Posts Tagged ‘agriculture intensive’

Et si l’état de la planète reflétait celui de notre corps ?

février 12, 2021

Une carte blanche signée par Camille Dubus et cosignée par Jessica Beurton, Louis Boulvin, Gilles Colemonts, Sarah de Munck, Quentin Douillet, Patricia Palacios, John Pauluis, médecins généralistes et membres de la cellule Environnement de la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG), et Marie-Christine Dewolf, ingénieure agronome et consultante externe pour la cellule Environnement. Retrouvez-les sur https://docteurcoquelicot.com/ .

Nous vivons plus longtemps, mais en moins bonne santé. Des substances chimiques qu’on ne peut plus ignorer sont en cause.

La suite sur : https://www.lalibre.be/debats/opinions/et-si-l-etat-de-la-planete-refletait-celui-de-notre-corps-60255b579978e2610a803da8

Qu’attendent donc nos politiciens pour interdire ces saloperies ?

« Mange des tomates mon amour, …. »

février 6, 2021

Label Haute valeur environnementale : un instrument au service de l’agriculture intensive ?

janvier 23, 2021

Le budget 2021 accorde un crédit d’impôt aux agriculteurs engagés dans la certification Haute valeur environnementale (HVE). Créé pour valoriser des changements de pratiques agricoles, ce label, trop peu ambitieux, est aujourd’hui décrié par des associations environnementales, qui y voient un outil d’écoblanchiment.

La suite sur : https://reporterre.net/Querelles-autour-du-label-Haute-valeur-environnementale-un-instrument-au-service-de-l-agriculture-intensive

Retirez la PAC !

janvier 16, 2021

Les dirigeant·es européen·nes sont sur le point d’acter l’arrêt de mort de la nature. Le nouvel accord agricole de l’UE permettra de verser des milliards aux exploitations industrielles, alimentant ainsi la crise environnementale. Je vous exhorte à retirer cet accord et à proposer une nouvelle politique agricole favorable à notre santé et à la nature.

La suite et pour agir sur : https://act.wemove.eu/campaigns/retirez-la-PAC?utm_source=civimail-34710&utm_medium=email&utm_campaign=20210115_FR_2

Des bassines géantes dans le marais poitevin

janvier 7, 2021

Cela fait maintenant près de 30 ans que le réchauffement climatique est officiellement annoncé.

En 1988, les membres de l’ONU créent le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)1.

Et aujourd’hui plus personne ne met en doute la réalité du phénomène, même si le rôle éventuel de l’activité humaine dans cette évolution reste discuté2.

Si la température monte de un, deux, trois, voire six degrés, cela aura une influence considérable sur notre mode de vie.

L’agriculture en première ligne

Évidemment, ce sont d’abord les agriculteurs qui vont devoir s’adapter.

Et pour l’instant, la manière de faire de certains d’entre eux laisse songeur. Ceux-là ont une vision à très court terme.

Ainsi dans le marais poitevin, un projet pharaonique de construction de 16 réservoirs d’eau géants vient d’obtenir l’aval des autorités publiques3.

Cela représente 500 000 m3 à 800 000 m3 d’eau par bassin qui seront pompés dans les nappes phréatiques et les rivières avoisinantes. Car il ne s’agit pas d’une réserve d’eau de pluie. Ce sont les eaux souterraines que l’on prélève !

Au total, 11 millions de m3 d’eau seraient stockés pour l’été dans ces premiers réservoirs3,4.

En clair, alors même que la tension sur les ressources en eau monte, un petit groupe de personnes a décidé de faire main basse sur les réserves existantes.

Il s’agit de 190 exploitants qui, durant quelques années, bénéficieront de réserves d’eau l’été. Ils pourront ainsi contourner les restrictions d’eau des mois de juillet ou d’août imposées par l’Etat.

Un coût important supporté par… vous !

Les travaux de ce projet pharaonique devraient commencer au printemps 2021.

D’ici 2022, il pourrait y avoir plus de 40 réservoirs dans le Poitou, à terme plus de 1504 !

Le coût de l’opération est estimé à 72 millions d’euros. 70% de cette somme serait financée par les agences d’Etat et la région, c’est-à-dire le contribuable.

Les 30% restants devraient être payés par les coopératives agricoles.

La FNSEA et la chambre d’agriculture soutiennent le projet qui vise essentiellement à préserver la culture de maïs dans le Poitou.

