Archive for the ‘histoire’ Category

Stanislav Petrov, l’homme qui sauva le monde en ne faisant rien

septembre 19, 2017

par Muriel Lefèvre

Stanislav Petrov est mort en mai à l’âge de 77 ans, vient-on d’apprendre. Cet inconnu de l’histoire a pourtant sauvé le monde grâce à une décision aussi héroïque que simple: il n’a rien fait. Retour sur cet épisode hallucinant de la guerre froide.

La suite sur : http://www.levif.be/actualite/international/stanislav-petrov-l-homme-qui-sauva-le-monde-en-ne-faisant-rien/article-normal-725163.html

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Bugeaud : bourreau des « indigènes » algériens et ennemi de la République

septembre 6, 2017

par Olivier Lecour Grandmaison

Ni statue, ni avenue ! Bugeaud ? Une insulte permanente à l’émancipation des peuples et aux Algériens en particulier, et à la République qu’il a toujours combattue et haïe. Si scandale il y a, il n’est pas dans le fait d’exiger que ses statues disparaissent et que son nom soit effacé de l’avenue parisienne qui l’honore encore, mais dans l’existence même de ces hommages toujours rendus au bâtisseur sanglant de la France coloniale et à l’ennemi de l’égalité, de la liberté et de la fraternité.

La suite sur : http://www.investigaction.net/fr/bugeaud-bourreau-des-indigenes-algeriens-et-ennemi-de-la-republique/

Occupation et génocide en guise de « découverte »

septembre 5, 2017

par Jérôme Duval

Finalement, les pays dits « en voie de développement » (PED) d’aujourd’hui remplacent les colonies d’hier : les grandes entreprises multinationales occidentales se placent dans les anciennes colonies, y investissent et en extorquent les ressources pour accumuler de faramineux profits qui s’évadent dans des paradis fiscaux appropriés.

La suite sur : http://www.cadtm.org/Occupation-et-genocide-en-guise-de

L’horreur sur Hiroshima et Nagasaki

août 6, 2017

La Une de Combat du 8 août 1945

Par Albert Camus. Le monde est ce qu’il est, c’est-à-dire peu de chose. C’est ce que chacun sait depuis hier grâce au formidable concert que la radio, les journaux et les agences d’information viennent de déclencher au sujet de la bombe atomique.

On nous apprend, en effet, au milieu d’une foule de commentaires enthousiastes que n’importe quelle ville d’importance moyenne peut être totalement rasée par une bombe de la grosseur d’un ballon de football. Des journaux américains, anglais et français se répandent en dissertations élégantes sur l’avenir, le passé, les inventeurs, le coût, la vocation pacifique et les effets guerriers, les conséquences politiques et même le caractère indépendant de la bombe atomique. Nous nous résumerons en une phrase : la civilisation mécanique vient de parvenir à son dernier degré de sauvagerie. Il va falloir choisir, dans un avenir plus ou moins proche, entre le suicide collectif ou l’utilisation intelligente des conquêtes scientifiques.

En attendant, il est permis de penser qu’il y a quelque indécence à célébrer ainsi une découverte, qui se met d’abord au service de la plus formidable rage de destruction dont l’homme ait fait preuve depuis des siècles. Que dans un monde livré à tous les déchirements de la violence, incapable d’aucun contrôle, indifférent à la justice et au simple bonheur des hommes, la science se consacre au meurtre organisé, personne sans doute, à moins d’idéalisme impénitent, ne songera à s’en étonner.
Les découvertes doivent être enregistrées, commentées selon ce qu’elles sont, annoncées au monde pour que l’homme ait une juste idée de son destin. Mais entourer ces terribles révélations d’une littérature pittoresque ou humoristique, c’est ce qui n’est pas supportable.
Déjà, on ne respirait pas facilement dans un monde torturé. Voici qu’une angoisse nouvelle nous est proposée, qui a toutes les chances d’être définitive. On offre sans doute à l’humanité sa dernière chance. Et ce peut-être après tout le prétexte d’une édition spéciale. Mais ce devrait être plus sûrement le sujet de quelques réflexions et de beaucoup de silence.

