Archive for septembre 2009

Pas de ça sur nos plages.

septembre 25, 2009

D’après l’ONU, chaque kilomètre carré d’océan contiendrait 120 000 morceaux de plastique flottants. Dans certains endroits de nos océans il y a six fois plus de plastique que de plancton.

Signer la pétition : http://www.pasdecasurnosplages.com/fr/signer-la-petition.html

Et ces déchets là, on en fait quoi ? http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article11730

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Olivier Dejong cède aux menaces et censure une oeuvre.

septembre 25, 2009

L’installation de l’artiste français Mehdi-Georges Lahlou interrogeait la place de la femme dans l’Islam. Elle représentait un lieu de prière, au milieu duquel se trouvait une paire de talons aiguilles rouges. Elle a été démontée plus tôt que prévu après avoir provoqué l’indignation et la colère de certains musulmans.

http://www.lesoir.be/culture/air_du_temps/2009-09-24/lieu-priere-fictif-suscite-colere-musulmans-729229.shtml

http://www.charlinelancelblog.com/article-35734248.html

Les criminels de guerre israéliens au tribunal ! par Michel Warschawski

septembre 25, 2009
publié le mercredi 23 septembre 2009.

 

La publication du rapport de la Mission d’enquête sur le conflit de Gaza est une avancée importante, à condition qu’elle ait une suite. C’est important d’abord et avant tout pour l’hygiène publique internationale : pendant deux décennies de règne néo-conservateur aux Etats-Unis, nous avons assisté à un travail commun de la Maison-Blanche et d’Israël pour abroger les règles du droit international. Nous pouvons ici rappeler les propos stupides de George W. Bush. Bush, dans le cadre de la guerre globale contre le terrorisme, soutenait qu’il est essentiel de supprimer les limitations imposées aux combattants par les Conventions de Genève. Et Israël, déjà au début des années 70, avait décidé que la Quatrième Convention de Genève n’était pas applicable dans les Territoires palestiniens occupés.

Le rapport, comme avant lui l’avis consultatif du Tribunal pénal international sur les conséquences juridiques de la construction d’un mur dans les Territoires palestiniens occupés, ce rapport rappelle au monde que les leçons tirées de l’ère nazie ne sont pas oubliées, et que le monde n’est pas une jungle où le fort impose sa loi automatiquement, mais une communauté civilisée qui s’efforce d’agir conformément aux lois internationales qui protègent les droits les plus fondamentaux des êtres humains. Et à ceux qui soutiennent, à juste titre, que ces règles internationales sont violées tous les jours par une majorité de pays du monde, nous devons leur répondre qu’il vaut mieux qu’il existe des règles et des lois qui protègent les faibles, même si généralement elles ne sont pas respectées, plutôt que de vivre dans une société sans loi qui permettrait au fort de faire ce qu’il veut.

La réponse des dirigeants israéliens était prévisible : « rapport biaisé », « approche unilatérale », nous avons même entendu que Goldstone était un antisémite… ou un juif rempli de haine contre lui. A la tête de cette campagne, et comment pourrait-il en être autrement, Ehud Barak, lequel a déclaré que « non seulement ce rapport accorde un prix au terrorisme, mais encore il l’encourage. » Et d’ajouter que le ministre de la Défense allait fournir une assistance juridique aux officiers dans les procédures juridiques qui pourraient être lancées contre eux.

En vertu des dispositions du droit international, les recommandations du rapport sont maintenant censées être examinées par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU puis par le Conseil de sécurité qui devrait les transmettre au Tribunal international de la Haye, ou à un tribunal international spécial, de sorte que ceux qui sont soupçonnés d’avoir commis des crimes de guerre soient jugés et, si reconnus coupables, mis derrière les barreaux pour de nombreuses années. Cependant, ce même droit international concède des privilèges aux grandes puissances, notamment le veto. La diplomatie israélienne va se concentrer dans les jours prochains à convaincre certaines de ces puissances d’opposer leur veto et de sortir Israël de ce bourbier. Et d’abord et avant tout, elle fera pression sur la Maison-Blanche.

