Nous vivons à une époque où les nouvelles idoles, résonances de la vacuité, s’appellent Steve Jobs, Paris Hilton, Cristiano Ronaldo, Lady Gaga. Servie par une machinerie implacable, l’inculture de masse régie par l’interdit de penser hypnotise la jeunesse mondiale. Aucune contre-éducation formelle ne peut faire face à ce torrent d’images et de sons cumulatifs qui domine le quotidien de chacun. Sport, télévision, publicité sont devenus les piliers de la manipulation des consciences.
Lancez un appel aux autorités salvadoriennes pour sauver la vie de Beatriz
Beatriz, une jeune femme enceinte de 22 ans, souffre de plusieurs affections graves. Ses médecins ont affirmé qu’elle risquait de mourir si elle poursuivait sa grossesse. Il existe par ailleurs une forte probabilité pour que le foetus qu’elle porte meure avant sa naissance ou dans les heures ou les jours qui suivront. Pourtant, les médecins refusent de soigner Beatriz, de peur d’être poursuivis au titre de la législation stricte qui interdit l’avortement dans le pays.
La Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) ainsi que quatre experts des Nations unies ont d’ores et déjà exhorté le Salvador à faire prodiguer à Beatriz les soins médicaux prescrits par ses médecins, et ce dans le respect de ses souhaits.
Vous aussi, demandez aux autorités salvadoriennes de permettre à Beatriz de bénéficier des soins médicaux qui lui sauveraient la vie. Le Salvador doit garantir aux femmes l’accès à des services d’avortement légaux et sûrs lorsque leur vie est en danger ou lorsque leur grossesse est le résultat d’un viol.
Sommes-nous tous fous ? C’est ce que laisserait supposer la nouvelle version du DSM, la bible des psychiatres recensant troubles mentaux et comportements « anormaux ». Plus on compte de malades, plus le marché de l’industrie pharmaceutique s’élargit. Surtout, le DSM apparaît comme un moyen de faire rentrer dans la norme ceux qui seraient jugés « déviants » – une part de plus en plus grande de la population. Ces « mal ajustés » de notre société orientée vers la rentabilité économique, où l’individu se doit d’être performant et adaptable. Enquête sur un processus de normalisation qui, sous couvert de médicalisation, façonne les individus.
Juste une question en passant par ici… Non, parce que je sais pas vous, mais moi, je ne soigne plus, je produis. Ce doit être fondamental, en management, car ça fait deux fois en quelques jours qu’on me le dit, alors ça m’a marquée (enfin, il était temps !). Cadre je suis, donc j’ai rapido diffusé l’info dans ma zone de production, vous pensez bien, car les copines dans mon atelier de jour sont plutôt comme moi, elles produisaient jusqu’ici sans sens ni conscience, pffff… Et mal, évidemment, quand tu ne sais pas quel sens donner à ton travail. Maintenant, je sais, ouf !
Des pesticides commercialisés en France malgré l’avis des autorités sanitaires : impensables ? Non. Ces six dernières années, le ministère de l’Agriculture a délivré 40 autorisations de mise sur le marché (AMM) pour des produits dits phytosanitaires, alors que l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (Anses) les avait formellement déconseillés.
Une amie, qui a une conscience écologique plus attentive que la mienne, m’envoie ce cri : On marche vraiment sur la tête. On ne recule devant rien pour faire du fric… Suite à ce que m’a dit une personne aujourd’hui concernant le désherbage des salades pour les blanchir, je ne l’ai cru qu’à moitié et après une rapide recherche sur Google, je suis tombé sur le cul ! Lisez plutôt…