Posts Tagged ‘actionnaire’

De bonnes nouvelles

avril 30, 2019

https://www.rtl.fr/actu/conso/le-dossier-monsanto-provoque-la-fronde-des-actionnaires-de-bayer-7797522689

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/04/29/etat-de-crise-a-la-nra-le-lobby-des-armes-pro-trump_5456060_3210.html

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Notre solution pour empêcher les licenciements chez Proximus : les partis traditionnels vont-ils l’accepter ?

janvier 15, 2019

Alors que l’État est actionnaire majoritaire de Proximus, le statut d’« entreprise publique autonome » empêche le politique d’intervenir dans la gestion de la société. Le PTB veut donc permettre au gouvernement ou au parlement d’annuler une décision d’une entreprise publique lorsque cette décision représente une menace sérieuse contre l’intérêt général, en ce compris les intérêts du personnel de l’entreprise.

La suite sur : https://ptb.be/articles/notre-solution-pour-empecher-les-licenciements-chez-proximus-les-partis-traditionnels-vont

Voici les « job killers » qui tirent les ficelles à la tête de Proximus

janvier 11, 2019

Raoul Hedebouw (PTB) a réagi immédiatement à l’annonce d’un plan (anti) social annoncé chez Proximus : « Il est inacceptable. La digitalisation doit servir à soulager le travail, pas à en priver 2000 personnes. » Vu les bénéfices, on peut parler de licenciement boursier. Et les questions fusent sur le rôle des représentants politiques de l’État dans Proximus.

« Proximus va très bien et verse énormément de dividendes. En 2018, Proximus a distribué 487,7 millions € aux actionnaires », explique Raoul Hedebouw. « On est dans un cas de licenciement boursier » lié à la privatisation de l’entreprise.

La suite sur : https://ptb.be/articles/voici-les-job-killers-qui-tirent-les-ficelles-la-tete-de-proximus

Balises par gros temps

janvier 11, 2019

Une opinion de Francis Martens, psychologue, anthropologue et psychanalyste.

Le « tout et tout de suite » du capitalisme financier dérégulé – qui fonctionne sur un mode pulsionnel débridé – impose sa loi. La solidarité devient un délit et le tissu social s’effiloche.

La suite sur : https://www.lalibre.be/debats/opinions/balises-par-gros-temps-5c376e5a7b50a60724976418

Un actionnaire, c’est-à-dire un homme bénéficiant de l’action des autres. Robert Sabatier

août 6, 2018

En guerre – pour la préemption salariale !

juin 5, 2018

par Frédéric Lordon

On ne résiste à la puissance suffocante du film de Stéphane Brizé (En guerre) qu’à y discerner une place vide, la place du discours manquant. Il faut absolument y voir cet espace inoccupé, et la possibilité de le remplir, l’espace d’une réponse, c’est-à-dire d’un discours à déployer, opposable aux impossibilités montrées par le film, capable d’en faire sauter un mur, sinon c’est insupportable. C’est insupportable, car ce que montre le film, c’est la force d’un ordre institutionnel capable de se donner raison à lui-même, un ordre qui mure portes et fenêtres, qui bouche toutes les issues pour ne laisser subsister que sa vérité. Lorsque les économistes stipendiés, les experts de service, les éditorialistes débiles et les patrons odieux disent qu’« il n’y a pas d’alternative », c’est vrai. C’est vrai parce que les structures ont été aménagées pour que ce soit vrai. Lorsqu’ont été installés la déréglementation financière et le pouvoir actionnarial, le libre-échange commercial au mépris de toute norme sociale et environnementale, la libéralisation du régime des investissements directs, c’est-à-dire de la localisation des sites industriels (à laquelle on ajoutera celle des sièges sociaux), il est exact que tout est joué ou presque, et qu’en effet il n’y a plus d’alternative. En somme, la disparition des alternatives, ça s’organise.

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article38097

« Quand les riches volent les pauvres cela s’appelle du business; quand les pauvres luttent pour récupérer leurs biens cela s’appelle de la violence. »

« En guerre » : le camp des gens contre le camp de l’argent

mai 18, 2018

par Alice Bernard

Malgré de lourds sacrifices financiers de la part des salariés et un bénéfice record de leur entreprise, la direction de l’usine Perrin Industrie décide néanmoins la fermeture totale du site. En guerre, le nouveau film de Stéphane Brizé (La Loi du marché), avec Vincent Lindon, est saisissant de réalisme. Un récit puissant, un film qui questionne.

La suite sur : http://solidaire.org/articles/en-guerre-le-camp-des-gens-contre-le-camp-de-l-argent

Un actionnaire, c’est-à-dire un homme bénéficiant de l’action des autres. Robert Sabatier

février 4, 2018

Avec un trésor de guerre de 8,5 milliards d’euros, il n’y a aucune raison de licencier

janvier 23, 2018

Le groupe Carrefour vient d’annoncer un plan de restructuration sans précédent qui va toucher les travailleurs du groupe dans plusieurs pays. En Belgique, la direction a déjà annoncé la tenue d’un conseil d’entreprise extraordinaire ce jeudi 25 janvier.

La suite sur : http://ptb.be/articles/avec-un-tresor-de-guerre-de-85-milliards-d-euros-il-n-y-aucune-raison-de-licencier

Talon de fer

octobre 27, 2017

par Yann Fiévet

Les amateurs de bonne littérature qui délaissent les histoires à l’eau de rose pour leur préférer celles permettant d’entrevoir l’essentiel du monde qui les entoure auront reconnu d’emblée le titre du fameux livre de Jack London publié en 1907. À préférer le rose du monde on a tendance à ne voir le célèbre écrivain américain que comme l’auteur de « Croc blanc » ou de « L’appel de la forêt ». De fameux livres que certes petits et grands doivent continuer d’admirer en ces temps où l’homme ravage la nature comme jamais. Pourtant, London a aussi dépeint le noir du monde. Avec « Talon de fer » il est même prémonitoire. Il y perçoit ce à quoi va conduire l’écrasante domination du capital sur le travail. Voilà bien un roman que le capitalisme aujourd’hui mondialisé honore au centuple par sa prétention à vouloir transformer en marchandise la moindre parcelle des sociétés humaines.

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article36015