Luis Sepúlveda : « Je ne peux pas imaginer la littérature autrement que comme un acte de résistance »

Entretien Marie-Anne Georges

Luis Sepúlveda a l’engagement chevillé au corps. Même s’il déclare « détester ce mot » car, selon lui, « on s’engage et se désengage avec la même facilité ». Il parle pour les autres, car l’auteur chilien, né en 1949, est toujours resté fidèle à ses convictions. Il a milité au sein des Jeunesses communistes, il a rêvé avec Allende à un changement de société, il a connu la prison sous Pinochet, il a été libéré grâce à Amnesty International, il a bourlingué à travers le monde pour finalement s’établir à Hambourg puis à Gijón. Luis Sepúlveda est naturalisé Allemand. « La dictature de Pinochet m’a dépossédé de ma nationalité chilienne en 1986 et j’attends toujours que le Chili me la rende avec les excuses de l’Etat », assène-t-il. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont le best-seller mondial « Le vieux qui lisait des romans d’amour ». Son dernier roman, « La fin de l’histoire » (traduit de l’espagnol – chilien – par David Fauquemberg, Métailié Noir, 208 pp., env. 17 €), vient de paraître en français. Il y convoque Belmonte, déjà héros de « Un nom de Torero », un privé acculé par les services secrets russes à reprendre du service.

La suite sur : http://www.lalibre.be/culture/livres-bd/luis-sepulveda-je-ne-peux-pas-imaginer-la-litterature-autrement-que-comme-un-acte-de-resistance-58b98480cd704dd7c0b60880

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