Archive for juillet 2012

Incroyable, non ?

juillet 29, 2012

– Pour les JO de Londres, le CIO est parvenu à se faire transférer certains droits régaliens par l’Etat anglais,-

Tout  l’article à lire sur : http://scinfolex.wordpress.com/2012/07/27/comment-la-propriete-intellectuelle-a-transforme-les-jeux-olympiques-en-cauchemar-cyberpunk/

Edgar Morin : « Nous avançons comme des somnambules vers la catastrophe. »

juillet 29, 2012

Interview par David Solon

Que faire dans cette période de crise aiguë ? S’indigner, certes. Mais surtout agir. À 90 ans, le philosophe et sociologue nous invite à résister au diktat de l’urgence. Pour lui, l’espoir est à portée de main.   

Lire la suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article20581

 

 

 

Pas de soins sans pots de vin !

juillet 28, 2012

Après avoir essayé d’étouffer l’affaire, le scandale a finalement éclaté et fait du bruit aux USA, concernant la mort de militaires afghans dans l’hôpital militaire de Kaboul, faute d’avoir pu payer les pots-de-vin nécessaires pour se faire soigner.

L’article à lire sur : http://www.europalestine.com/spip.php?article7505

Pacte budgétaire, TSCG et Règle d’or : La nouvelle gouvernance économique européenne.

juillet 28, 2012

 

http://www.cepag.be/sites/default/files/publications/gouvernance_economique_europeenne_-_40.542_s.pdf

Jeux olympiques.

juillet 28, 2012

 

Les vaccins se vendent comme la lessive en affirmant n’importe quoi .

juillet 28, 2012

Par Sylvie Simon    

Après le scandale du Vioxx que la plupart des gens se sont empressés d’oublier alors que le laboratoire Merck a été condamné pour mensonge aggravé, malgré le scandale occulté du Gardasil® dont on ne connaît à peu près rien de ses « vertus », si ce n’est que les effets secondaires répertoriés par le VAERS s’élevaient déjà en mai 2011 à 22 194, alors qu’il est de notoriété publique que seulement un minimum de 1 à 10 % est déclaré. Parmi ces effets, on pouvait comptabiliser 97 décès, 732 handicapés, 135 dysplasies cervicales (lésions précancéreuses du col de l’utérus qui peuvent évoluer vers un cancer après quelques années) et 41 cancers cervicaux, ceux-là mêmes que ce vaccin est censé éviter. D’autant que dans la plupart des accidents, les « experts » refusent de faire le rapport de cause à effet, même lorsque la simultanéité est reconnue et indéniable.

À quand le retrait du Gardasil® ? Combien faudra-t-il de morts avant qu’il ne soit retiré du marché ? Et surtout, comment peut-on croire les déclarations d’un menteur, de surcroît condamné, lorsqu’il récidive au sujet de la santé des générations futures ? Mais l’horreur ne s’arrête pas là. Nous venons d’apprendre que, non seulement Merck est bien un récidiviste, mais qu’il est un menteur invétéré qui falsifie depuis plus de dix ans, sans aucun état d’âme, les données de ses essais sur le vaccin des oreillons, afin de fabriquer un « taux d’efficacité de 95 % ».

La suite à lire sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article20572

 

 

 

La « liberté » et la « démocratie » que procurent les bombes de l’OTAN et des USA.

juillet 27, 2012

Par Derek Ford   

« La situation des Droits humains est bien pire aujourd’hui que sous le Colonel Kadhafi » selon l’Observatoire Libyen des droits de l’homme



Neuf mois après le renversement par l’OTAN et les Etats-Unis de Mouammar Kadhafi en Libye, le pays est toujours la proie de la violence et du désordre, et les violations des droits humains y sont monnaie courante.

En fait, selon Nasser al-Hawary de l’Observatoire Libyen des droits de l’homme : « La situation des Droits humains est bien pire aujourd’hui que sous le Colonel Kadhafi. » (Inter Press Service, 14 juillet). Cette déclaration est d’autant plus significative qu’elle provient d’un opposant politique de l’ancien gouvernement.

La suite à lire sur : http://www.legrandsoir.info/libye-l-intervention-humanitaire-a-provoque-une-catastrophe-humanitaire-liberation-news.html

Sera-ce également le futur de la Syrie ? http://www.lalibre.be/actu/international/article/752109/la-prochaine-chute-d-assad-ne-resoudra-rien.html

Vu la formidable réussite de la « guerre humanitaire » en Libye, Didier Reynders veut remettre ça en Syrie : http://www.ptb.be/nieuws/artikel/reynders-en-premiere-ligne-pour-une-intervention-militaire-en-syrie.html

« Demain, nous-mêmes, pourrions être heureux du soutien, au niveau international, de ceux qui contestent les lois tuant nos libertés. « 

juillet 27, 2012

Appel pour soutenir les libertés fondamentales au Québec.  

