Archive for février 2009

Bruxelles est prête à imposer la culture d’OGM.

février 28, 2009

A trois mois des élections européennes, la Commission européenne prend lundi le risque de braquer une partie de l’opinion publique en cherchant à imposer la culture des OGM malgré les inquiétudes sur les risques potentiels pour l’environnement.

L’exécutif européen va tenter de contraindre deux pays -l’Autriche et la Hongrie- à lever l’interdiction de cultiver le maïs génétiquement modifié MON 810 de la multinationale américaine Monsanto lors d’une réunion des ministres de l’Environnement à Bruxelles. Elle entend ensuite s’attaquer aux interdictions édictées en France et en Grèce. La décision de forcer la main à ces quatre pays émane du président de la Commission, José Manuel Barroso, souligne-t-on à Bruxelles. Elle intrigue et irrite plusieurs Etats.

« Cette démarche est contreproductive. Beaucoup d’Etats le disent », a confié à l’AFP un diplomate français. « L’objectif est difficile à discerner et cela risque de crisper l’opinion à quelques mois des élections (européennes de juin). Cela devrait amener la Commission à une certaine prudence », a-t-il estimé.

Le renouvellement de l’autorisation accordée en 1998 pour l’importation et la culture du MON 810 est en effet en cours d’examen et l’Autorité européenne pour la sécurité des aliments (EFSA) a précisé à l’AFP avoir demandé à la multinationale des « informations supplémentaires concernant l’impact environnemental ».

La suite : http://www.lalibre.be/actu/europe/article/485280/bruxelles-est-prete-a-imposer-la-culture-d-ogm.html

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Main basse sur les terres agricoles du Sud.

février 28, 2009
Des États riches et des entreprises multinationales achètent ou louent à très long terme des superficies considérables de terres agricoles dans les pays en voie de développement. Portrait d’une véritable ruée, exacerbée par la crise alimentaire, qui a un fort relent de colonialisme et dont les conséquences pourraient être désastreuses.

L’Arabie Saoudite a pris le contrôle d’environ 1,6 million d’hectares de terres en Indonésie, soit à peu près les trois quarts des terres cultivées au Québec  ! Et conjointement avec les Émirats arabes unis, l’Arabie Saoudite s’est appropriée 1,4 million d’hectares dans des pays comme le Pakistan ou le Soudan. La Turquie, le Kazakhstan, le Cambodge, les Philippines, l’Ouganda sont également visés par les pays du Golfe Persique. Il s’agit là aussi d’assurer l’approvisionnement en céréales des pays investisseurs dans lesquels la rareté de l’eau limite la production agricole.

La suite : http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-28464105.html

 

Opération Walkyrie.

février 28, 2009
INTERVIEW: Grégoire Lalieu
« Stauffenberg était un être exceptionnel », s’exclame l’acteur Tom Cruise en pleine promotion du film Walkyrie. La production hollywoodienne relate le complot du 20 juillet 1944 au cours duquel une poignée de militaires allemands tentèrent d’assassiner Hitler. Mais elle ne s’attarde pas sur le profil et les motivations de ces résistants. Annie Lacroix-Riz, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris-VII, nous explique le contexte de cet attentat manqué et saborde la vision idyllique de la vedette hollywoodienne.
 
Quelles étaient les motivations de Stauffenberg et son équipe : laver l’honneur de l’Allemagne sali par les atrocités d’Hitler ou sauver les meubles dans une guerre qui était sur le point d’être perdue ?
C’est bien évidemment la deuxième proposition qui est exacte. Les résistants du complot sont extrêmement tardifs et ne remettent en cause aucun des traits dominants de la politique allemande d’occupation, d’extermination et de pillage. Stauffenberg et ses compagnons ont toujours soutenu le régime. Aucune étude sérieuse sur ce colonel ne le nie et on dispose d’énormément de citations sur son approbation de toute la politique hitlérienne ainsi que sur sa contribution militaire, même avant la guerre générale. Ces hommes ont accompagné le régime nazi dans ses pires exactions. Ils viennent d’un milieu où fleurit la haine de la démocratie, de la philosophie progressiste des Lumières et des juifs.

J’ai vu changer la terre.

février 28, 2009

France 5 – 15h – samedi 28/2

Bolivie, quand les glaciers pleurent.

Indienne aymara comme la moitié de la population bolivienne, Gerarda Moralès est présidente d’un réseau associatif d’entraide dans la région de La Paz. Principale ressource en eau de la région, les glaciers fondent à vue d’œil. L’équilibre de la région est menacé, l’exode rural doit être stoppé et des alternatives pour l’approvisionnement en eau doivent être trouvées au plus vite.

