Terra y zabitad

par Nicolas de la Casinière

Cabanes, fermes réoccupées, caravanes, yourtes : sur la Zad, l’essentiel n’est pas la forme, mais le sens politique commun.

« Habiter ici, ce n’est pas juste y manger, y dormir et y avoir ses chiottes, c’est être en relation forte avec cet endroit-là », disait déjà en 2013 une occupante fabriqueuse de cabanes [1]. Cueillir des champignons autant que s’ancrer dans la lutte d’ici et ailleurs – No Tav, Bure, Chiapas, Rojava, soutien aux migrants. Rien de la défense étriquée d’un bout de bocage.

La suite sur : http://cqfd-journal.org/Terra-y-zabitad

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