La chanson du voyage

Les hommes ont battu la campagne
Ils l’ont blessée, meurtrie, fanée
Adieu, nos pays de cocagne
Morts sous l’enfer des cheminées.

Jadis, dans les prés encor verts,
On respirait le frais printemps
Mais leurs avions au vent d’hiver
De poison ont couvert nos champs.

Dans un nuage d’herbicides,
Ils ont brûlé Pâques fleuries
Ils ont noyé d’odeurs fétides
L’herbe tendre de nos prairies.

Nous ne causons pas de dégâts,
Nul n’est jamais mort sous nos pas,
Mais les hommes, malédiction !
Ont inventé la pollution.

(Le voyage du lièvre et du blaireau – Tony Ross)

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