Contre la stérilisation des sols agraires et pour la préservation des germes naturelles, nous listons les produits comme MONSANTO, utilisant des organismes génétiquement modifiés (OGM) : UNILEVER, LIPTON, KNORR, KELLOGS, COCA-COLA, PEPSI, QUAKER, SHWEEPS…
Le jugement est tombé, le géant de la biochimie Monsanto conserve le droit de poursuivre en justice les agriculteurs biologiques dont la production a été malencontreusement contaminée par les OGM sorti de ses laboratoires.
Les mers sont surexploitées et cela commence à devenir assez inquiétant. Une espèce de poisson sur trois est menacée d’extinction. Les autres peinent à se renouveler alors que le nombre de captures augmente. Sur le banc des accusés : la pêche industrielle, allègrement subventionnée en Europe, et finalement peu créatrice d’emplois. Face à cette menace, des artisans pêcheurs ont décidé de s’allier avec l’organisation écologiste Greenpeace, et des ONG pointent les mauvaises pratiques des grandes enseignes. Enquête.
Le navigateur Patrick Deixonne s’est rendu sur le "Septième continent" pour étudier la "soupe de plastique" dans le Pacifique Nord. Cette zone, en raison des courants marins, capture des débris de plastique par millions de tonnes.
Pour le Dr Chevallier, ce n’est pas la chimie en soi qui est en cause, mais la mauvaise évaluation de l’impact des polluants chimiques sur la santé. Son "Livre antitoxique" a pour but d’aider le lecteur dans sa démarche de protection pour pouvoir boire, manger, respirer même, sans peur.
Le retrait du marché des insecticides « néonicotinoïdes », qui contribuent à la surmortalité des abeilles, risquent de prendre du temps. En attendant, les plantes mutées, contenant un pesticide, gagnent du terrain, et les mesures mises en place par le ministère de l’Agriculture pour soutenir la filière apicole semblent bien maigres. Des membres de la Confédération paysanne critiquent « des pouvoirs plus soucieux des intérêts privés des multinationales de l’agrochimie et des semences que de l’intérêt général ».
Nous sommes tous des êtres humains,
il n’y a qu’une seule espèce humaine.
Cette espèce humaine doit maintenant s’unir. S’unir pour revenir à la vision du « bien vivre ».
Parions sur un projet de solidarité si nous voulons continuer à vivre sur cette terre, sur cette planète.
Je parle en tant qu’Indien et ce que je vois c’est que très bientôt tout ceci va s’effondrer si nous ne cessons pas d’être égoïstes.
Nous devons nous défaire de nos vaines convoitises, de nos idées d’un pouvoir qui ne fait qu’opprimer.
Si nous y parvenons, nous avons encore de bonnes années devant nous pour respirer.
C’est quand nous voulons nous approprier des biens de la planète que tout s’effondre.
Et c’est pour cela que je veux dire au monde entier, aux sages, aux intellectuels, aux politiques, qu’ils ne peuvent plus rester à se taire, qu’ils doivent faire sortir la vérité.
Ils doivent dénoncer que notre planète est à bout, qu’elle n’a plus de
patience.
Je crois que nous, les êtres humains, ne pouvons pas nous haïr.
La haine ne conduit qu’à la violence.
Nous n’aspirons qu’à la paix et à la liberté, et cela n’a pas de prix.
Alberto Pizango, président de l’organisation des Indiens d’Amazonie péruvienne
Exploitation agricole biologique à finalité sociale et pédagogique. Cultures de légumes, fruits et plantes aromatiques. Vente de légumes en vrac et en paniers familiaux.
Animations :
• Découverte : visites commentées des cultures maraîchères et du verger, infos sur l´agriculture biologique, démonstrations de traction animale avec les ânes, découverte des environs de la ferme, semis.
• Dégustation : barbecue, dégustation de tomates de la ferme, restauration biologique et produits locaux (fruits, légumes, fromages, jus de fruits, pain…).
• Détente : balades à dos d´âne, spectacles de rue, animation musicale.
Le 2 juin au matin, sous la protection d’agents de sécurité, la multinationale américaine Chevron a pris possession d’une parcelle située près de Zurawlow, en Pologne, sur le permis de Grabowiec, pour installer le matériel nécessaire à l’exploration de gaz de schiste.
Autoroutes zen, aérogares basse consommation, pistes cyclables, musée du bocage, déménagement des écosystèmes menacés… Vinci et ses prestataires n’ont pas lésiné sur les arguments « verts » pour vendre leur nouvel aéroport. Ses « espaces de respiration » en feraient presque une réserve naturelle ! Malgré tous leurs efforts, le projet de compensation de la biodiversité conçu par la multinationale a été invalidé. Décryptages.