Archive for the ‘livre’ Category

Ceci est mon sang. Petite histoire des règles, de celles qui les ont et de ceux qui les font. – Elise Thiébaud

novembre 19, 2017

Alors qu’elle dit au revoir à ses règles et que sa fille commence à avoir les siennes, Élise Thiébaut se penche « sang tabou » sur « les règles, […], celles qui les ont, et […] ceux qui les font ». C’est avec ce constant humour et plaisir des mots, mais aussi une solide base documentaire, que l’auteure nous raconte les croyances, les mythes, les peurs et les discriminations qui sont associés aux menstruations depuis des millénaires.

La suite sur : http://www.femmes-plurielles.be/livre-ceci-est-mon-sang/

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Michelle Zancarini-Fournel : « L’histoire populaire fait exister les sans-nom, les dominés de tous ordres »

novembre 18, 2017

par Lucie Fougeron

Michelle Zancarini-Fournel, professeure émérite à l’université Lyon-1, spécialiste en histoire contemporaine, a consacré ses recherches à l’histoire des milieux populaires et des femmes. Dans Les Luttes et les Rêves, « une histoire populaire de la France de 1685 à nos jours », elle propose une histoire « par en bas », à partir des subalternes, des dominés de tous ordres, et de leurs résistances. Tout un peuple oublié, une foule de vies singulières qui redeviennent ainsi actrices de notre histoire. Entretien.

La suite sur : https://www.humanite.fr/michelle-zancarini-fournel-lhistoire-populaire-fait-exister-les-sans-nom-les-domines-de-tous-ordres

« Quand on a beaucoup réfléchi sur l’homme, il arrive que l’on éprouve de la nostalgie pour les primates » (A. Camus)

novembre 18, 2017

« Éveiller les consciences », c’est l’objectif du photographe Tim Flach, qui publie un ouvrage pour rendre hommage aux espèces animales menacées et rappeler l’urgence d’agir pour les sauver. De manière symbolique, le livre a été intitulé « En danger » (Portraits de la vie sauvage en voie de disparition en français), une réalité qui résonne tristement dans les esprits au moment de découvrir les images, toutes à couper le souffle. Et malgré la mélancolie inévitable, le photographe britannique célèbre la beauté du monde animal.

La suite sur : https://mrmondialisation.org/derniere-photo-avant-extinction-la-serie-choc-du-photographe-tim-flach/

Mais quand l’humain va-t-il enfin comprendre que nous n’avons qu’une terre, qu’elle est magnifique, que nous la bousillons sans vergogne et que tout l’argent du monde ne nous la rendra pas, que nous disparaîtrons si nous ne changeons pas de manière de vivre et vite !
Ma seule consolation, qu’elle nous survivra et sera mieux sans nous.

Nicolas Flamel et sa femme Perrenelle ne sont point morts. Des voyageurs les ont vus au XVIIe siècle dans les Indes orientales; ils avaient pour lors trois cents ans de plus . En 1938, un homme les aperçut dans la grand-rue de Bayeux. La poésie elle aussi vit encore, quoiqu’elle soit bien plus vieille. A nous aussi, la rencontrant, de la reconnaître. (Louis Scutenaire – Mes inscriptions 1945-1963)

novembre 15, 2017

« L’UE souffre d’un déficit de démocratie comme un astronaute sur la Lune souffre d’un déficit d’oxygène » – L’analyse de l’économiste F. Farah

novembre 13, 2017

par Vincent Ortiz

Il n’est décidément pas facile de critiquer l’Union Européenne ! Que ce soit dans la sphère politique ou médiatique, dans le monde universitaire ou intellectuel, le bébé de Jean Monnet jouit d’un prestige qui le rend quasiment inattaquable. Refuser de l’encenser, c’est se rendre coupable de blasphème. Tout eurocritique, aussi modéré soit-il, se voit menacer d’excommunication. Dans ces conditions le nouveau livre de l’économiste Frédéric Farah « Europe : la grande liquidation démocratique« est plus que bienvenu tant il tranche avec le conformisme grisonnant qui domine dans la sphère médiatique. Il y soutient la thèse selon laquelle l’Union Européenne, loin d’être une organisation démocratique, est devenu un pouvoir oligarchique à l’abri de tout contrôle populaire. L’Europe se serait-elle donc faite « suivant une méthode que l’on peut qualifier de despotisme éclairé » pour reprendre les termes du « père de l’euro » Tommaso Padoa-Schioppa ? Compte-rendu.

