Archive pour septembre 2011

Apple, Foxconn et la Chine.

septembre 25, 2011

Après quelque temps de travail (presque) intensif, voici un court métrage mettant en perspective les conditions dans lesquelles sont fabriqués les produits Apple avec l’image et le marketing de la marque.

Ce film a été réalisé en réaction à cette info du printemps dernier : un jeune chinois a vendu son rein pour s’acheter un iPad. Une info pour le moins surprenante/choquante, qui méritait qu’on s’attarde un peu sur le fait. Et c’est en cherchant des infos à propos de la Chine et d’Apple que nous avons découvert différents rapports et chiffres édifiants qui sont présentés dans le film.

La suite à lire et à  voir sur : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article17819

 

Guerre contre la Libye : Le meilleur et le pire.

septembre 25, 2011

Par Djamel Labidi   

Conformément à la résolution 1973, ou du moins l’interprétation qu’ils en ont faites, l’OTAN ne devrait-il pas à présent bombarder… les positions du CNT ? En effet, c’est celui-ci qui est désormais le pouvoir et ce sont les autres, les « gueddafistes » qui sont à présent « les rebelles ». C’est donc le nouveau pouvoir, le CNT, qui aujourd’hui « bombarde son propre peuple », à Syrte et ailleurs, et qui tombe sous le coup de la résolution 1973 de l’ONU.

Je plaisante ? À peine. Car on voit ainsi à quoi a été réduit le droit international. C’est le cas aussi de la reconnaissance de l’État palestinien. Le Gouvernement français s’était empressé de reconnaître le CNT libyen alors que rien ne prouvait sa légitimité. C’est de l’étranger que le CNT a tiré d’abord sa légitimité. Mais le gouvernement français ne veut pas reconnaître l’État Palestinien qui lui, est légitime depuis 60 ans… depuis toujours. Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères français, cherche actuellement, sous mille prétextes, à décourager les palestiniens de présenter leur candidature à l’ONU. On se souvient par contre de la vitalité et de l’énergie dont il avait fait preuve pour convaincre de l’intervention étrangère en Libye puis pour que le CNT occupe, sans attendre, le siège de la Libye à l’ONU.

La suite de l’article à lire sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article17818

 

Epouvantails, autruches et perroquets.

septembre 24, 2011

http://www.dailymotion.com/video/xl56kd_epouvantails-autruches-et-perroquets_news

“Les théoriciens du complot ne seraient-ils pas ceux qui soutiennent la thèse d’un complot internationnal djihadiste, ceux qui voient des conspirateurs à la moindre expression crititique, ceux qui propagent une vision schématique du monde divisé entre le bien et le mal, la liberté et l’obscurantisme, pour justifier leurs interventions militaires ?”   (Emrah Kaynak)

Energie sale.

septembre 23, 2011

Par Maxime Combes  

Début septembre, plus d’un millier de personnes ont été arrêtées au cours d’actions de désobéissance civile devant la Maison-Blanche. En jeu : demander à Barack Obama de rejeter le projet de pipeline géant Keystone XL, qui doit acheminer le pétrole bitumineux du Canada vers les États-Unis. C’est probablement le plus large mouvement de désobéissance civile jamais vu pour une cause écologique dans ce pays.

Article à lire sur : http://www.bastamag.net/article1738.html

 

Peter Hartz au forum annuel de la FEB.

septembre 23, 2011

L’ancien PDG de Volkswagen, Peter Hartz, a pris la parole mercredi soir à la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB). Il est à l’origine des lois qui portent son nom en Allemagne et qui appauvrissent les travailleurs. Le président du PTB Peter Mertens a écrit la carte-blanche suivante dans De Morgen.

A lire sur : http://www.ptb.be/nieuws/artikel/a-propos-de-linvitation-de-peter-hartz-au-forum-annuel-de-la-feb.html
 
 

Journaliste au quotidien britannique The Guardian, Aditya Chakrabortty propose un quiz à ses lecteurs.

