Archive for the ‘livre’ Category

les traces de la Nakba, photographier l’absence

mai 24, 2017

Quelles traces reste-t-il en Israël de la « Nakba », l’expulsion forcée des Palestiniens par les forces sionistes entre 1947 et 1949 ? Pour son livre Les Absents (2016), le photographe français Bruno Fert est parti à la recherche de ces vestiges.

La suite sur : http://www.plateforme-palestine.org/Video-les-traces-de-la-Nakba-photographier-l-absence

Eben-Emael. After Work Jazz au Moulin du Broukay le vendredi 9 juin dès 18h30 et présentation du livre de Marc Garcet

mai 19, 2017

Plus d’infos sur : http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2017/05/19/eben-emael-after-work-jazz-au-moulin-du-broukay-ce-vendredi-225237.html

Comment les cigarettiers ont dicté leur loi aux gouvernements

mai 18, 2017

par Frédéric Soumois

Un livre révèle l’ampleur de la manipulation des parlementaires par le lobby cigarettier. Espionnage, fichage, faux rapports d’impact : son influence semble sans limites. Et cela a fonctionné.

La suite sur : http://plus.lesoir.be/94452/article/2017-05-18/comment-les-cigarettiers-ont-dicte-leur-loi-aux-gouvernements#_ga=2.132394510.1009044292.1495106883-1698507719.1459099970

Jamais trop tôt pour avoir envie de changer le monde

mai 8, 2017

Jamais trop tôt. Voilà le nom de la collection dédiée aux jeunes publics chez l’éditeur La Ville Brûle. Parce qu’il n’est jamais trop tôt pour lutter contre les stéréotypes et qu’il n’est jamais trop tôt pour avoir envie de changer le monde, cette maison d’édition a eu la bonne idée de créer une collection pour sensibiliser au plus tôt et déconstruire les idées reçues de notre société dans l’imaginaire des plus jeunes. Dans cette collection, un « premier manuel de pensée critique » a vu le jour : Pourquoi les riches sont-ils de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres ? Un livre capital créé à huit mains, l’éditrice Marianne Zuzula, l’illustrateur Etienne Lécroart, et les deux sociologues Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon.

La suite sur : https://mrmondialisation.org/jamais-trop-tot-pour-avoir-envie-de-changer-le-monde/

La grève des électeurs

mai 7, 2017

par René Hamm

d’Octave Mirbeau. Allia, février 2017, 48 pages, 3,10 euros

Le pamphlétaire, polémiste et conteur s’étonnait qu’il existât en France « un seul électeur, cet animal irrationnel, inorganique, martyr improbable…, qui consente à se déranger de ses affaires, de ses rêves ou de ses plaisirs, pour voter… ». Son verdict est implacable : « Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons », [2] il « nomme son boucher et choisit son bourgeois. Il a fait des révolutions pour conquérir ce droit ». Aussi enjoint-il de ne point « courir vers les urnes homicides », de boycotter le suffrage universel. Ce papier, que de nos jours aucun rédacteur en chef n’accepterait d’insérer dans les colonnes de son périodique, avait paru, le 28 novembre 1888, dans Le Figaro. [3]

Avec sa saillie « Prélude », publiée, le 14 juillet 1889, dans le même organe de presse, Octave Mirbeau brocarda « les infinies sottise et malpropreté de la politique », tailla des croupières à la Révolution française qui n’en fut pas une, « mais un déplacement des privilèges, une saute de l’oppression sociale des mains des nobles » à celles des « bourgeois », ou, « plus féroces, des banquiers ». En découlèrent « l’inexorable société capitaliste » où nous étouffons et « le Code moderne », qui nous « met des menottes aux poignets, un bâillon dans la gorge, un boulet aux chevilles ». Son commentaire, également ajouté à cet opuscule, Cécile Rivière l’a intitulé « Les moutons noirs ». Elle estime qu’en prônant l’abstention, l’écrivain remet en cause un des travers de la démocratie : qu’une « poignée d’exploiteurs qui parle au nom du peuple » ait toujours confisqué le pouvoir à ce dernier. Il attentait « à la respectabilité des nantis et des institutions », par « la subjectivité et la dérision », seules « à même de délivrer l’individu de l’intériorisation de la domination ».

