Crise sanitaire : « Si nous n’en mangions pas, nous n’en serions pas là »

Une opinion de Gil Bartholeyns, historien à l’université de Lille et romancier (Deux kilos deux est paru aux Éditions JC Lattès en 2019). Il codirige la revue Techniques&Culture. Gil Bartholeyns sera l’invité de Pascal Claude dans « Dans quel monde on vit » sur La Première, ce samedi, à 10h.

« Il est un lieu, le très paisible séjour d’un éternel printemps… » Jacques van de Walle, Heroica, 1656 (Naturae Domus, la maison de Nature)

La « covidisation » du monde n’est que la conséquence des violences faites à toutes les formes de vie. Cobra, civette masquée, paon bleu, fourmilier écailleux, renard volant… On se croirait dans un bestiaire fantastique. Mais il s’agit de la ménagerie des marchés humides que certains ont qualifié de « contre nature ». Nous connaissons mieux les fermes de cent mille poulets ou de mille cochons, mais les uns comme les autre sont des regroupements chimériques de haute dangerosité. Espèces, nombre, géographie : tout est sens dessus dessous. Nous n’avons jamais été aussi terriens, rendus à notre « première nature ».

La suite sur : https://www.lalibre.be/debats/opinions/crise-sanitaire-si-nous-n-en-mangions-pas-nous-n-en-serions-pas-la-5eb54e037b50a67d2e3287f5

Et : https://reporterre.net/Appel-des-soignants-la-plus-grande-menace-sur-notre-sante-est-le-rechauffement-climatique

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