Souveraine dette

par Dimitris Alexakis

{à propos de l’accord sur la Grèce du 21 juin 2018}

« Quatre mots, quatre mensonges» notait, à propos de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques, le philosophe Cornélius Castoriadis, co-fondateur du groupe «Socialisme ou Barbarie», dans la ligne de la critique du stalinisme initiée par Boris Souvarine. On pourrait en dire autant des termes qui balisent la communication de crise des institutions européennes. Produits par les équipes de travail de l’Eurogroupe ou de la Commission, ces éléments de langage sont repris tels quels par les éditoriaux des plus grands médias français [1] et appuient une forme de propagande par le mot.

La suite sur : https://oulaviesauvage.blog/2018/06/25/souveraine-dette/

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article38317

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