Quel est le pays développé qui a connu la plus forte croissance des inégalités et du taux de pauvreté au cours des dernières années (selon la très sérieuse OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques]) ? Laissez-moi deviner : vous hésitez entre le Royaume-Uni « en déclin » et les Etats-Unis d’après George W. Bush. Raté : il s’agit d’un pays de la zone euro. Et, dernier indice, les travailleurs y perçoivent certaines des rémunérations les plus faibles d’Europe occidentale. Facile, direz-vous : la Grèce, le Portugal ou l’un de ces pays en proie à la crise de l’euro ? Pas du tout : il s’agit de l’Allemagne.

(« Which is the No 1 problem economy in Europe ? », 8 août.)

http://www.monde-diplomatique.fr/2011/09/A/20933

Lire aussi : http://www.ptb.be/nieuws/artikel/interdire-les-prepensions-avant-60-ans-dit-la-feb-non-merci.html

 

 

 

Le livre noir de la chasse.

septembre 23, 2011

Par Fabrice Nicolino

À propos du livre de Pierre Athanaze, Le livre noir de la chasse (Le Sang de la Terre éditeur, 286 pages, 21 euros).

Article à lire sur : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article17806

 

 

“Les armes sont les sexes des impuissants, ils tirent avec ce qu’ils peuvent.”  (A. dacheville)

En Belgique, le blaireau est un animal protégé.

 

 

Même pas le cran d’assumer leur véto !

septembre 23, 2011

http://mediatheque.lesoir.be/v/le_kroll/289sept2411.jpg.html

Des petits calculs arithmétiques sont au coeur des tractations à l’ONU. Il faut 9  “oui” sur 15 voix au Conseil de sécurité pour qu’une résolution soit adoptée. Sauf s’il y a un véto d’un des cinq membres permanents (Russie, USA, Chine, Grande-Bretagne, France).

Mais dans le cas de la Palestine, Washington veut absolument éviter de devoir mettre son véto, car ce serait un signal très mal apprécié dand le monde arabe.

Dès lors, une solution s’impose aux yeux américains : convaincre suffisamment de membres non permanents de s’abstenir, de manière à ce que les 9 “oui” ne soient pas atteints.

La diplomatie US, avec le concours des Européens, s’est donc mise en devoir de décrocher ce résultat auprès d’un nombre suffisants d’Etats.

Voici les comptes avant les grandes manoeuvres diplomatiques :

- “oui” à la Palestine membre à part entière de l’ONU : Russie, Chine, Afrique du Sud, Inde, Brésil, Liban.

- “non” ou abstention : USA, France, Grande-Bretagne, Allemagne, Colombie.

- : hésitants : Bosnie, Gabon, Portugal, Nigéria.

Les hésitants devraient être, selon leur politique connue, pour la Palestine.

Mais il se dit que les diplomates US useraient du chantage financier (fin de l’aide …) pour faire valoir leurs vues.

Si Washington réussit à faire fléchir deux de ces quatre hésitants, les neufs “oui” ne pourraient plus être réunis et un vote, donc le véto US, deviendrait inutile…

(B. L. Le Soir du 22-09-2011)

Reste à espérer que ces quatre pays ne céderont pas au chantage des USA.

 

Version française de la lettre adressée par le Président Hugo Chavez à Monsieur Ban Ki-Moon, Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, approuvant la création d’un Etat palestinien :

Miraflores, le 17 septembre 2011

Son Excellence
Monsieur Ban Ki-Moon
Secrétaire général
Organisation des Nations Unies

Monsieur le Secrétaire général ;
Honorables représentants des peuples du monde,

Je m’adresse à l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies, à cette grande tribune où sont représentés tous les peuples de la Terre, pour réaffirmer aujourd’hui et en ce lieu l’appui total du Venezuela à la reconnaissance de l’État de Palestine, au droit de la Palestine de se convertir en un État libre, souverain et indépendant. Il s’agit là d’un acte de justice historique envers un peuple qui porte en soi depuis toujours toute la douleur et toute la souffrance du monde,

