Le préfet l’avait fait effacer une première fois à Billère. Elle a revu le jour hier à Emmaüs. La fresque des expulsés, réalisée en mémoire des sans-papiers reconduits à la frontière, a revu le jour, hier. Désormais en lieu privé, elle devient inattaquable. Inaugurée en septembre 2009 à Billère, elle fut commandée par le maire, Jean-Yves Lalanne. L’ancien préfet des Pyrénées-Atlantiques, Philippe Rey, avait obtenu, le 26 octobre dernier, de la faire effacer en vertu du principe de neutralité des édifices publics.
Karim aime père et mère et respecte ce qu’ils incarnent: chaleur familiale, tradition, labeur. Karim rencontre Sophie, fille de l’autre culture. Comment aimer et se faire aimer sans renier les siens ni se renier soi, dans un environnement urbain et professionnel souvent hostile? Karim nous rend témoins de sa quête. Pour la première fois dans le cinéma belge, deux réalisateurs issus de l’immigration nous plongent à l’intérieur de la communauté maghrébine, avec tendresse et vérité. Vivre ensemble ici (à Bruxelles, en Belgique) et maintenant (au 21°siècle) est le propos de cette histoire. Une histoire qui est désormais la nôtre.
Sète, le port. Monsieur Beiji, la soixantaine fatiguée, se traîne sur le chantier naval du port dans un emploi devenu pénible au fil des années. Père de famille divorcé, s’attachant à rester proche des siens, malgré une histoire familiale de ruptures et de tensions que l’on sent prêtes à se raviver, et que les difficultés financières ne font qu’exacerber, il traverse une période délicate de sa vie où tout semble contribuer à lui faire éprouver un sentiment d’inutilité. Une impression d’échec qui lui pèse depuis quelque temps, et dont il ne songe qu’à sortir en créant sa propre affaire : un restaurant. Seulement, rien n’est moins sûr, car son salaire insuffisant et irrégulier, est loin de lui offrir les moyens de son ambition. Ce qui ne l’empêche pas d’en rêver, d’en parler, en famille notamment. Une famille qui va peu à peu se souder autour d’un projet, devenu pour tous le symbole d’une quête de vie meilleure. Grâce à leur sens de la débrouille, et aux efforts déployés, leur rêve va bientôt voir le jour… Ou, presque…
Chez Carrefour, le poisson est à la fête : du 17 au 23 février, l’enseigne de distribution lance sa semaine de communication « Les Jours bleus ». L’objectif est de promouvoir l’écolabel MSC censé garantir aux consommateurs que leur poisson est issu d’une pêche durable. Problème : depuis quelques mois, ce label est au cœur d’une controverse scientifique grandissante.
MSC, cela veut dire Marine Stewardship Council ; on peut traduire ça par « pêche durable ». Parce que du poisson, justement, il n’y a en a plus beaucoup :
l’effondrement des stocks à cause de la surpêche est l’un des principaux
problèmes écologiques actuels.
Or, pour continuer à vendre, il faut rassurer le consommateur. Créé en 1997 par le WWF et Unilever, ce label a mis du temps à trouver ses marques. Mais depuis quelques années, le logo en forme de petit poisson bleu et blanc se multiplie sur les boîtes de poisson pané et autres étalages des grandes surfaces.
Sauf procès en cassation, « Les Aventures de Saint-Tin et son ami Lou » sont sauves. Les éditeurs et auteurs de la parodie de Tintin ont finalement eu gain de cause le 18 février en appel auprès de la deuxième chambre de la cour d’appel de Paris. Un procès les opposait depuis 2009 à la société Moulinsart S.A.
Chargée de l’exploitation commerciale de l’œuvre de Hergé, la société Moulinsart S.A. avait en avril 2009, intenté un procès contre les éditions du Léopard masqué pour « contrefaçon et parasitisme » de l’œuvre du dessinateur belge.
Les tables de conversation sont accessibles à tous ceux qui veulent pratiquer une langue. Pour autant qu’ils aient un minimum de bases.
A Liège, les occasions de parler une langue étrangère sont rares, si on n’a pas un travail ou des connaissances qui poussent à pratiquer. Les tables de conversation permettent aux intéressés de s’y remettre. Mais pas question de revoir des règles de grammaire qui pourraient casser le rythme de la conversation, sauf demande expresse, il s’agit de parler et d’éventuellement revoir du vocabulaire.
Nous avons évidemment besoin d’une révolution morale. Avant tout autre mouvement humain, nous avons besoin de proclamer l’unité, l’unicité de notre espèce, et l’égalité essentielle de ses membres. Rien ne pourra changer réellement, dans la profondeur de l’âme, si nous ne marchons pas à la rencontre de la réalité. Et cette réalité, avant tout autre considération, c’est que plus d’un milliard de nos frères souffrent de la faim. C’est un drame, c’est une complète abjection. Nul ne peut rien demander à personne si cette question n’est pas réglée.
Pourquoi un ministre se croit-il obligé, simplement parce qu’il est ministre, de défendre l’indéfendable ?Répondant à un de ces innombrables députés clientélistes interchangeables de l’UMP (Claude Gatignol, député de la Manche, un pote de Madelin, déjà mis en cause pour un détournement d’argent et un des pro-OGM les plus acharnés) qui estime l’honneur des agriculteurs offensé par la campagne de France-Nature-Environnement (campagne par ailleurs censurée dans le métro parisien), Bruno Le Maire en remet une couche en traitant cette campagne de “scandale” et de “provocation“. Cette vidéo est un parfait archétype de mauvaise foi politique et de clientélisme de bas étage.
Divine, artiste aux multiples talents, décide après de nombreuses déceptions, de faire partie d’un nouveau spectacle que va présenter une célèbre productrice… Au cours de l’audition exceptionnelle organisée pour choisir les artistes de la troupe, Divine se donne toutes les chances d’être acceptée… à sa manière !
Les craintes de la classe moyenne face aux évolutions économiques et sociales lui font rechercher à tout prix le moyen de rester dans l’excellence et de se rapprocher autant que possible des classes aisées. C’est pourquoi les familles qui le peuvent encore misent le plus souvent sur l’enseignement privé pour leurs enfants. Les meilleures conditions de travail et l’encadrement plus strict qu’elles pensent y trouver les rassurent sur les chances de leur progéniture dans un futur encore plus concurrentiel, comme en témoignent les propos recueillis à Hambourg ou à Lyon. De même, le choix d’une résidence fermée dans un quartier privilégié leur donne le sentiment de continuer à vivre dans un univers homogène et sécurisé. Ce repli sur soi ne fait bien sûr que renforcer le recul de la solidarité et de la tolérance, mais la plupart refusent de voir dans cette évolution une véritable menace pour l’avenir.