Rien de tel qu’un banc pour faire marcher les villes

Les SDF, les jeunes, les musiciens et les désœuvrés qui squattent les bancs publics sont le prétexte à leur déboulonnement. Sans eux, pourtant, les urbains se cloîtrent et la cité risque de mourir.

La suite sur : http://www.terraeco.net/Rien-de-tel-qu-un-banc-pour-faire,58085.html

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