Les gouvernements d’Occident, qu’ils soient de centre-gauche ou de centre-droit, éprouvent, sans grande réussite, des recettes pour tenter de juguler une crise, notamment économique sans précédent.

Un dénominateur commun se dessine : pendant ce tournant de civilisation, les pouvoirs en place veulent empêcher ou casser les mouvements de contestations populaires, même non-violents. Comme si des solutions allaient surgir des silences des peuples.

Le Québec n’est pas vraiment au bord de la faillite. Il n’a pas subi de dégradation économique et financière marquante. Il est cependant, au travers d’une loi d’exception, un exemple du danger que courent nos libertés.

La suite à lire sur : http://www.lesoir.be/actualite/monde/2012-07-26/appel-pour-soutenir-les-libertes-fondamentales-au-quebec-928875.php

Envoyer un mail de soutien : w.bourdon@bvb-avocats.com ou  gh@beauthier.be

 

 

 

L’héritage toxique de Dow Chemical ternit encore Londres 2012.

juillet 26, 2012

Alors que Londres se prépare à accueillir les Jeux olympiques, Amnesty International examine ses liens avec l’une des plus grandes catastrophes industrielles de l’histoire.

En plein cœur de l’est londonien, au milieu d’un mélange incongru de tours en verre étincelantes et de bâtiments industriels, se dresse le stade olympique.
C’est un cercle blanc parfait, si grand qu’il ressort nettement sur Google Earth.
Cette arène de 80 000 places, considérée comme le joyau du village olympique de Londres, est entourée d’une bannière en tissu coûtant 7 millions de livres sterling fournie par l’un des premiers fabricants mondiaux de produits chimiques, Dow Chemical.
Cette société a signé en 2010 un accord lucratif pour devenir l’un des 11 partenaires olympiques mondiaux.
Bien que la bannière elle-même, composée de panneaux blancs triangulaires, semble simple et inoffensive, le géant des produits chimiques possède un héritage un peu plus sombre.

 

Il y a près de 30 ans, en décembre 1984, la ville indienne de Bhopal a été le théâtre de l’une des plus grandes catastrophes industrielles de l’histoire, provoquée par une fuite de gaz toxiques à l’usine de pesticides Union Carbide.
Entre 7 000 et 10 000 hommes, femmes et enfants ont trouvé la mort immédiatement après cette fuite, environ 15 000 autres décès sont survenus dans les années qui ont suivi, et plus de 100 000 personnes continueraient de souffrir de graves problèmes de santé liés à la catastrophe.

Depuis 2001, Dow possède la totalité des parts d’Union Carbide Corporation (UCC), société dont la filiale indienne possédait et exploitait l’usine responsable de la catastrophe de Bhopal en 1984. Union Carbide a quitté Bhopal sans décontaminer le site, sans révéler la nature exacte du gaz échappé de son usine et sans indemniser les victimes de manière satisfaisante. Malgré cela, UCC et sa maison-mère, Dow, nient toute responsabilité dans la tragédie qui se poursuit à Bhopal.