Du haut de ses 5500 m d’altitude, le Chacaltaya (« route glacée » en langue indienne aymara), est un petit glacier situé à proximité de La Paz. Il était connu comme le plus haut domaine skiable du monde jusqu’en 1998 et devrait avoir disparu d’ici un an ou deux. Fait plus grave pour la population, le Zongo, un autre glacier de la vallée, s’amenuise lui aussi. Il alimente toute la région de La Paz en eau, soit quelque 3 millions de personnes…

Pour les habitants des hauts plateaux, les étés très secs rendent l’économie rurale encore plus précaire. La survie qui a toujours été difficile devient quasi impossible aujourd’hui.

Pour les populations urbaines pauvres, qui s’accroissent avec l’exode rural, l’eau est difficile d’accès et bientôt inaccessible.

Alors Gerarda Moralès, militante infatigable, sillonne la région sans relâche. Un jour auprès des glaciologues pour comprendre ces phénomènes de fonte, le lendemain elle harcèle des responsables politiques et administratifs pour leur faire entendre l’urgence de la situation. Son combat : empêcher la désertification des zones rurales et trouver les solutions pour mieux utiliser les ressources en eau et les économiser.

Et puis, sans cesse informer et éduquer sur les risques climatiques et apprendre aux populations locales -tant urbaines que rurales- à développer des solutions alternatives concrètes pour pallier ce manque d’eau : construction de barrages et de réservoirs de récupération d’eaux pluviales, utilisation de systèmes d’irrigation très économes, serres et sélection des semences sur les plateaux.

Le développement de l’écotourisme, la généralisation de la récupération des déchets et du retraitement des plastiques sont autant de chantiers mis en œuvre par Gerarda pour redessiner un avenir à cette région.

Congorama.

février 28, 2009

La Deux – 22h55 – samedi 28/2   un film de P. Fallardeau avec Olivier Gourmet, Paul Ahmarani, Jean-Pierre Cassel, Claudia Tagbo

http://www.cinergie.be/entrevuefilmee.php?action=display&id=76

Michel, fils d’écrivain paralysé, mari d’une Congolaise réfugiée et père d’un futur champion de tennis, est un inventeur belge erratique incompris de son employeur. A l’âge de 42 ans, il apprend qu’il a été adopté et qu’il est né clandestinement dans une grange au Québec, à Sainte-Cécile.
Durant l’an 2000, Michel se rend à Sainte-Cécile, pour retrouver la trace de ses parents biologiques.
Là-bas, il croise un homme au volant d’une voiture électrique hybride anachronique. Sur la route qui les ramène à Montréal, un accident changera leur vie ainsi que l’avenir de l’industrie automobile.
Bienvenue dans le Congorama.

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18707984&cfilm=109746.html

 

L’Inde millénaire.

février 28, 2009

ARTE – 20h45 et 21h40 – samedi 28/2

1. . Le Taj Mahal, ode à la passion

Shah Jahan, qui dirige l’empire moghol de 1627 à 1658, ne faillit pas à la tradition violente de sa dynastie : il s’empare du pouvoir par la force à la mort de son père et fait la guerre pour agrandir son empire. Mais c’est son amour pour son épouse Mumtaz Mahal qui lui apportera la gloire. Lorsque celle-ci meurt prématurément, il lui fait ériger un mausolée qui doit dépasser en splendeur tous les édifices connus. Vingt mille ouvriers et mille éléphants y travailleront pendant plus de dix ans. Véritable « poème d’amour en pierre », le Taj Mahal est entièrement fait du marbre blanc le plus pur et incrusté de pierres semi-précieuses. Détrôné à son tour par son fils, Shah Jahan passera les dernières années de sa vie enfermé au fort d’Agra mais reposera après sa mort aux côtés de son épouse, dans ce monument auquel son nom est attaché pour toujours.