La suite sur : http://lvsl.fr/l-ue-souffre-dun-deficit-de-democratie

Ni enterré, ni même incinéré.

novembre 2, 2017

La Fondation d’Utilité Publique « Métamorphose pour mourir… puis donner la Vie !» est heureuse d’annoncer la parution du premier livre sur l’Humusation intitulé :

Ni enterré, ni même incinéré !

Plaidoyer pour l’Humusation : une nouvelle pratique funéraire en harmonie avec les processus du vivant.

Ce livre est le fruit d’un travail collectif de plusieurs des membres de la Fondation et de sympathisant(e)s. Il rassemble toutes les informations nécessaires à la découverte de ce nouveau concept et à la compréhension de cette nouvelle pratique funéraire, pourtant tellement évidente. Celle-ci pourrait profondément bouleverser notre vision de la mort et ainsi aussi celle de la vie… Comment n’y avons-nous pas pensé ? Pourquoi ne l’avons-nous pas fait plus tôt ?

La suite sur : https://www.petitions24.net/a/101406

« Travailler aujourd’hui » : si nous écoutions la parole des salariés ?

octobre 31, 2017

À travers 40 témoignages de travailleurs belges, le livre « Travailler aujourd’hui« , écrit par Nicolas Latteur*, offre la parole à ceux qui sont habituellement réduits au silence. Dans cet ouvrage, le mot est donné à une très grande diversité de salarié.e.s, toutes et tous dans des situations différentes, mais le lecteur est rapidement marqué par la similitude de leurs propos. Dans presque chaque cas, les employé.e.s dénoncent leurs conditions de travail et interrogent le sens et le but de leurs tâches.

La suite sur : https://mrmondialisation.org/si-nous-ecoutions-la-parole-des-salaries/

Mickaël Ferrier : « Fukushima c’est une situation de guerre »

octobre 27, 2017

« Les morts de Fukushima ne sont plus des morts : ce sont des déchets nucléaires », écrivait Mickaël Ferrier dans son ouvrage Fukushima, récit d’un désastre, paru en 2012. Un livre hybride, alliant le vécu et l’analyse de l’enquêteur et de l’écrivain-philosophe qui porte sur le Japon le regard respectueux d’un étranger y vivant et travaillant depuis plus de vingt ans. Ferrier était à Tokyo quand le sol se mit à trembler. « On dirait une bête qui rampe, un serpent de sons, la queue vivante d’un dragon. Je comprends pourquoi les Japonais représentent le tremblement de terre sous la forme d’un poisson-chat, mi-félin, mi-mollusque. » Il décide très vite de se rendre sur les côtes ravagées par le tsunami afin de documenter, de questionner et d’aider. « Dans un désastre, les courbes disparaissent, toute la rondeur du monde, sa douceur et son embonpoint, n’en reste plus que le tranchant. » Prenant le lecteur par la main, il retrace les petits gestes et les réflexes de ceux qui évitèrent le pire. Il faudrait à présent penser avec Fukushima, car ce que symbolise cette centrale blessée « maudite dans la terre, dans le ciel et dans la mer » nous concerne tous, nous dit l’auteur. En 2011, juste avant le printemps, près de 18 000 morts et disparus laissèrent un vide sur le sol japonais : qu’adviendra-t-il des survivants, condamnés à une « demi-vie » ?

La suite sur : https://www.revue-ballast.fr/mickael-ferrier-fukushima-cest-situation-de-guerre/

La nuit des Béguines – Aline Kiner

octobre 20, 2017

par Sylvie Braibant

La nuit des Béguines, une histoire de femmes puissantes et émancipées au Moyen Âge, racontée dans un livre.

Croyantes, parfois mystiques, mais éduquées et autonomes, solidaires et entreprenantes, les Béguines vécurent au Moyen Âge, en Europe. En un livre, Aline Kiner rend à ces femmes la place qu’elles méritent d’avoir dans l’Histoire. Rencontre avec l’auteure au pied des restes du mur d’enceinte du grand béguinage de Paris.

La suite sur : http://information.tv5monde.com/terriennes/la-nuit-des-beguines-une-histoire-de-femmes-puissantes-et-emancipees-au-moyen-age

Après le silence (D. Castino)

octobre 20, 2017

« On va au travail, continue-t-il, pour gagner sa vie, non pour la perdre. le travail au lieu de grandir l’homme, de l’épanouir, l’avilit. Le travail opprime, il écrase, il tue. »

La suite sur : http://www.despasperdus.com/index.php?post/2017/10/19/a