Le grand philosophe français Gilles Deleuze a dit, empruntant l’accent de la vérité, dans son ouvrage mémorable La grandeur de Yasser Arafat : La cause palestinienne est avant tout l’ensemble des injustices que ce peuple a subies et continue de subir. Elle est aussi – oserai-je ajouter – une volonté de résistance permanente et irréductible qui est d’ores et déjà inscrite dans la mémoire héroïque de la condition humaine. Une volonté de résistance qui naît de l’amour pour la terre. Mahmoud Darwish, cette voix infinie de la Palestine possible, nous parle depuis le sentiment et la conscience de cet amour :
Qu’avons-nous besoin du souvenir
le Mont Carmel est en nous
et sur nos paupières pousse l’herbe de Galilée
Ne dis pas : Que ne courrions-nous pas comme un fleuve pour le rejoindre
Nous sommes dans la chair de notre pays
Il est en nous

Contre ceux qui soutiennent à tort que ce que le peuple palestinien a souffert n’est pas un génocide, Deleuze soutient avec une lucidité implacable : D’un bout à l’autre, il s’agira de faire comme si le peuple palestinien, non seulement ne devait plus être, mais n’avait jamais été. C’est là – comment dire ? – le degré zéro du génocide : décréter qu’un peuple n’existe pas ; lui nier le droit à l’existence.

À ce sujet, saluons la raison le grand écrivain espagnol Juan Goytisolo lorsqu’il affirme catégoriquement : La promesse biblique de la terre de Judée et de Samarie aux tribus d’Israël n’est pas un contrat de propriété entériné par-devant notaire qui autorise à expulser de leur terre ceux qui y sont nés et qui y vivent. Aussi la solution du conflit du Moyen-Orient passe-t-elle forcément par la justice à rendre au peuple palestinien : telle est la seule voie si l’on veut conquérir la paix.

Nous souffrons et nous indignons en constatant que ceux qui ont subi l’un des pires génocides de l’Histoire se sont convertis en bourreaux du peuple palestinien ; nous souffrons et nous indignons en constatant que le legs de l’Holocauste est la Nakba. Il est simplement indignant tout court de constater que le sionisme continue de recourir au chantage de l’antisémitisme contre ceux qui s’opposent à ses sévices et à ses crimes. Israël a instrumentalisé et instrumentalise d’une façon éhontée et vile la mémoire des victimes. Et il le fait pour pouvoir agir en toute impunité contre la Palestine. Il va sans dire, au passage, que l’antisémitisme est une plaie occidentale, européenne, dont les Arabes ne sont pas partie prenante. De plus, n’oublions pas en plus que c’est le peuple sémite palestinien qui souffre de l’épuration ethnique pratiquée par l’État colonialiste israélien.

Qu’on me comprenne bien : une chose est de refuser l’antisémitisme, autre chose, et une autre, très différente, est d’accepter passivement que la barbarie sioniste impose au peuple palestinien un régime d’apartheid. D’un point de vue éthique, quiconque refuse la première doit condamner la seconde.

Qu’il me soit permis une digression nécessaire : il est franchement abusif de confondre sionisme et judaïsme ; nombre d’intellectuels juifs, tels Albert Einstein et Erich Fromm, se sont chargés de nous le rappeler au fil du temps. Et, aujourd’hui, de plus en plus de citoyens conscients au sein même d’Israël, s’opposent ouvertement au sionisme et à ses pratiques terroristes et criminelles.

Il faut le dire clairement : le sionisme, comme vision du monde, est foncièrement raciste. Ces affirmations de Golda Meir, d’un cynisme atterrant, en sont une preuve criante : Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n’y a personne à qui les rendre ! Ce que l’on appelle les Palestiniens n’existe pas. Ce n’était pas comme s’il y avait eu un peuple en Palestine, qui se considérait comme le peuple palestinien, et que nous étions venus, les avions jetés dehors et leur avions enlevé leur pays. Ils n’existaient pas.
Rappelons-nous : c’est dès la fin du XIXe siècle que le sionisme a parlé du retour du peuple juif en Palestine et de la création d’un État national qui lui soit propre. Cette prise de position s’imbriquait parfaitement dans le colonialisme français et britannique, comme il ferait ensuite dans l’impérialisme yankee. L’Occident a, depuis toujours, appuyé et encouragé l’occupation sioniste de la Palestine par la voie militaire.
Lisez et relisez donc ce document qui est connu historiquement comme la Déclaration de Balfour de 1917  : le gouvernement britannique s’arrogeait la faculté de promettre aux juifs un foyer national en Palestine, en dénigrant délibérément la présence et la volonté de ses habitants. Et rappelons que chrétiens et musulmans ont vécu en paix, des siècles durant, en Terre sainte jusqu’à ce que le sionisme ait entrepris de la revendiquer comme sa propriété entière et exclusive.

