Archive for the ‘finance’ Category

Faire payer les grandes fortunes c’est nécessaire et possible

mai 22, 2020

Le PTB veut un fonds d’aide aux indépendants et PME alimenté par les surprofits des grandes entreprises durant la crise

mai 18, 2020

Alors que beaucoup de PME et d’indépendants connaissent des difficultés, certaines grandes entreprises de l’e-commerce et de la distribution comme Amazon, Colruyt ou Carrefour voient leur chiffre d’affaires solidement augmenter avec la crise. « On ne peut pas accepter que, d’un côté, Jeff Bezos, le patron d’Amazon, augmente sa fortune de 24 milliards de dollars depuis le début de la pandémie et, de l’autre, beaucoup de petits indépendants et de PME sont en train de couler », estime Raoul Hedebouw porte-parole du PTB.

La suite sur : https://www.ptb.be/le_ptb_veut_un_fonds_d_aide_aux_ind_pendants_et_pme_aliment_par_les_surprofits_des_grandes_entreprises_durant_la_crise

La Taxe des millionnaires dans « Au pays des profiteurs »

mai 15, 2020

Aujourd’hui se pose la question cruciale : qui doit payer la crise ? Les travailleurs ou les grosses fortunes ? Dans son dernier livre, « Au pays des profiteurs », le président du PTB Peter Mertens expliquait pourquoi il fallait (enfin) une Taxe des millionnaires. Voici le chapitre complet ci-dessous.

La suite sur : https://www.ptb.be/la_taxe_des_millionnaires_dans_au_pays_des_profiteurs

En plein krach, la finance française mise encore sur le pétrole et le gaz de schiste

mai 13, 2020

par Alexandre Reza Kokabi

Dans un rapport publié ce mercredi, les Amis de la Terre France et Reclaim Finance mettent à l’index la place financière parisienne, qui investit toujours massivement dans le pétrole et le gaz de schiste nord-américains. Alors que le cours du pétrole est au plus bas et le climat au plus mal, cette stratégie relève d’un « pari » très risqué.

La suite sur : https://reporterre.net/En-plein-krach-la-finance-francaise-mise-encore-sur-le-petrole-et-le-gaz-de-schiste

Sur les routes cachées de notre argent : quand nos banques investissent dans le sale, le toxique et le guerrier

avril 30, 2020

par Emmanuel Morimont

Est-ce bien le moment ? À l’heure où des citoyens perdent leur emploi. À l’heure où des sociétés vont déposer le bilan. À l’heure où la crise économique frappe de plein fouet. Est-ce bien le moment de sortir une enquête sur les banques ?

À cette question légitime, nous répondons plus que jamais par l’affirmative. Comment déplorer les conséquences d’une crise sans s’interroger sur ses causes ?

La suite sur : https://www.rtbf.be/info/dossier/investigation/detail_sur-les-routes-cachees-de-notre-argent-quand-nos-banques-investissent-dans-le-sale-le-toxique-et-le-guerrier?id=10486632

Non, Macron n’a jamais eu l’intention d’annuler la dette africaine

avril 26, 2020

par Pauline Imbach

Si on ne connaissait pas la chanson on serait tenté de croire que la question de la dette africaine va enfin être prise à bras le corps. Emmanuel Macron va agiter sa baguette magique et annuler, une bonne fois pour toutes, les dettes du continent. Mais comme dans les mauvais tours de magie, les ficelles utilisées sont grossières et le charme du spectacle fait pschitt ! Derrière les annonces d’annulation se dessine en réalité un plan qui va aggraver la situation pour l’ensemble des pays africains.

La suite sur : http://www.cadtm.org/Non-Macron-n-a-jamais-eu-l-intention-d-annuler-la-dette-africaine

Le piège se referme sur l’Europe. Deux choix s’offre à nous

avril 18, 2020

La fausse annulation de dettes africaines annoncée par le président Macron

avril 17, 2020

par Renaud Vivien , Antonio Gambini , Milan Rivié

Dans son allocation télévisée du 13 avril, le président français Emmanuel Macron annonçait « l’annulation massive de la dette » des pays africains pour les aider à lutter contre le coronavirus et à surmonter la crise économique. Cet engagement fut de courte durée. En moins de vingt-quatre heures l’« annulation massive » se transformait en un simple report de paiement sur une partie de la dette des 77 pays classés parmi « les plus pauvres ».

La suite sur : http://www.cadtm.org/La-fausse-annulation-de-dettes-africaines-annoncee-par-le-president-Macron

L’ombre de BlackRock sur la finance durable

avril 16, 2020

L’annonce du mandat donné au plus grand gestionnaire d’actifs du monde pour aider à développer des outils de classification jette un froid sur le plan européen.

Sur la question de la finance durable, la Commission européenne est en plein chantier. Une grande consultation est notamment en cours pour recueillir l’avis des différentes parties prenantes (au sens large). Objectif : accroître l’investissement privé dans des projets durables, soutenir les actions définies par le Green Deal européen ainsi qu’intégrer et gérer le « risque climat » dans le système financier.

Et l’initiative est plutôt bien accueillie. Seulement voilà, il y a depuis peu une (grosse) ombre au tableau. Pendant que la Commission européenne consulte l’ensemble des acteur∙rice∙s, elle mandate dans le même temps BlackRock pour développer un cadre réglementaire d’intégration des critères ESG par les banques.

La suite sur : https://mailchi.mp/financite/good-moneylombre-de-blackrock-sur-la-finance-durable?e=df6c20e385

Les impacts socio-économiques de la crise du Coronavirus

avril 9, 2020

par Nabil Sheihk Hassan

Dans les lignes qui suivent, il ne sera pas question d’aborder le versant sanitaire de la crise, mais de donner un cadre d’analyse socio-économique. Sur le volet sanitaire, il semble exister un espoir au bout du tunnel. Cependant il faudra en affronter les conséquences socio-économiques. La noirceur comme la longueur de ce tunnel-là ne sont pas encore bien connues. Est-ce que la crise nous sert de bonne leçon et tout ira mieux après ? Est-ce que le moment est propice pour des avancées sociales et environnementales ? Est-ce que le capitalisme vacille sur ses fondements ?

La suite sur : https://www.revuepolitique.be/les-impacts-socio-economiques-de-la-crise-du-coronavirus/

Nous ne sommes pas en guerre, nous sommes en lutte

Une analyse socio-économique de la crise déclenchée par le COVID-19 montre que des conséquences à moyen terme pour l’emploi, la dégradation des finances publiques ou une contagion vers une crise financière sont possibles mais incertaines. À court terme, l’ampleur de la crise risque d’être aussi grande que celle de 2008, à la différence qu’elle commence dans l’économie réelle, en affectant autant la production que la consommation de biens et de services.

La suite sur : https://www.revuepolitique.be/nous-ne-sommes-pas-en-guerre-nous-sommes-en-lutte/