Ainsi, le véritable test de Barack Obama est venu : pas de déclarations sur « la paix dans deux ans » et sur « le droit des Palestiniens à un Etat », mais s’attaquer vraiment à cette politique qui va à l’encontre des valeurs qu’ils prêche, avec des recommandations claires pour que soient prises des mesures juridiques. Barack décidera si le système de droit international pourra faire ce qu’on en attend. A mon grand chagrin, je parie qu’il se placera du côté d’Israël, c’est-à-dire que les Etats-Unis utiliseront leur droit de veto au Conseil de sécurité des Nations-Unies.

Toutefois, le veto américain n’est pas la fin de l’histoire : de nombreux pays dans le monde ont adopté des lois leur permettant de juger des personnes accusées de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité. C’est à nous, à chacune et chacun d’entre nous, en Israël et à l’étranger, qui craignons pour l’hygiène publique internationale et pour le droit international, d’unir nos forces afin de mettre ces criminels de guerre devant le dilemme : risquer d’être jugés s’ils sont pris dans les pays où la législation le permet, ou rester confinés en Israël, abandonner le tourisme en Espagne ou le congé sabbatique au Royaume-Uni. Comme cela est arrivé à l’ancien commandant des forces aériennes israéliennes, obligé de rester dans l’avion sur l’aéroport de Londres, quand il a appris qu’un ordre de détention l’attendait s’il mettait les pieds sur le sol du Royaume-Uni.

Créer un « organisme de surveillance des criminels de guerre israéliens » pourrait être l’une des contributions de la société civile à la suite du rapport de l’ONU, en plus de récupérer des documents et des témoignages utiles sur les actions militaires israéliennes à Gaza, et de surveiller les déplacements de ces mêmes suspects de crimes de guerre.

Le dernier livre de Michel Warschawski : Destins croisés 16 septembre 2009 – AIC – Traduit de l’hébreu en anglais par AIC – traduit de l’anglais par JPP

source :

http://www.alternativenews.org/michael-warschawski/2160-following-publication-of-report-of-the-un-fact-finding-mission-on-gaza-israeli-war-criminals-to-trialcourt-.html

http://www.protection-palestine.org/impression7793.html

Camilo, le long chemin vers la désobéissance.

septembre 25, 2009

La Deux – 23h05 – vendredi 25/9          documentaire de Peter Lilienthal

Portrait de Camilo Mejia, qui s’est engagé dans l’armée américaine après avoir quitté le Nicaragua, puis a déserté pendant la guerre d’Irak.

Walter, retour en résistance.

septembre 24, 2009

Le nom de  « Walter » et le mot « résistance », Gilles Perret les a toujours associés. Avant même de savoir ce que cela signifiait, Gilles savait que son voisin Walter avait été déporté dans un camp de concentration du nom de Dachau …

Aujourd’hui Walter Bassan a 82 ans. Il vit avec sa femme en Haute-savoie, et mène une vie pour le moins active. D’écoles en manifestations, de discours engagés en témoignages de la guerre, Walter continue son long combat, fait de petites batailles, contre toutes les formes de démagogies, d’injustices et d’oppressions. De même que lorsqu’il avait 18 ans, et qu’il « jouait » comme il dit, à distribuer des tracts anti-fascistes dans les rues commerçantes d’Annecy alors occupée, Walter agit en écoutant son cœur. « Je n’ai pas changé », comme il se plait à rappeler.

Lire la suite : http://www.walterretourenresistance.com/lefilm.html

http://article11.info/spip/spip.php?article549

http://www.pensezbibi.com/tag/walter-bassan

Liberté, Egalité, Fraternité.

septembre 24, 2009

Eh oui, même journaliste, un Mustapha reste un Mustapha, dans notre douce France…     par Mustapha Kessous.

« Ça fait bien longtemps que je ne prononce plus mon prénom quand je me présente au téléphone » , écrit Mustapha Kessous, journaliste au Monde… qui publie son billet. Et cela fait plus de 8 ans que cela dure.

« Brice Hortefeux a trop d’humour. Je le sais, il m’a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008. Le ministre de l’immigration et de l’identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau. Un rendez-vous pour parler des grèves de sans-papiers dans des entreprises. Je ne l’avais jamais rencontré. Je patiente avec ma collègue Laetitia Van Eeckhout dans cet hôtel particulier de la République. Brice Hortefeux arrive, me tend la main, sourit et lâche : « Vous avez vos papiers ? »

Trois mois plus tard, lundi 7 juillet, jour de mes 29 ans. Je couvre le Tour de France. Je prépare un article sur ces gens qui peuplent le bord des routes. Sur le bitume mouillé près de Blain (Loire-Atlantique), je m’approche d’une famille surexcitée par le passage de la caravane, pour bavarder. « Je te parle pas, à toi », me jette un jeune homme, la vingtaine. A côté de moi, mon collègue Benoît Hopquin n’a aucun souci à discuter avec cette « France profonde ». Il m’avouera plus tard que, lorsque nous nous sommes accrédités, une employée de l’organisation l’a appelé pour savoir si j’étais bien son… chauffeur.