Rappelons encore que, dès la deuxième décennie du XXe siècle, le sionisme, profitant de l’occupation coloniale de la Palestine par la Grande-Bretagne, a commencé à développer son projet expansionniste. Et qu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le peuple palestinien verrait sa tragédie empirer par son expulsion à la fois de son territoire et de l’Histoire. La résolution 181 des Nations Unies – ignominieuse et illégale – recommanda en 1947 la partition de la Palestine en un État juif, en un État arabe et en une zone sous contrôle international (Jérusalem et Bethléem), concédant ainsi – quelle honte ! – 56% du territoire au sionisme pour qu’il y constitue son État. Cette Résolution violait de fait le droit international et bafouait d’une manière flagrante la volonté des grandes majorités arabes : le droit des peuples à l’autodétermination devenait lettre morte.

De 1948 à nos jours, l’État sioniste a poursuivi sa stratégie criminelle contre le peuple palestinien. Pour ce faire, il a toujours pu compter sur un allié inconditionnel : les États-Unis d’Amérique. Et cette inconditionnalité se traduit par un fait bien concret : c’est Israël qui oriente et fixe la politique internationale étasunienne au Moyen-Orient. Edward Saïd, cette grande conscience palestinienne et universelle, soutenait avec force raison que tout accord de paix qui se construirait sur l’alliance avec les USA, loin d’amenuiser le pouvoir du sionisme, le confortera.

Toutefois, contrairement à ce qu’Israël et les États-Unis prétendent faire croire au monde à travers les multinationales de la communication et de l’information, ce qui est arrivé et ce qu’il continue d’arriver en Palestine n’est pas – disons-le avec Saïd – un conflit religieux : c’est un conflit politique marqué du sceau du colonialisme et de l’impérialisme ; ce n’est pas un conflit millénaire : c’est un conflit contemporain ; ce n’est pas un conflit qui est né au Moyen-Orient : c’est un conflit qui est né en Europe.

Quel était et quel est encore le nœud du conflit ? Le fait qu’on privilégie dans les discussions et les analyses la sécurité d’Israël, jamais celle de la Palestine. L’histoire récente le corrobore : il suffit de rappeler la nouvelle équipée génocidaire déclenchée à Gaza par Israël à travers l’opération Plomb fondu.

La sécurité de la Palestine ne peut se réduire à la simple reconnaissance d’un auto-gouvernement et d’un auto-contrôle policier limités dans ses « enclaves » de la Rive Ouest du Jourdain et de la bande de Gaza, tout en ignorant non seulement la création de l’État palestinien dans les frontières antérieures à 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale, les droits de ses nationaux et le droit de son peuple à l’autodétermination, mais encore le droit à la compensation et le droit au retour de la moitié de la population palestinienne dispersée dans le monde entier, aux termes de la Résolution 194.

Il n’est pas croyable qu’un pays, Israël, qui doit son existence à une résolution de l’Assemblée générale puisse mépriser à ce point les résolutions émanant des Nations Unies ! Voilà ce que dénonçait le père Miguel D’Escoto quand il réclamait la fin du massacre de la population de Gaza fin 2008 et début 2009.

Monsieur le Secrétaire général ;
Honorables représentants des peuples du monde,

On ne saurait ignorer la crise des Nations Unies. Nous avons soutenu en 2005, devant cette même Assemblée générale, que le modèle des Nations Unies était épuisé. Le fait que le débat sur la question de Palestine ait été ajourné et qu’on soit en train de le saboter ouvertement en est une nouvelle confirmation.