2. Ashoka, le guerrier de Bouddha.

IIIe siècle avant notre ère. Après un début de règne marqué par la brutalité et les conquêtes sanglantes qui lui valent le surnom d’Ashoka le Cruel, le troisième empereur Maurya opère une remarquable conversion personnelle et politique. Marqué par le massacre et la déportation de plusieurs centaines de milliers de personnes lors de la conquête de la région du Kalinga par ses armées, il se rallie à la pensée bouddhiste et oeuvre personnellement à la diffusion de cet enseignement encore peu répandu. Tombée dans l’oubli après sa mort, sa figure est redécouverte au XIXe siècle et célébrée de nos jours en Inde comme celle du souverain qui réalisa la première unification du sous-continent et ouvrit la voie à l’expansion du bouddhisme.

http://www.youtube.com/watch?v=bBgjn9a4Ybo

Cars.

février 28, 2009

RTL-TVI – 20h55 – samedi 28/2      film d’animation de John Lasseter et Joe Ranft

http://www.youtube.com/watch?v=y7ssHOBFvGk

Surtout ne loupez pas l’hilarant « One Man Band », l’un des trois courts-métrages servis en hors d’oeuvre. Et, au bout du plat de résistance, ne manquez pas non plus la moindre miette du générique final, où l’équipe de Pixar se déchaîne dans une autoparodie éblouissante. Entre ces deux moments exceptionnels, le boss de l’inégalable studio, le créateur du premier cartoon 3D, l’homme qui a lancé la machine avec « Toy Story », bref, John Lasseter laisse libre cours aux deux amours de sa vie : l’animation et les voitures. C’est donc avec de l’encre dans un bras et de l’huile de moteur dans l’autre qu’il nous accroche au pare-chocs d’un rutillant bolide un peu m’as-tu vu, en route pour l’ultime course qui va le consacrer champion de la Piston Cup. Mais en chemin, l’auto s’égare et échoue à Radiator City, une ville fantôme sur le traçé de la mythique Route 66, qui relie Chicago à Los Angeles. Là subsistent quelques vieux tacots qui vont donner une leçon de vie à notre grosse cylindrée…

Autant vous l’avouer : avec son couplet sur le « c’était mieux avant », le scénario n’est pas le point fort du septième long-métrage Pixar. D’autant plus que les courses elles-mêmes, inspirées du Nascar inconnu sous d’autres cieux, s’adressent exclusivement au public américain. Mais cette légère baisse de régime arrive à peine à freiner notre enthousiasme envers une oeuvre à nouveau magistrale.

Une fois de plus, le festin visuel est au rendez-vous, « Cars » réussissant à nous rendre familière et évidente l’anthromorphisation d’un univers graphique (celui des voitures) qui ne l’était pas forcément sur papier (tout est « customisé bagnoles », jusqu’aux condensations aériennes qui figurent des traces de freinage, jusqu’aux formations rocheuses du désert qui évoquent des carrosseries). Et ce, tout en utilisant la forme du dessin animé pour faire des oeuvres de plus en plus cinématographiques (voir l’ouverture du film, dont on apprendra, à la dernière bobine qu’il s’agissait en fait d’un long flash back). Tout en offrant un spectacle d’une classe graphique époustouflante (« Cars » remporte la palme du plus beau Pixar tourné jusque là!). Tout en continuant d’innover à tour de bras (le « ray tracing » a permis aux animateurs de concevoir des carrosseries capables de réfléchir les environnements en mouvement). Tout en conférant aux personnages une telle richesse psychologique qu’on oublie vite qu’ils sont faits de gommes et d’acier. Dès lors comment en vouloir à John Lasseter de s’être offert une gâterie un tantinet égoïste histoire de fêter, sans doute, le contrat du siècle qu’il allait ensuite signer avec Disney ? Pour qui l’ignore, Pixar est devenu le principal actionnaire de Mickey, en prenant le contrôle total de son département animation. Une association de génie(s) dont les dernier-nés ont pour nom Wall-E et Volt.

(Eric Vion  dans ZAP)

10 mars : commémoration des 50 ans du soulèvement tibétain contre l’occupant chinois.

février 27, 2009

 

Au Tibet comme en exil, les festivités du nouvel an tibétain, le Losar, du 25 février 2009 ont été annulées en raison de la répression des manifestations de mars 2008 au Tibet qui entraîna la mort de 200 Tibétains, tandis que 1000 furent blessés et 6000 emprisonnés. Au Tibet, le gouvernement chinois obligerait le peuple tibétain à organiser les célébrations du Losar. Depuis mars 2008, les Tibétains vivent, sous une forme de loi martiale, les pires heures depuis 1959 au Tibet. Une situation de terreur s’est installée qui pourrait s’aggraver sans observateurs extérieurs.
 
