Why can’t we live toegether ?

juillet 20, 2017

Oui, pourquoi ?

« Moralisation » selon LREM

juillet 20, 2017

par Louis Hausalter

En dépit des ambitions affichées par le gouvernement sur la moralisation de la vie publique, la plupart des députés de La République en Marche ne sont pas très chauds pour se faire sucrer les fonds de la réserve parlementaire et leur indemnité représentative de frais de mandat (IRFM). Des discussions houleuses s’annoncent à l’Assemblée…

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article35163

À Barcelone, la mairie alternative tâche de maîtriser le tourisme qui chasse les habitants

juillet 20, 2017

par Laury-Anne Cholez

Il y a deux ans, Ada Colau, une militante du droit au logement, et le mouvement Barcelona en Comú s’installaient à la mairie de Barcelone. Les activistes qui les ont portés au pouvoir hésitent entre impatience et compréhension face aux difficultés à mettre en œuvre les réformes.

La suite sur : https://reporterre.net/A-Barcelone-la-mairie-alternative-tache-de-maitriser-le-tourisme-qui-chasse-les

Hors cadre

juillet 20, 2017

« Achetez-moi de nouveaux cadres ! », a demandé Macron à tous les maires de France, parce que sa tête ne rentre pas dans les cadres de ses prédécesseurs. Plus de 2,7 millions d’euros à dépenser ? Et alors, on ne compte pas quand on s’aime !

La suite sur : http://europalestine.com/spip.php?article13243

Résister

juillet 20, 2017

“…Toujours ramener la vie à sa base, à ses nécessités premières : la faim, la soif, la poésie, l’attention au monde et aux gens. Il est possible que le monde moderne soit une sorte d’entreprise anonyme de destruction de nos forces vitales – sous le prétexte de les exalter. Il détruit notre capacité à être attentif, rêveur, lent, amoureux, notre capacité à faire des gestes gratuits, des gestes que nous ne comprenons pas. Il est possible que ce monde moderne, que nous avons fait surgir et qui nous échappe de plus en plus, soit une sorte de machine de guerre impavide.
Les livres, la poésie, certaines musiques peuvent nous ramener à nous-mêmes, nous redonner des forces pour lutter contre cette forme d’éparpillement. La méditation, la simplicité, la vie ordinaire : voilà qui donne des forces pour résister.
Le grand mot est celui-là : RESISTER.”

Christian Bobin

Sacco et les autres

juillet 19, 2017

« Aucune femme en burka (ou en hijab ou en burkini) ne m’a jamais fait le moindre mal. Mais j’ai été viré (sans explications) par un homme en costume. Un homme en costume m’a vendu abusivement des investissements et une assurance retraite, me faisant perdre des milliers d’euros. Un homme en costume nous a précipités dans une guerre désastreuse et illégale. Des hommes en costume dirigent les banques et ont fait sombrer l’économie mondiale. D’autres hommes en costume en ont profité pour augmenter la misère de millions de personnes par des politiques d’austérité. Si on commence à dire aux gens la façon dont ils doivent s’habiller, alors peut être qu’on devrait commencer par interdire les costumes. » Henry Stewart, Londres

juillet 19, 2017

La communication est à la démocratie ce que la violence est à la dictature. Noam Chomsky

juillet 19, 2017

« Hier encore on a fermé une usine, alors qu’en face on construit une prison »

juillet 19, 2017

par Les Lucioles du Doc

Sorti il y a presque quinze ans, en 2003, La raison du plus fort aurait pu avoir été réalisée aujourd’hui. On ne ressort pas indemne de ce film documentaire dont le propos pourrait être résumé par la première phrase du synopsis : « Au lieu de combattre la pauvreté, on combat les pauvres. » Posant sa caméra de Bruxelles à Marseille, en passant par Amiens et Lyon, le réalisateur Patric Jean nous emmène d’une fermeture d’usine à une prison en passant par un tribunal et des quartiers populaires. C’est le cheminement d’un cercle infernal qui est dépeint à travers ce film que nous vous proposons en accès libre. Chronique par l’association Les Lucioles du Doc.

La suite sur : https://www.bastamag.net/Hier-encore-on-a-ferme-une-usine-jetant-sur-les-routes-des-milliers-de

Délations, pressions, suicides : le quotidien du personnel hospitalier français

juillet 19, 2017

[ Tribune ] Sous la lumière blafarde des néons de nos hôpitaux, la vie est loin d’être un long fleuve tranquille. Depuis des années, les avis de tempête dressés par les professionnels du secteur restent lettre morte auprès des gouvernements successifs. Seule la rubrique des faits-divers énonce un rappel brutal et régulier de la rudesse de ces métiers. En effet, quand les SOS s’essoufflent sans trouver d’échos, certains infirmiers tombent et meurent de leurs propres mains. Première victime des restrictions budgétaires pour combler le déficit de la sécurité sociale, le personnel de santé a vu, au fil des ans, ses effectifs diminuer tandis que le nombre de malades, lui, ne fléchit pas. Ainsi, en une dizaine d’années, les infirmiers ont assisté à la croissance de leurs tâches avec l’augmentation du ratio patient/soignant, variant par endroits du simple au double. Conséquence : une déshumanisation progressive de la profession et un personnel de santé au bord de la crise de nerfs.

La suite sur : https://mrmondialisation.org/le-quotidien-du-personnel-hospitalier-francais/

Et : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article35168