Posts Tagged ‘actionnaire’

[VIDEO] « Ne pas retourner à la situation antérieure à la crise covid-19 : rompre avec le système capitaliste et patriarcal »

mai 23, 2020

par par Eric Toussaint , Sébastien Brulez , Chris Den Hond

http://www.cadtm.org/VIDEO-Ne-pas-retourner-a-la-situation-anterieure-a-la-crise-covid-19-rompre

Aides-ménagères : les subsides de la Région wallonne doivent servir aux travailleuses, pas à enrichir les actionnaires

mai 12, 2020

Le gouvernement wallon PS-MR-Ecolo est tardivement arrivé à un accord concernant le soutien nécessaire au secteur des aides-ménagères. Le PTB craint pourtant que cet accord ne bénéficie surtout aux entreprises qui emploient les aides-ménagères plutôt qu’aux aides-ménagères elles-mêmes.

La suite sur : https://www.ptb.be/aides_m_nag_res_les_subsides_de_la_r_gion_wallonne_doivent_servir_aux_travailleuses_pas_enrichir_les_actionnaires

Crise du coronavirus : ce système ne peut survivre, mais nous le pouvons

avril 3, 2020

par Rachida Aziz et Christophe Callewaert

Rachida Aziz, artiviste et fondatrice de Le Space à Bruxelles, laboratoire culturel autonome et décolonial récemment forcé à la fermeture, et Christophe Callewaert, journaliste à DeWereldMorgen, nous envoient depuis Bruxelles un texte d’opinion et d’analyse cinglant écrit une dizaine de jours seulement après l’annonce du confinement chez nos voisin·e·s belges. Il et elle proposent une grille de lecture de la crise du coronavirus sous l’angle de trois scénarios de traitement et sortie de crise passés. Il·elle nous invitent ainsi à penser et à contribuer à « l’émergence d’une doctrine du choc de gauche » parce qu’ « il n’y aura pas de retour à la normale, car c’est cette normalité qui était le problème » .

2008 – bail out the banks – renflouons les banques
2020 – bail out all the people – renflouons tout le monde

La suite sur : https://documentations.art/Crise-du-coronavirus-ce-systeme-ne-peut-survivre-mais-nous-le-pouvons

 » Il n’y aura pas de retour à la normale, car c’est cette normalité qui était le problème. »

Remettons l’économie à sa place

février 23, 2020

par Renaud Duterme

Échec dans la lutte contre le réchauffement climatique, dégradation des écosystèmes, incapacité à résorber la pauvreté, creusement des inégalités, sous-financement des soins de santé et de l’enseignement, insuffisance de personnel dans les secteurs liés à l’aide à la personne, pression sur les travailleurs, toute puissance de l’industrie agroalimentaire, impossibilité pour nombre de personnes de se loger décemment à un prix acceptable, coupes dans les budgets alloués à la culture et aux services publics, incapacité à remettre en cause le remboursement de la dette, mainmise des forces du marché sur les pouvoirs élus : tous ces problèmes auxquels font face nos sociétés (et la liste n’est pas exhaustive), ont une cause commune : l’emprise de l’économie sur la société. Mise en évidence par Karl Polanyi dans son œuvre majeure [1], cette caractéristique est ce qui singularise le capitalisme au moins autant que l’accumulation de profit sans limites et la concurrence. Or, et comme il l’avait déjà dénoncé, cette marchandisation de tout ce qui peut l’être ne peut conduire qu’à des catastrophes. Catastrophe dont, en son temps, la montée des fascismes et la seconde guerre mondiale furent parmi les plus terribles exemples. Les mises en garde de Polanyi sont d’une criante actualité et il est clair que le XXIe siècle ne saura échapper à des vagues de barbarie si l’économie n’est pas remise à sa place, à savoir réencastrée au service de la société, et non l’inverse.

