Archive for the ‘livre’ Category

LA VIOLENCE DES RICHES – Chronique d’une immense casse sociale

août 7, 2018

Les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot étudient les vrais casseurs, les bénéficiaires et les commanditaires d’une violence aux apparences savantes et impénétrables, qui confisque les fruits du travail. Ils analysent les mécanismes de cette violence qui permet la distribution des dividendes en même temps qu’elle autorise le licenciement de ceux qui les ont produits. Mêlant enquêtes, portraits et données chiffrées, ils mettent des visages sur ces « ennemis sans visage ». Chroniques de la guerre sociale en cours.

La suite sur : http://bibliothequefahrenheit.blogspot.com/2018/08/la-violence-des-riches-chronique-dune.html

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Le football : une peste émotionnelle

juillet 24, 2018

Jean-Marie Brohm et Marc Parelman, s’appuyant sur la Théorie critique de l’École de Frankfort, dévoilent la face caché de la réalité footballistique : corruptions, affairismes, arrangements, magouilles, tricheries, violences, dopages, xénophobie, racisme, complicités avec les régimes totalitaires ou policiers ne sont pas des « dérives » mais constituent la substance même du football spectacle et l’idolâtrie joue le rôle de l’écran de fumée derrière lequel se dissimulent ces secrets honteux.
« Le football spectacle n’est donc pas simplement un « jeu collectif », mais une politique d’encadrement pulsionnel des foules, un moyen de contrôle social, une intoxication idéologique qui sature tout l’espace public. »
Contrairement aux spécialistes de la division du travail idéologique qui cloisonnent les différents aspects, séparant les « bons » et les « mauvais » côté » du football, ils en restituent la totalité concrète.

La suite sur : https://bibliothequefahrenheit.blogspot.com/2018/07/le-football-une-peste-emotionnelle.html#more

Monika Triest : Le féminisme, c’est de la lutte sociale

juillet 23, 2018

par Maartje De Vries

À la veille du 8 mars, la féministe belge Monika Triest publiait un livre sur l’histoire du féminisme en Belgique. Elle y évoque d’importantes figures du féminisme belge, montre comment les femmes sont à la base du changement dans la société et comment la résistance les unit. Rencontre.

La suite sur : https://solidaire.org/articles/monika-triest-le-feminisme-c-est-de-la-lutte-sociale

Jean-Pascal van Ypersele : Au cœur des turbulences climatiques

juillet 18, 2018

par Wiebe Eekman

Jean-Pascal van Ypersele est une sommité mondiale en tant que climatologue. Dans son livre Une vie au cœur des turbulences climatiques, il formule des réponses claires aux questions cruciales dans ce domaine et explique ce qui se passe dans et en marge des grandes conférences internationales. Il sera le 8 septembre à ManiFiesta.

La suite sur : https://solidaire.org/articles/jean-pascal-van-ypersele-au-coeur-des-turbulences-climatiques

Olivier Bonfond : « Les peuples disent non au néolibéralisme »

juillet 10, 2018

par Olivier Bonfond , Marine Desseigne

Un entretien avec l’économiste belge Olivier Bonfond, pour le journal La Marseillaise.

Depuis sept ans, Olivier Bonfond récolte toutes les propositions qui peuvent faire mentir la phrase de Margareth Thatcher : « There is no alternative » (Il n’y pas d’alternative). Une phrase contractée en « TINA », brandie par tous les tenants du néolibéralisme. Il les a réunis dans un ouvrage intitulé Il faut tuer TINA (éd. Le Cerisier), dont il détaillera le contenu lors des Rencontres déconnomiques en Cévennes (voir ci-dessous).

