« Accroche-toi, frère ! » Monument en l’honneur de Klaus Vogel

par Le Partageux

 » Quand j’ai découvert le premier bateau auquel nous avons porté secours, je pense que j’ai senti — feel and smell — [ressenti avec les tripes et senti avec le nez] la même chose que les GI’s qui ont libéré les camps de concentration en 1945. La même détresse, la même horreur, la même mort contenues dans chaque corps. Jamais je n’avais vu des humains dans cet état. »

La suite sur : http://yetiblog.org/index.php?post/2311

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