Je pensais que ma « qualité » de journaliste au Monde allait enfin me préserver de mes principaux « défauts » : être un Arabe, avoir la peau trop basanée, être un musulman. Je croyais que ma carte de presse allait me protéger des « crochets » balancés par des gens obsédés par les origines et les apparences. Mais quels que soient le sujet, l’endroit, la population, les préjugés sont poisseux.

J’en parle souvent à mes collègues : ils peinent à me croire lorsque je leur décris cet « apartheid mental », lorsque je leur détaille les petites humiliations éprouvées quand je suis en reportage, ou dans la vie ordinaire. A quoi bon me présenter comme journaliste au Monde, on ne me croit pas. Certains n’hésitent pas à appeler le siège pour signaler qu’ »un Mustapha se fait passer pour un journaliste du Monde ! »

Ça fait bien longtemps que je ne prononce plus mon prénom lorsque je me présente au téléphone : c’est toujours « M. Kessous ». Depuis 2001, depuis que je suis journaliste, à la rédaction de Lyon Capitale puis à celle du Monde, « M. Kessous », ça passe mieux : on n’imagine pas que le reporter est « rebeu ». Le grand rabbin de Lyon, Richard Wertenschlag, m’avait avoué, en souriant : »Je croyais que vous étiez de notre communauté. »

J’ai dû amputer une partie de mon identité, j’ai dû effacer ce prénom arabe de mes conversations. Dire Mustapha, c’est prendre le risque de voir votre interlocuteur refuser de vous parler. Je me dis parfois que je suis parano, que je me trompe. Mais ça s’est si souvent produit…

A mon arrivée au journal, en juillet 2004, je pars pour l’île de la Barthelasse, près d’Avignon, couvrir un fait divers. Un gamin a été assassiné à la hachette par un Marocain. Je me retrouve devant la maison où s’est déroulé le drame, je frappe à la porte, et le cousin, la cinquantaine, qui a tenté de réanimer l’enfant en sang, me regarde froidement en me lançant : »J’aime pas les Arabes. » Finalement, il me reçoit chez lui.

On pensait que le meurtrier s’était enfui de l’hôpital psychiatrique de l’endroit : j’appelle la direction, j’ai en ligne la responsable : « Bonjour, je suis M. Kessous du journal Le Monde… » Elle me dit être contente de me recevoir. Une fois sur place, la secrétaire lui signale ma présence. Une femme avec des béquilles me passe devant, je lui ouvre la porte, elle me dévisage sans me dire bonjour ni merci. « Il est où le journaliste du Monde ? », lance-t-elle. Juste derrière vous, Madame : je me présente. J’ai alors cru que cette directrice allait s’évanouir. Toujours pas de bonjour. « Vous avez votre carte de presse ?, me demande-t-elle. Vous avez une carte d’identité ? » « La prochaine fois, Madame, demandez qu’on vous faxe l’état civil, on gagnera du temps », riposté-je. Je suis parti, évidemment énervé, forcément désarmé, avant de me faire arrêter plus loin par la police qui croyait avoir… trouvé le suspect.

Quand le journal me demande de couvrir la révolte des banlieues en 2005, un membre du club Averroès, censé promouvoir la diversité, accuse Le Monde d’embaucher des fixeurs, ces guides que les journalistes paient dans les zones de guerre. Je suis seulement l’alibi d’un titre »donneur de leçons ». L’Arabe de service, comme je l’ai si souvent entendu dire. Sur la Toile, des sites d’extrême droite pestent contre « l’immonde » quotidien de référence qui a recruté un « bougnoule  » pour parler des cités.