La suite sur : http://www.cadtm.org/Olivier-Bonfond-Les-peuples-disent-non-au-neoliberalisme

LA BOMBE – De l’inutilité des bombardements aériens

juillet 7, 2018

Longtemps après avoir été mobilisé et avoir participé au bombardement de Royan en avril 1945, Howard Zinn prend conscience des atrocités infligées aux civils que rien ne justifie. Il se souvient s’être réjoui avec son épouse à l’annonce du bombardement atomique d’Hiroshima parce qu’il mettait fin à la guerre. À la lecture de récits, d’études d’historien et de documents officiels il comprendra que les attaques d’Hiroshima et de Nagasaki n’étaient pas des opérations de combat et n’avaient pas de cibles militaires comme objectif premier mais relevaient de la démonstration de force et d’actes terroristes dans la mesure où elles constituaient un acte de « violence aveugle commis contre des êtres humains pour des motifs politiques ».

La suite sur : http://bibliothequefahrenheit.blogspot.com/2018/07/la-bombe-de-linutilite-des.html

Pef, roi des mots tordus désopilants dans un monde qui ne l’est pas

juin 19, 2018

par Le Partageux

Son altesse présidentielle Macron n’aime pas être tutoyée quand Pef, écrivain et dessinateur pour enfants, s’en trouve honoré.

Pef est notamment le père du prince de Motordu dont les nombreux volumes font rire les gosses. Ses livres ont en effet « reçu l’autorisation de diffusion dans les écoles par les extincteurs de l’Éducation nationale et les groseilliers pédagogiques ». On connaît un gamin de huit ans qui a fait le vol Paris-Dakar, et c’est long quand on a huit ans, en restant bien calé dans son fauteuil à se poiler à la lecture du “Dictionnaire des mots tordus”. Les hôtesses de l’air ébahies ont relevé les références de cette lecture miraculeuse. Gondolées elles aussi en y mettant le nez.

La suite sur : https://yetiblog.org/pef-roi-de-la-deconnade-et-des-mots-tordus-desopilants/

Dans la grrrande « démocratie » israélienne….

juin 19, 2018

Israel cherche à interdire la diffusion du livre « La Nakba en hébreu » : Vive la grande démocratie !

Nous avons reçu ce message d’Eléonore et Eitan Bronstein, auteurs du livre « La Nakba en hébreu », à propos de la menace de fermeture de la galerie qui a accepté de présenter leur livre à Jérusalem.

La suite sur : http://europalestine.com/spip.php?article14424

En France, ce n’est pas mieux : http://europalestine.com/spip.php?article14425

Appel à précommande : « La grande marche du retour » par Annie Fiore -Témoignages de Palestinien.nes 70 ans après la Nakba

juin 11, 2018

par Annie Fiore

Mai 1987, 39 ans après la Nakba [1], la Catastrophe qui démembra la Palestine et disloqua son peuple. Premier voyage en Territoires Occupés, papier et stylo en main, appareil photo en bandoulière, souvent de l’émotion plein de le cœur, parfois des larmes pleins les yeux lorsque les sentiments s’emballent à ressentir tant de souffrance. Journalistes, envoyés spéciaux ou permanents, quelle que soit leur volonté de rester « en retrait » n’en restent pas moins des humains et des citoyens.

Premiers chocs avec la découverte à la nuit tombante de Nazareth et en son sein, ce vieil homme dont les mains maladroites ouvrent une boite en carton, une antique boite de chaussures d’où il extrait maladroitement de vieilles feuilles jaunies : les titres de propriétés des terres familiales dans le village de Saffuriyya à 6 kilomètres au nord-est de la grande ville palestinienne de Galilée.

Avec délicatesse, douceur, amour, il les manipule. C’est un très vieil homme en habit traditionnel, ses paroles sont incompréhensibles, le traducteur reste silencieux, comme fasciné par les mains qui tremblent devant des trésors pieusement conservés. Impossible de lire ces pages d’un autre temps, l’émotion du vieillard transpire à travers chaque pore de sa peau. Il frissonne à montrer ce qui le relie à sa terre, cette ultime preuve en sa possession pour espérer un jour retourner dans sa maison, dans son village…………. ……détruits.

