Archive for the ‘Juste parce que ça me plaît!’ Category

« On ne peut pas vivre dans la peur. Il y a quelque chose de pire que de perdre la vie, c’est de perdre la raison de vivre. Alors ça suffit, non ? » Victoria Abril,

mars 2, 2021

« C’est le coronacircus » , a ainsi déclaré Victoria Abril, en pleine conférence de presse du prix Feroz à Madrid le 25 février dernier, comme le rapporte le journal espagnol La Vanguardia. La star de la série Clem, non masquée (alors que tous les autres l’étaient et à distance), ajoutant encore ceci:  » C’est comme un feuilleton télévisé, il y a la première vague, la deuxième, on en est à la troisième avec le variant anglais, il va y avoir le variant californien, le sud-africain, qui est plus grave, le brésilien… »

La suite sur : https://www.lalibre.be/lifestyle/people/c-est-le-coronacircus-les-declarations-polemiques-de-victoria-abril-star-de-clem-sur-la-crise-sanitaire-603d3a6bd8ad5809d09fdf6b

« Digestion troublée du « Festin de Babette », oeuvre essentielle »

février 27, 2021

par Carta Academica.

Hier soir, j’ai regardé Le Festin de Babette, un film réalisé en 1987 par Gabriel Axel dans lequel Stéphane Audran incarne Babette, une Française s’étant réfugiée au Danemark dans le courant de l’année 1871. Cette année-là, en effet, Paris est le théâtre d’une répression féroce menée par le gouvernement d’Adolphe Thiers, qui massacre impitoyablement les révolutionnaires de la Commune autant que ses plus vagues sympathisants.

La suite sur : https://plus.lesoir.be/357578/article/2021-02-27/la-chronique-de-carta-academica-digestion-troublee-du-festin-de-babette-oeuvre

 » Lorsque l’essentiel devient criminel, ne faut-il pas hausser le ton ? »
Pour se remotiver, des étudiants réinvestissent leurs amphis et organisent des cours autogérés : https://www.bastamag.net/Occupation-IEP-Lyon-universites-cours-autogeres-etudiants-on-veut-se-reapproprier-notre-lieu-d-etudes-distanciel-precarite-bourse-job

Quelques rappels à propos de nos essentiels

février 26, 2021

Cent 100 citoyen·nes de Belgique rappellent qu’aller chez le coiffeur, boire un verre ou faire du sport font aussi partie des « aspirations essentielles de nos existences ».

Nous ne sommes officiellement expert·es en rien… mais, comme tout un·e chacun·e, pleinement expert·es de nos propres existences. Il nous parait donc légitime de nous exprimer au nom de notre propre expertise, à l’heure où nous nous inquiétons qu’une poignée restreinte d’expert·es issu·es d’une branche très spécialisée de la science (cantonnée à l’épidémiologie et la virologie) occupe l’avant de la scène médiatique et n’hésite pas à faire taire ceux·celles qui ont une vision plus modérée et démocratique de la situation. Depuis presqu’un an, ces quelques expert·es scientifiques nous expliquent (et imposent) ce qui serait essentiel ou non-essentiel dans notre quotidien, ce que devraient être nos choix de société, ou encore la manière dont nous devrions entretenir des relations avec les autres : proches, collègues ou inconnu·es.

La suite sur : https://www.levif.be/actualite/belgique/quelques-rappels-a-propos-de-nos-essentiels-carte-blanche/article-opinion-1397279.html

https://www.levif.be/actualite/belgique/le-vadot-de-la-semaine-sur-le-deconfinement-belge/article-normal-1396935.html

« Nous sommes dans la 6e extinction! » L’astrophysicien Hubert Reeves

février 23, 2021

A Paris, une lessive locale veut faire la guerre au plastique

février 22, 2021

Etre noire en France, par Aya Cissoko

février 19, 2021

Recueilli par Béatrice Bouniol

À la suite de la mobilisation contre le racisme après la mort de George Floyd, aux États-Unis mais aussi dans de nombreux pays occidentaux, « La Croix » a voulu faire entendre au plus près l’expérience d’être noir en France. Dans un texte percutant, Aya Cissoko, championne du monde de boxe et écrivaine, raconte les effets de la couleur de peau sur une vie.

La suite sur : https://www.la-croix.com/France/Etre-noire-France-Aya-Cissoko-2021-02-18-1201141330

Comment éviter la pandémie ?

février 17, 2021

Osho a été interrogé à ce sujet il y a environ 40 ans, lorsque le SIDA se propageait. – Osho a répondu:

«Vous posez la mauvaise question – la bonne question devrait être: COMMENT ÉVITER LA PEUR DE LA MORT PARCE QUE L’ÉPIDÉMIE EST LÀ ? Il est très facile d’éviter un virus, mais c’est très difficile d’éviter la peur en vous et l’éviter dans le monde. Les gens mourront plus de peur que d’épidémie. Aucun virus dans ce monde n’est plus dangereux que la peur.

Comprenez cette peur, sinon vous deviendrez un cadavre avant que votre corps ne meure.

L’atmosphère effrayante que vous ressentez dans ces moments est une folie collective. Cela s’est produit des milliers de fois et cela se reproduira. Si vous ne comprenez pas la psychologie humaine et la peur, votre conscience peut être complètement perdue. Vous ne saurez même pas quand vous avez perdu le contrôle. Alors la peur peut vous faire faire n’importe quoi .

Faites attention. Ne regardez pas les nouvelles qui font peur. Arrêtez de parler d’épidémie.

Répéter la même chose encore et encore, c’est de l’autohypnose. LA PEUR EST UN TYPE D’AUTOHYPNOSE. Elle provoque des changements chimiques dans le corps. Et si vous l’entretenez encore et encore, cela peut provoquer un changement chimique si toxique que ça peut vous tuer.

Pendant une épidémie, l’énergie dans le monde devient irrationnelle. Vous pouvez tomber dans un trou noir à tout moment. La méditation ou plutôt la paix cérébrale, le silence mental peut alors créer une aura protectrice dans laquelle aucune énergie négative ne peut pénétrer.  »

Sid, chanteur hors cadre

février 16, 2021

Sid, chanteur hors cadre

Ça ira mieux hier !

février 9, 2021

Des fois je me perds. Entre aujourd’hui et hier. Et entre un petit peu et pas grand chose. Y’a plus endurant comme caillou. Je m’égare dans le grand rien des jours vendus. Dans l’épuisement et la colère. Entre l’ennui et les ennuis. Dernières forces les bras dans le vide. Des coups pour rien. Des balles perdues. Les bêtes blessées n’entendent plus. Les bêtes blessées sont seules dans leurs douleurs et les douleurs qu’elles font aux autres ont un goût de peine perdue. C’est jamais les méchants qui prennent. Le courant va plus fort que nous. La mascarade a des angles pointus. Les loups ont faim comme des nouveaux-nés. Parfois on se réveille à genoux. le temps rit avec méchanceté et je suis con comme une bûche. Heureusement les bûches ça flotte.
Alors, s’il vous plaît, agrippez-vous.

Thomas Vinau – Bleu de travail

De l’air, vite : « Tu no puedes comprar al viento »

février 3, 2021

De l’air, vite : « Tu no puedes comprar al viento »