L’ultimatum de la honte

par Alex Anfruns

« Mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde ». Adaptons au contexte du Venezuela cette phrase attribuée à Albert Camus. Cela donne quelque chose comme : « reconnaître un président parallèle pour servir les intérêts des autres puissances » . Il semblerait qu’il n’y ait pas eu assez de guerres et de réfugiés. En effet, qui a autorisé la France à désigner Guaidó comme président du Venezuela si ce n’est le président contesté des États-Unis, Donald Trump ?

La suite sur : https://www.investigaction.net/fr/le-journal-notre-amerique-lultimatum-de-la-honte/

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