De plus, la proximité du 10 mars 2009, qui marquera le 50ième anniversaire du soulèvement tibétain de 1959, accroît la tension. Le 10 mars est en effet l’occasion d’une triste commémoration au Tibet. En mars 1959, les tensions entre les Tibétains et l’occupant chinois atteignirent un paroxysme et la crainte de l’exécution ou de l’arrestation du Dalaï Lama entraîna un soulèvement de la population à Lhassa et l’exil du Dalaï Lama en Inde. L’armée chinoise avait alors tués plus de 80 000 Tibétains dans la seule région de Lhassa, et sans doute bien plus dans l’ensemble du Tibet où la résistance tibétaine tentait de s’organiser. 
La suite : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=52214

Boycott de l’Oréal : parce qu’il le vaut bien.

février 27, 2009
La campagne palestinienne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) appelle au boycott de l’Oréal, en raison de son soutien actif à la colonisation israélienne. Voir le communiqué ci-dessous.

L’OREAL, POUR MAQUILLER L’APARTHEID ISRAELIEN

Le Comité National Palestinien BDS (BNC)* en appelle aux consciences des citoyens du monde et demande à ceux-ci de boycotter tous les produits du géant français des cosmétiques L’Oréal**, en raison de sa profonde et intensive implication dans les relations d’affaires avec Israël. Ceci en dépit de la poursuite et de l’amplification de la colonisation, et en dépit des politiques d’apartheid menées à l’encontre du peuple palestinien.

L’Oreal, dont le passé n’est guère glorieux, puisque son propriétaire finançait dans les année 1930 la Cagoule, organisation fasciste et antisémite, s’est reconverti dans les années 1990 dans une étroite collaboration avec Israël.

Ainsi, L’Oréal Israël, la filiale du groupe en Israël, exploite une usine située dans la ville israélienne de Migdal Ha’emek, en basse Galilée. La colonie de Migdal Ha’emek a été établie en 1952 sur des terres appartenant au village palestinien, ethniquement nettoyé, de Al Mujaydil. Village dont les habitants originels se voient toujours niés le droit au retour dans leurs maisons. Comme presque toutes les colonies juives construites en lieu et place des villages palestiniens de Galilée, dans l’Etat d’Israël, Migdal Ha’emek pratique la discrimination envers les citoyens palestiniens d’Israël, leur déniant le droit d’acheter, louer ou simplement vivre dans cette ville, sous le prétexte qu’ils sont « Non-Juifs ».

La Mer Morte : surtout pour les Palestiniens !

L’Oréal Israël fabrique une ligne de produits utilisant des minéraux de la Mer Morte, baptisée « Natural Sea Beauty », qui est exportée vers 22 pays. Il faut noter qu’un tiers des rives occidentales de la Mer Morte se situe en Cisjordanie occupée par Israël. Alors que l’ensemble des rivages et des ressources de la Mer Morte sont systématiquement interdits aux Palestiniens par l’occupation militaire israélienne et les pratiques d’apartheid, Israël exploite la Mer Morte pour le tourisme international, l’extraction minière, et pour soigner son image.

La suite : http://www.europalestine.com/spip.php?article3858

 

Green Rock Festival.

février 27, 2009

Ce 11 avril 2009, le Green Rock Festival investit de nouveau La Passerelle à Bassenge !

Comme lors des dernières éditions, l’A.J.A.B. s’associe au Centre Culturel de Bassenge pour vous proposer un pur moment de bonne musique dont voici le programme :

20h : TANDEM

Fondé autour d’une longue et franche amitié, le duo TANDEM propose une succession de covers puisés dans les classiques du rock anglais mais aussi francophone.

Composé de deux guitaristes/chanteurs quarantenaires, TANDEM revisite quelques standards qui se prêtent particulièrement bien à des versions acoustiques plus dépouillées.

21h20 – ZERO SUGAR

Leur objectif commun est de proposer un répertoire composite, brassant différents styles et influences respectives des musiciens (rock, pop, métal, électro et même punk). Les sonorités acoustiques et intimistes sont associées aux athmospères résolument plus rock, énergiques et qui donnent au public l’envie de bouger.

22h40 : KORANGE.

En juillet 1987, Korange voit le jour dans la région de Hannut sous la tutelle de Michaël Schouffler. Depuis ce jour,  KORANGE n’a cessé de donner des concerts (reprises de Téléphone, Jean-Louis Aubert) aux quatre coins de la Wallonie.

00h30 : ALWAYS ON THE RUN.

Fidèle à notre festival, « ALWAYS ON THE RUN » est un groupe qui reprend les standards du rock depuis les années 70 à nos jours.

Informations pratiques : Ouverture des portes : 19h30

                                                            P.A.F. : 8€ – pré-vente : 6€ (disponibles au « Bon Accueil » à Visé et à la librairie Morin à Roclenge.

                                                            Snack sur place.

Plus d’infos sur www.greenrockfestival.skynetblogs.be