L’évopsy, une « science » antiféministe

Pour produire de la désinformation scientifique, le siècle dernier a vu des industriels financer des think tanks et des scientifiques. Au tournant des années 2000, de nombreux scandales ont éclaté : en leur cœur, les stratégies de ceux que l’on appelle les « marchands de doute ». Dans leur livre tout juste paru aux éditions La Découverte, Les Gardiens de la raison, Stéphane Foucart, Stéphane Horel et Sylvain Laurens — deux journalistes, un sociologue — s’intéressent aux nouveaux canaux de diffusion d’argumentaires au service d’intérêts économiques et politiques. Des « brigades de gardiens autoproclamés de la science » relaient, parfois sans le savoir, les thèses libertariennes et conservatrices au nom d’un rationalisme dévoyé. D’autres le font sciemment : ils travaillent à l’importation de théories « scientifiques » pour s’attaquer aux sciences humaines et sociales, aux écologistes ou aux féministes. Dans cet extrait que nous publions, les auteurs décrivent comment l’évolutionnisme psychologique — ou évopsy — propose une lecture pour le moins particulière du darwinisme afin d’expliquer les rapports de domination entre hommes et femmes…

La suite sur : https://www.revue-ballast.fr/levopsy-une-science-antifeministe/

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