Mais ces céréales consomment beaucoup d’eau et ne servent même pas à nourrir les humains. Elles sont à destination du bétail…

Un désastre écologique

Ces grands réservoirs ne permettront pas aux agriculteurs de résister bien longtemps.

Les eaux du pays se videront, les agriculteurs ne changeront pas leur modèle et un jour ce beau marais poitevin, connu notamment pour son angélique dont on fait du sirop, sera un désert.

Il n’y aura plus de maïs et plus de monoculture. À ce moment-là, soit il sera trop tard, soit le travail à fournir pour recréer un écosystème favorable sera titanesque.

Transformer un marais en désert est assez facile, le chemin inverse est long et fastidieux et pas toujours possible…

Sans surprise donc, les associations locales de protection de l’environnement sont vent debout.

D’après les responsables de l’association Vienne nature, cités par Bastamag3 :

“On est dans une Zone de répartition des eaux (ZRE), dans laquelle il y a trop de prélèvements par rapport aux ressources. Il faut un débit minimum pour que les cours d’eau vivent, se régénèrent, et permettent la création de frayères à brochets.”

Retenues d’eau : stop à cette mascarade !

Les retenues d’eau sont de plus en plus nombreuses pour contrer les périodes de sécheresse et le manque d’eau.

Cependant, même sur des principes aussi simples, il y a des abus.

Signez pour protéger les nappes phréatiques et la biodiversité.

https://www.leslignesbougent.org/petitions/non-retenues-eau/?source=LLB95760002&co_source1=SAB95990002&utm_campaign=daily-2021-01-05&utm_source=llb&utm_medium=emailing&utm_source=LLB&utm_medium=emailing&utm_campaign=20210105_LLB_daily_newsletter_des-bassines-geantes-dans-le-marais-poitevin&isBat=false&d=LLB&sk=cmFhbm5lbWFyaUB2b28uYmU=&e=cmFhbm5lbWFyaUB2b28uYmU=&j=49967&l=395&b=3754&sid=5455665

L’« écoscore », une étiquette environnementale qui pourrait favoriser la nourriture industrielle

décembre 23, 2020

par Marie Astier

Les aliments pourraient bientôt avoir eux aussi une étiquette environnementale, dite « écoscore ». Mais pour l’instant, la méthode choisie a tendance à privilégier les produits issus de l’agriculture intensive, qui pourraient être ainsi mieux notés que le bio.

La suite sur : https://reporterre.net/L-ecoscore-une-etiquette-environnementale-qui-pourrait-favoriser-la-nourriture-industrielle

Les organisations craignent donc que les données d’Agribalyse soient utilisées par « certains acteurs de l’agroalimentaire (…) à des fins de greenwashing (écoblanchiment). »

COMMENT L’UE LAISSE MOURIR LES PETITS EXPLOITANTS AGRICOLES FRANÇAIS

novembre 19, 2020

Ce n’est pas encore demain que l’agriculture intensive ne polluera plus la terre, l’eau et notre santé !

novembre 18, 2020

« Je considère cependant qu’il faut rechercher le juste équilibre entre une utilisation raisonnée des produits phytosanitaires en agriculture et l’approvisionnement de notre population », a-t-il prévenu. »

La suite sur : https://www.lalibre.be/belgique/politique-belge/david-clarinval-veut-une-politique-alimentaire-basee-sur-la-science-et-non-sur-l-emotion-5fb4e8f5d8ad586f51d096be

AFSCA  : des normes sanitaires pas normales du tout

https://parismatch.be/actualites/societe/131599/de-la-direction-de-lafsca-aux-lobbys-alimentaire-et-pharmaceutique

Résister aux lobbys

octobre 23, 2020

Jean-Baptiste Moreau, « J’ai confiance en la parole du Président, il reste engagé sur les trois ans. »

octobre 11, 2020

par Marie Astier

L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a publié vendredi 9 octobre un rapport sur le glyphosate. Il prévoit que les produits à base de cet herbicide — comme le Roundup — ne seront plus utilisés dans certaines situations. Mais le rapport reste bien loin de la promesse présidentielle d’interdiction formulée il y a trois ans.

La suite sur : https://reporterre.net/Interdiction-du-glyphosate-un-rapport-enterre-la-promesse-presidentielle