Au reste, il est d’autres raisons d’accueillir avec réserve le roman d’anticipation que les journaux nous proposent. Quand on voit le rédacteur diplomatique de l’Agence Reuter* annoncer que cette invention rend caducs les traités ou périmées les décisions mêmes de Potsdam*, remarquer qu’il est indifférent que les Russes soient à Koenigsberg ou la Turquie aux Dardanelles, on ne peut se défendre de supposer à ce beau concert des intentions assez étrangères au désintéressement scientifique.
Qu’on nous entende bien. Si les Japonais capitulent après la destruction d’Hiroshima et par l’effet de l’intimidation, nous nous en réjouirons. Mais nous nous refusons à tirer d’une aussi grave nouvelle autre chose que la décision de plaider plus énergiquement encore en faveur d’une véritable société internationale, où les grandes puissances n’auront pas de droits supérieurs aux petites et aux moyennes nations, où la guerre, fléau devenu définitif par le seul effet de l’intelligence humaine, ne dépendra plus des appétits ou des doctrines de tel ou tel État.
Devant les perspectives terrifiantes qui s’ouvrent à l’humanité, nous apercevons encore mieux que la paix est le seul combat qui vaille d’être mené. Ce n’est plus une prière, mais un ordre qui doit monter des peuples vers les gouvernements, l’ordre de choisir définitivement entre l’enfer et la raison.

http://www.humanite.fr/albert-camus-sur-hiroshima-leditorial-de-combat-du-8-aout-1945-580990

http://www.semeurscitoyens.com/2017/08/hiroshima-une-ombre-noire-dans.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+GrainesCitoyennes+%28Graines+Citoyennes%29

Macron dénonce les crimes de Vichy sans rompre avec le racisme d’État français et israélien

août 5, 2017

par Eyal Sivan

Entretien avec Eyal Sivan. Propos recueillis par Rafik Chekkat, pour État d’Exception.

Le discours prononcé par Emmanuel Macron lors de la cérémonie commémorative de la rafle du Vel d’Hiv a suscité de nombreuses réactions et critiques. En cause, aussi bien l’opportunité d’inviter à la cérémonie le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu (seul chef d’Etat convié), que la phrase abondamment commentée assimilant antisionisme et antisémitisme. La polémique retombée, une analyse plus poussée du discours de 35 mins du chef de l’Etat devient possible. C’est ici tout le propos du cinéaste et essayiste Eyal Sivan.

La suite sur : http://ujfp.org/spip.php?article5785

Pourquoi ont-ils tués Jaurès

juillet 31, 2017

L’assassinat de Jean Jaurès a lieu le vendredi 31 juillet 1914 à 21 h 40, alors qu’il dîne au café du Croissant, rue Montmartre, dans le 2e arrondissement de Paris, au cœur de la République du Croissant, à deux pas du siège de son journal, L’Humanité.

La suite sur : http://lescenobitestranquilles.fr/2017/07/pourquoi-ont-ils-tue-jaures-4/

#Lety, cette monstrueuse insulte à la mémoire des roms.

juin 26, 2017

A lire sur : https://gauchedecombat.net/2017/06/26/lety-cette-monstrueuse-insulte-a-la-memoire-des-roms/

Ils parlaient de foot

juin 10, 2017

Le 10 juin 1944 aurait pu être une journée ordinaire

La suite sur : http://rolandbosquet.canalblog.com/archives/2017/06/10/35366115.html

Il y a cent ans… Printemps 1917: les États-Unis entrent en guerre, mais pourquoi ?

juin 5, 2017

par Jacques Pauwels

En 1917, contre la volonté de l’écrasante majorité de la population américaine, les États-Unis font leur entrée en guerre et ce, aux côtés de l’Entente et contre l’Allemagne. Ils ne le font pas en raison des attaques des sous-marins allemands contre les navires tels le « Lusitania », et encore moins pour défendre la cause de la démocratie contre la dictature et l’injustice. Ils le font parce que l’élite américaine — à l’instar des élites européennes en 1914 — attend toute sorte d’avantages de cette guerre, par exemple, d’énormes bénéfices supplémentaires et plus de docilité du côté des travailleurs…

La suite sur : http://www.investigaction.net/il-y-a-cent-ans-printemps-1917-les-etats-unis-entrent-en-guerre-mais-pourquoi/

Mai

avril 30, 2017

1er mai

Il y avait tant de muguet

Tout ça parce qu’au bois de Chaville y avait du muguet

Mai 40

H. Zinn Une histoire du 1er mai