Un terrain à soi

Anna Lagréné-Ferret a vu le jour en 1942, en Belgique. Quelques mois après sa naissance, sa famille a échappé de peu à la déportation dans les camps nazis. Après avoir été assujettie à un carnet anthropométrique de « nomade », elle s’est trouvée classée par l’administration française dans la catégorie des « gens du voyage ». « J’aime mieux dire que je suis une Française avec sa culture manouche », objecte-t-elle. Depuis plusieurs années déjà, elle vit sur une « aire d’accueil » en Bretagne. Elle raconte, à l’ethnologue Lise Foisneau, les difficultés de son quotidien et les préjugés que subissent les voyageurs. Et puis ses rêves, aussi. Premier volet d’une série en trois temps.

La suite sur : https://www.revue-ballast.fr/un-terrain-a-soi/

https://reporterre.net/Il-faut-nous-sortir-de-la-les-aires-d-accueil-des-gens-du-voyage-un-enfer-sonore-et-sanitaire

https://reporterre.net/Les-gens-du-voyage-sont-soumis-a-une-pollution-systematique

http://cqfd-journal.org/William-Acker-Aucun-voyageur-n-a

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