Dans la boîte entrouverte soigneusement posée sur la table, se trouve la clef, la clef de la maison familiale. Et la douleur du vieillard est insurmontable, son émotion se diffuse, comme pour le soulager un court instant. Lui raconte, dit, parle, se parle, son émotion si poignante, se communique, envahit, étouffe …. les mots sont impuissants à soulager sa souffrance, le silence s’impose à tous.
Puis l’heure vient de se quitter, les précieux documents sont repliés, précautionneusement, délicatement : il les couche, les borde comme une mère borde son nouveau-né…ferme la boite où dort la clef …….la range avec mille précautions dans un tiroir d’un meuble sans âge et d’un pas lourd s’enfonce dans l’obscurité d’un couloir.

Ainsi démarre La grande marche du retour, ouvrage imaginé dès 1987 et écrit en 2017 à la suite d’un nouveau séjour en Palestine. Près de 300 pages au format 150*205 mm, il comprend les témoignages de réfugiés, de leurs enfants et petits-enfants, recueillis dans les camps de réfugiés ou en France. Il est accompagné d’un historique, de nombreuses photographies et cartes.

La courte échelle /éditions transit, association non subventionnée, a décidé de réaliser cette édition. Le coût de ce livre étant élevé pour y parvenir nous nous adressons à vous et lançons une précommande du livre.

Pour qu’il puisse être imprimé rapidement et disponible dès septembre 2018, 250 préventes sont nécessaires. A la suite d’un premier appel, en quelques jours près d’un tiers de l’objectif a été atteint, mais il nous faut aller plus vite pour lancer l’impression avant l’été.

Si notre projet vous intéresse vous pouvez y contribuer.

Commandez, dès maintenant un ou plusieurs exemplaires qui vous parviendrons sans frais de port au prix de 22 € par ouvrage

Règlement par chèque à adresser à la courte échelle / éditions transit 2 place Francis Chirat 13002 Marseille
ou encore via Helloasso https://www.helloasso.com/associations/la-courte-echelle-transit/collectes/campagne-de-preachat-du-livre-la-grande-marche-du-retour-d-annie-fiore
Diffusez cet appel autour de vous, famille, ami.es……
Pour plus d’informations contacter courtechel.editionstransit@gmail.com
Merci pour votre aide !

Ce livre vient en complément du film de Muriel Jacoub « La clef du Sol », film sorti il y a deux mois à peine et qui connait un démarrage prometteur.
Merci de diffuser dans vos réseaux, pour les membres d’associations ce serait top que le national diffuse l’appel

Si vous avez des contacts avec des journalistes, je suis intéressée par des interviews…….enfin tout ce qu’il faut pour que l’on y arrive !

Je vous précise que mes (éventuels) droits d’auteur sont destinés à aider le camp d’été 2019 des enfants du camp de réfugiés Ayda à proximité de Bethléem dans lequel s’investit particulièrement Bilal Jedou que vous retrouverez dans le livre.
Merci de vos retours et de votre aide.

http://ujfp.org/spip.php?article6448

Elsa Dorlin : La violence comme seul moyen de faire histoire

juin 3, 2018

Les livres, ceux qui comptent du moins, n’adviennent pas par hasard. Ils débarquent un beau matin, et c’est comme s’ils prenaient la parfaite mesure de l’air du temps. De ce qui est en train de se jouer. Ouvrages précieux par ce que se situant sur l’étroit fil du moment – ils disent le déséquilibre du monde tout en donnant des clés pour ne pas tomber. Pour comprendre ce qui est en train d’advenir, là maintenant, tout de suite.

Se défendre – Une philosophie de la violence [1] est l’un de ces livres rares. Signé de l’universitaire Elsa Dorlin, professeure de philosophie à Paris 8, il revient sur l’histoire de l’autodéfense et creuse la question du rapport à la violence, de façon lumineuse et combative. Et donne des clés pour se ressaisir enfin de la force collective et mettre fin au sentiment d’impuissance généralisé. Boum, la parole est à Elsa Dorlin.

La suite sur : http://cqfd-journal.org/Elsa-Dorlin-La-violence-comme-seul