Frappée par des policiers
Loin du tapage des Jeux de Londres, cependant, aucune enquête approfondie n’a été menée sur les causes de la fuite de Bhopal et ses conséquences sur la population. Les survivants ne se sont vu proposer ni les soins médicaux dont ils ont besoin, ni aucune indemnisation équitable.
Il n’est peut-être pas étonnant que les militants de Bhopal qui luttent pour la justice et un avenir salubre soient toujours autant en colère.
« Les enfants sont obligés d’arrêter l’école pour travailler parce que leurs parents ont été exposés au gaz, a expliqué Safreen, une jeune militante, à Amnesty International lorsque l’organisation s’est rendue à Bhopal récemment.
« D’autres naissent avec des malformations ou des maladies. Je veux que les enfants de Bhopal respirent de l’air pur, boivent de l’eau propre et soient en bonne santé.
« Je rêve que Bhopal devienne un lieu où il fait bon vivre et que les entreprises assument leur responsabilité pour toutes ces souffrances. »
Safreen n’a que 17 ans et n’était pas née quand la catastrophe a eu lieu. Elle a intégré un groupe de jeunes qui luttent pour les droits des survivants et rêve de devenir médecin pour aider les gens à surmonter les problèmes de santé qui subsistent encore sur place.
De nombreux habitants de Bhopal sont assez vieux pour se souvenir de la nuit où la catastrophe s’est produite et en subissent encore les conséquences.
« Ma vie a basculé après la fuite de gaz, a raconté une militante, Hazra Bi, à Amnesty International.
« Mon époux était si gravement atteint qu’il en est mort. Élever quatre enfants seule a été très dur. »
Ses enfants et ses petits-enfants sont nés avec des pathologies qu’elle attribue à la fuite de gaz. L’État a versé à sa famille une indemnité trop faible et trop tardive.« Depuis près de 30 ans, c’est un calvaire physique et mental permanent. Mais je n’abandonnerai pas la lutte. Pour les générations futures de Bhopal », a-t-elle ajouté.
Shahazadi Bi, 50 ans, habite Blue Moon Colony, un complexe résidentiel de Bhopal situé près d’un étang toujours contaminé par les déchets toxiques.
« Peu après la fuite de gaz, mes règles sont devenues très irrégulières. Il arrivait que je perde du sang trois fois par mois, puis plus rien pendant deux ou trois mois. Mes filles souffrent aussi de ce problème, comme de nombreuses femmes à Bhopal depuis la fuite de gaz », a-t-elle indiqué à Amnesty International.
Un voyage à travers les rues poussiéreuses de la ville a conduit la délégation d’Amnesty International jusqu’à la maison de Rampyari Bai, 85 ans, qui n’a pas raté une seule des marches organisées par les rescapés de Bhopal.
Dévoilant une ecchymose à la cheville, elle a expliqué que des policiers l’avaient frappée lors du rassemblement anniversaire de décembre dernier. Assise dans son petit appartement sombre éclairé au néon même au milieu de la journée, elle conservait de toute évidence une combativité intacte. D’une voix forte et assurée, elle nous a raconté combien il avait été difficile d’obtenir ne serait-ce qu’une maigre indemnité et des soins élémentaires.
« Il est grand temps que Dow assume ses responsabilités pour près de 30 années de souffrance, a-t-elle souligné.
« L’indemnité que j’ai touchée est un affront. Mais je me battrai pour nos droits et pour la justice jusqu’à mon dernier souffle, de sorte qu’il n’y ait pas d’autre Bhopal dans ce monde. Je veux que la prochaine génération ait une vie heureuse. »
De retour à Londres, les panneaux en plastique financés par Dow oscillent doucement dans le vent tandis que les organisateurs s’affairent pour préparer la cérémonie d’ouverture de la semaine prochaine.
Amnesty International appelle le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques 2012 de Londres (LOCOG) à revenir sur sa déclaration niant tout lien entre Dow Chemicals et la catastrophe de Bhopal.« Bhopal est une catastrophe qui perdure et l’une des pires atteintes aux droits humains commises par une société commerciale ces 50 dernières années, a affirmé Madhu Malhotra, directrice du programme d’Amnesty International consacré aux questions de genre.
« Étant donné l’héritage toxique lié à Dow Chemicals, il semble absurde que le LOCOG ait choisi cette entreprise pour financer un événement annoncé comme des Jeux privilégiant plus que jamais le développement durable. Il est temps qu’il reconnaisse son erreur et présente des excuses. »

http://www.isavelives.be/fr/node/9683

Lire aussi, à propos de ces jeux : http://gauchedecombat.com/2012/07/25/quand-la-flamme-olympique-devient-un-baton-merdeux-%e2%89%a0jo2012/

Une officine antisémite montée de toutes pièces par un voyou de la LDJ.

juillet 26, 2012

La presse et internet faisaient grand cas mercredi de l’interpellation d’un jeune homme responsable, à lui seul, de plus de 1.000 appels téléphoniques tantôt menaçants, tantôt injurieux, passés à l’école juive de Toulouse Ozar Hatorah, autrement dit l’établissement où Mohammed Merah avait perpétré l’un de ses attentats sanglants en mars dernier.

L’article consacré à cette affaire par le quotidien local La Dépêche du Midi a ainsi rapidement fait le tour du net, des sites de propagande israélienne, tels celui du CRIF, se jetant dessus telles des mouches attirées par le miel.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/05/1394492-il-avait-passe-1350-appels-antisemites-a-l-ecole-ozar-hatorah.html

La suite sur : http://www.europalestine.com/spip.php?article7501

Vous attendez quoi, Monsieur Valls ?