La suite sur : https://www.investigaction.net/fr/remettons-leconomie-a-sa-place/

De bonnes nouvelles

avril 30, 2019

https://www.rtl.fr/actu/conso/le-dossier-monsanto-provoque-la-fronde-des-actionnaires-de-bayer-7797522689

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/04/29/etat-de-crise-a-la-nra-le-lobby-des-armes-pro-trump_5456060_3210.html

Notre solution pour empêcher les licenciements chez Proximus : les partis traditionnels vont-ils l’accepter ?

janvier 15, 2019

Alors que l’État est actionnaire majoritaire de Proximus, le statut d’« entreprise publique autonome » empêche le politique d’intervenir dans la gestion de la société. Le PTB veut donc permettre au gouvernement ou au parlement d’annuler une décision d’une entreprise publique lorsque cette décision représente une menace sérieuse contre l’intérêt général, en ce compris les intérêts du personnel de l’entreprise.

La suite sur : https://ptb.be/articles/notre-solution-pour-empecher-les-licenciements-chez-proximus-les-partis-traditionnels-vont

Voici les « job killers » qui tirent les ficelles à la tête de Proximus

janvier 11, 2019

Raoul Hedebouw (PTB) a réagi immédiatement à l’annonce d’un plan (anti) social annoncé chez Proximus : « Il est inacceptable. La digitalisation doit servir à soulager le travail, pas à en priver 2000 personnes. » Vu les bénéfices, on peut parler de licenciement boursier. Et les questions fusent sur le rôle des représentants politiques de l’État dans Proximus.

« Proximus va très bien et verse énormément de dividendes. En 2018, Proximus a distribué 487,7 millions € aux actionnaires », explique Raoul Hedebouw. « On est dans un cas de licenciement boursier » lié à la privatisation de l’entreprise.

La suite sur : https://ptb.be/articles/voici-les-job-killers-qui-tirent-les-ficelles-la-tete-de-proximus

Balises par gros temps

janvier 11, 2019

Une opinion de Francis Martens, psychologue, anthropologue et psychanalyste.

Le « tout et tout de suite » du capitalisme financier dérégulé – qui fonctionne sur un mode pulsionnel débridé – impose sa loi. La solidarité devient un délit et le tissu social s’effiloche.

La suite sur : https://www.lalibre.be/debats/opinions/balises-par-gros-temps-5c376e5a7b50a60724976418

Un actionnaire, c’est-à-dire un homme bénéficiant de l’action des autres. Robert Sabatier

août 6, 2018

En guerre – pour la préemption salariale !

juin 5, 2018

par Frédéric Lordon

On ne résiste à la puissance suffocante du film de Stéphane Brizé (En guerre) qu’à y discerner une place vide, la place du discours manquant. Il faut absolument y voir cet espace inoccupé, et la possibilité de le remplir, l’espace d’une réponse, c’est-à-dire d’un discours à déployer, opposable aux impossibilités montrées par le film, capable d’en faire sauter un mur, sinon c’est insupportable. C’est insupportable, car ce que montre le film, c’est la force d’un ordre institutionnel capable de se donner raison à lui-même, un ordre qui mure portes et fenêtres, qui bouche toutes les issues pour ne laisser subsister que sa vérité. Lorsque les économistes stipendiés, les experts de service, les éditorialistes débiles et les patrons odieux disent qu’« il n’y a pas d’alternative », c’est vrai. C’est vrai parce que les structures ont été aménagées pour que ce soit vrai. Lorsqu’ont été installés la déréglementation financière et le pouvoir actionnarial, le libre-échange commercial au mépris de toute norme sociale et environnementale, la libéralisation du régime des investissements directs, c’est-à-dire de la localisation des sites industriels (à laquelle on ajoutera celle des sièges sociaux), il est exact que tout est joué ou presque, et qu’en effet il n’y a plus d’alternative. En somme, la disparition des alternatives, ça s’organise.

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article38097

« Quand les riches volent les pauvres cela s’appelle du business; quand les pauvres luttent pour récupérer leurs biens cela s’appelle de la violence. »