Washington ne cesse de répéter depuis plusieurs jours qu’il opposera son veto, au Conseil de sécurité, à ce qui sera une résolution majoritaire de l’Assemblée générale : à la reconnaissance de la Palestine comme membre de plein droit de l’ONU. Nous avons d’ores et déjà déploré, aux côtés des nations sœurs qui constituent l’Alliance bolivarienne des peuples de Notre Amérique (ALBA), dans la Déclaration de reconnaissance de l’État de Palestine, qu’une aspiration si juste soit bloquée par ce biais. L’Empire, nous le savons tous, prétend dans ce cas comme dans d’autres imposer un deux-poids-deux-mesures dans l’arène internationale : c’est là la double morale yankee qui, tout en violant le droit international en Libye, permet à Israël de faire ce qu’il lui chante, devenant ainsi le principal complice du génocide que la barbarie sioniste commet contre les Palestiniens. Je rappelle une phrase de Saïd qui met bien le doigt sur la plaie : compte tenu des intérêts d’Israël aux États-Unis, la politique de ce pays au Moyen-Orient est donc israélocentriste.

Je voudrais conclure en faisant entendre la voix de Mahmoud Darwish dans son mémorable poème Sur cette terre :
Il y a sur cette terre ce qui mérite de vivre
il y a sur cette terre,
le commencement des commencements,
la fin des fins.
On l’appelait Palestine et on l’appelle désormais Palestine.
Madame, je mérite, parce que vous êtes ma dame,
je mérite de vivre.

Elle continuera de s’appeler la Palestine. La Palestine vivra et vaincra ! Vive la Palestine libre, souveraine et indépendante !

Hugo Chávez Frías
Président de la République bolivarienne du Venezuela

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article120603

“Merci patron, quel plaisir de travailler pour vous.”

septembre 23, 2011

Des salariés d’une usine agroalimentaire de Bretagne intoxiqués aux pesticides. Ils ont été licenciés.

A lire sur : http://gauchedecombat.wordpress.com/2011/09/23/triskalia-va-y-avoir-du-bruit-dans-le-landerneau/

http://www.triskalia.fr/le_groupe/entreprise_performante_ancree/charte_entreprise.html

 

Questions à la une.

septembre 22, 2011
1-Faut-il supprimer les bonus des patrons ? Depuis les années 90, les rémunérations des grands patrons sont composées d’une partie fixe; un salaire de base et une partie variable; le fameux bonus. Un bonus qui peut se chiffrer aujourd’hui en centaines de milliers d’euros, voire en millions d’euros ! Des montants qui dépassent l’entendement ! Comment en est-on arrivé là ? Qui fixe les règles ? Comment est-il possible d’atteindre des montants aussi énormes alors que partout dans les entreprises on demande au personnel de modérer ses ambitions salariales ? Depuis la crise bancaire de 2008, lorsque les Etats ont sauvé les grandes banques de la faillite, les grands patrons avaient pourtant promis de faire profil bas, de mieux encadrer les bonus. Qu’en est-il aujourd’hui? N’a-t-on donc pas retenu les leçons de la crise? Danielle Welter – Natacha Masse
 
 2 – Peut-on survivre sans consommer ? La société de consommation a-t-elle encore de l’avenir ? Face à la crise et aux menaces qui pèsent sur la planète, les mentalités changent. Certains remettent en question leur mode de vie et choisissent de vivre dans une extrême simplicité en réduisant drastiquement leur consommation. Ce style de vie porte un nom : c’est la simplicité volontaire. Qui sont les adeptes de ce mouvement, quelles sont leurs motivations ? Au cours de cette enquête, Questions à la une a rencontré des personnes qui se contentent du minimum. Certaines vivent volontairement avec seulement deux euros par jour, d’autres ont, par choix, élu domicile dans une cabane en bois ou dans une yourte. Christine Lenaerts – Carol Gilet

http://www.rtbf.be/tv/emission/detail_questions-a-la-une?id=25

 

Les non-dits de Sarkozy sur la Palestine et Israël.

septembre 22, 2011

Par Alain Gresh  

Tenu devant l’Assemblée générale de l’ONU, le discours de Nicolas Sarkozy du 21 septembre sur la Palestine se veut constructif, plus ouvert que celui du président Obama, plus équilibré. En réalité, malgré tout ce qu’on peut en lire, il confirme l’ambiguïté de la politique française, pour ne pas dire son alignement sur Israël.

A lire sur : http://blog.mondediplo.net/2011-09-22-Les-non-dits-de-Sarkozy-sur-la-Palestine-et

 


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