Et pourtant, s’ils savaient à quel point la banlieue m’était étrangère. J’ai grandi dans un vétuste appartement au coeur des beaux quartiers de Lyon. En 1977, débarquant d’Algérie, ma mère avait eu l’intuition qu’il fallait vivre au centre-ville et non pas à l’extérieur pour espérer s’en sortir : nous étions parmi les rares Maghrébins du quartier Ainay. Pour que la réussite soit de mon côté, j’ai demandé à être éduqué dans une école catholique : j’ai vécu l’enfer ! »Retourne dans ton pays », « T’es pas chez toi ici », étaient les phrases chéries de certains professeurs et élèves.

Le 21 décembre 2007, je termine une session de perfectionnement dans une école de journalisme. Lors de l’oral qui clôt cette formation, le jury, composé de professionnels, me pose de drôles de questions : « Etes-vous musulman ? Que pensez-vous de la nomination d’Harry Roselmack ? Si vous êtes au Monde, c’est parce qu’il leur fallait un Arabe ? »

A plusieurs reprises, arrivant pour suivre un procès pour le journal, je me suis vu demander : « Vous êtes le prévenu ? » par l’huissier ou le gendarme en faction devant la porte du tribunal.

Le quotidien du journaliste ressemble tant à celui du citoyen. Depuis plusieurs mois, je cherche un appartement. Ces jours derniers, je contacte un propriétaire et tombe sur une dame à la voix pétillante : »Je m’appelle Françoise et vous ? » « Je suis M. Kessous « , lui répondis-je en usant de mon esquive habituelle. « Et votre prénom ? », enchaîne-t-elle. Je crois qu’elle n’a pas dû faire attention à mon silence. Je n’ai pas osé le lui fournir. Je me suis dit que, si je le lui donnais, ça serait foutu, qu’elle me dirait que l’appartement avait déjà été pris. C’est arrivé si souvent. Je n’ai pas le choix. J’hésite, je bégaye : « Euhhhhh… Mus… Mustapha. »

Mustapha Kessous

Article paru dans l’édition du Monde du 24.09.09

CAPJPO-EuroPalestine

 

Se soigner en douce.

septembre 24, 2009

France 5 – 16h25 – jeudi 24/9

Lithothérapie, aromathérapie, acupuncture, naturopathie : de plus en plus de patients se tournent vers ces méthodes de soins alternatives réputées s’intéresser à l’humain dans son ensemble.

Théodore Monod, un destin nomade.

septembre 24, 2009

France 3 – 0h10 – jeudi 24/9        

Théodore Monod, mort en 2000, a traversé les moments forts du XXe siècle. Zoologiste, géologue, ichtyologue, botaniste, en un mot naturaliste, mais aussi académicien, écrivain et infatigable voyageur, il n’a cessé de mettre en liaison son expérience personnelle, ses observations scientifiques et sa foi religieuse.

Monod martelait que si l’homme ne se ressaisissait pas il courait à sa perte.

http://membres.lycos.fr/santiana/monod.html

http://www.youtube.com/watch?v=Gv7RW3xTBqk

http://www.youtube.com/watch?v=-kqZVO4yEYE

Voile sur la République.

septembre 24, 2009

France 2 – 22h55 – jeudi 24/9        documentaire de Bernard Debord

A partir de l’exemple lillois, une réflexion sur la manière dont certaines traditions musulmanes cohabitent plus ou moins aisément avec les us, coutumes et lois hexagonaux.

Vers l’extinction du thon rouge ?

septembre 23, 2009

Alors que la population de thon rouge apparaît décimée par la surpêche, ce poisson ne sera pas sauvé par l’Union européenne. Les gouvernements de l’UE étaient appelés lundi à se prononcer sur une proposition de la Commission européenne visant à en interdire tout commerce, et donc toute pêche. Proposition qu’ils ont rejetée.

Avant le vote, la Commission avait pour sa part « exprimé ses vives préoccupations quant à l’état des stocks qui déclinent rapidement après des décennies de surpêche ». Tous les pays riverains de la Méditerranée se sont prononcés contre l’interdiction. « Il n’y a pas eu de vote formel, mais un tour de table au cours duquel la Commission a compris que sa proposition n’aurait pas la majorité », a-t-on précisé de source diplomatique.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/21/le-thon-rouge-ne-sera-pas-sauve-par-l-europe_1243334_3244.html

http://www.dailymotion.com/video/xakakw_declaration-de-nicolas-sarkozy-sur_news

http://univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3918