Fragments d’exil

En 1974, Carmen Castillo, mili­tante clan­des­tine du Mouvement de la gauche révo­lu­tion­naire (MIR) et ancienne col­la­bo­ra­trice d’Allende, était arrê­tée par les ser­vices de Pinochet. Son com­pa­gnon Miguel Enríquez, figure de la résis­tance, tom­bait alors sous le feu du régime put­schiste. Libérée à la faveur d’une mobi­li­sa­tion inter­na­tio­nale, l’exi­lée devien­drait cinéaste. Quatre décen­nies plus tard, un évè­ne­ment des plus banals — un démé­na­ge­ment — fait remon­ter des mor­ceaux de sou­ve­nirs à la sur­face.

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