« Je laisse mon cerveau au vestiaire »

par Anne Crignon

Pour son acharnement à dénoncer le sort des poussins mâles broyés vivants ou le gazage des cochons à l’issue d’une vie d’élevage misérable, l’association L214 est parfois violemment décriée. Mais ce procès en outrance ne dissimule pas la gêne que chacun sent au fond de soi : une certaine barbarie se perpétue dans les usines d’abattage, qui dira le contraire ? La boussole éthique de chacun s’affole face au traitement réservé aux animaux dits « de boucherie » (mais oui : pourquoi l’agneau et pas le chaton ?). Or, une fois refermé l’ouvrage d’Olivia Mokiejewski sur « Le peuple des abattoirs », c’est le cœur qui lâche, carrément.

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article34888

Rien n’excuse ces comportements !

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