick met les pieds dans le plat, dans son livre « Les dessous peu appétissants de la cuisine moléculaire » (éditions Favre), en nous racontant par le menu comment une pincée de chefs étoilés ont fait de leurs clients des cobayes pour le compte de l’industrie chimique.

Comment ils les font banquer pour tester sur leurs papilles un sorbet à la sardine confectionné à l’azote liquide ou des pâtes de soja et d’huile façonnées à la seringue. Un torrent de colorants, gélifiants, exhausteurs de goût, acidifiants… qui peut vous mettre patraque. C’est ce qui est arrivé à Londres, au Fat Duck (Canard replet), trois étoiles Michelin.

La suite de l’article : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article12325

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