Source : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article34532

L’abstention vue par l’humoriste Georges Carlin (1996) : https://lesbrindherbes.org/2017/05/07/rire-reflechir-labstention-vue-lhumoriste-georges-carlin-1996/

De la prise d’otages : http://blog.mondediplo.net/2017-05-03-De-la-prise-d-otages

Chômage, précarité : Halte aux idées reçues !

avril 29, 2017

Pour la première fois, 25 organisations qui luttent concrètement et quotidiennement contre le chômage et la précarité se sont réunies collectivement pour dénoncer et briser la banalisation du chômage et de la précarité…

La suite sur : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article34463

L’envers du décor cool et souriant des startups : une employée raconte

avril 18, 2017

pay Ivan Du Roy

Des entrepreneurs et « managers » jeunes, dynamiques et branchés, une économie « collaborative » à la pointe de « l’innovation », des open space « cool » et bienveillants, un business qui va changer la France, voir le monde… Les images véhiculées par le milieu des startups se veulent en rupture avec le monde de l’entreprise classique et sa hiérarchie pesante. Travailler au sein d’une startup serait bien plus sympa qu’intégrer une boîte traditionnelle. Pour certains candidats à l’élection présidentielle, tel Emmanuel Macron, c’est le nouveau modèle d’entreprise à soutenir. Mathilde Ramadier en a fait l’expérience et la raconte dans un livre, « Bienvenue dans le nouveau monde, comment j’ai survécu à la coolitude des startups » (éd. Premier Parallèle). Edifiant.

La suite sur : https://www.bastamag.net/L-envers-du-decor-cool-et-souriant-des-startups-une-salariee-raconte

Mauvaise graine

avril 2, 2017

« C’est quoi la biodiversité ? » En voilà une bonne question ! Elle est posée dans le premier numéro de la revue « Mille et 1 graines ». Un chouette outil éducatif, conçu pour les professeurs de sciences de la vie et de la terre (SVT). « Mille et 1 graines » se veut « factuelle, pédagogique et ouverte », afin d’ « ouvrir un débat constructif en classe ».

La suite sur : http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article34223

Leur corps expliqué aux enfants

mars 31, 2017

par Olympe

L’une des polémiques du jour sur twitter concerne un livre qui vient d’être publié avec pour auteurs Laure Monloubou dessinatrice, et Michel Cymes le docteur bien connu qui passe à la télé.

La suite sur : http://blog.plafonddeverre.fr/post/Leurs-corps-explique-aux-enfants

Luis Sepúlveda : « Je ne peux pas imaginer la littérature autrement que comme un acte de résistance »

mars 4, 2017

Entretien Marie-Anne Georges

Luis Sepúlveda a l’engagement chevillé au corps. Même s’il déclare « détester ce mot » car, selon lui, « on s’engage et se désengage avec la même facilité ». Il parle pour les autres, car l’auteur chilien, né en 1949, est toujours resté fidèle à ses convictions. Il a milité au sein des Jeunesses communistes, il a rêvé avec Allende à un changement de société, il a connu la prison sous Pinochet, il a été libéré grâce à Amnesty International, il a bourlingué à travers le monde pour finalement s’établir à Hambourg puis à Gijón. Luis Sepúlveda est naturalisé Allemand. « La dictature de Pinochet m’a dépossédé de ma nationalité chilienne en 1986 et j’attends toujours que le Chili me la rende avec les excuses de l’Etat », assène-t-il. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont le best-seller mondial « Le vieux qui lisait des romans d’amour ». Son dernier roman, « La fin de l’histoire » (traduit de l’espagnol – chilien – par David Fauquemberg, Métailié Noir, 208 pp., env. 17 €), vient de paraître en français. Il y convoque Belmonte, déjà héros de « Un nom de Torero », un privé acculé par les services secrets russes à reprendre du service.

La suite sur : http://www.lalibre.be/culture/livres-bd/luis-sepulveda-je-ne-peux-pas-imaginer-la-litterature-autrement-que-comme-un-acte-de-resistance-58b98480cd704dd7c0b60880