Posts Tagged ‘arts’

Le Trinkhall rouvre ses portes vers des regards différents

août 17, 2020

par Stéphanie Bouton

Après trois années de travaux au coeur de Liège, le Trinkhall museum a été contraint de reporter son inauguration en raison du Covid. Mais durant tout l’été, il ouvre ses portes à un public limité qui, sur réservation, pourra notamment découvrir une première exposition sur le thème des visages, mettant essentiellement à l’honneur des artistes porteurs d’un handicap mental.

La suite sur : https://enmarche.be/culture/expositions/le-trinkhall-rouvre-ses-portes-vers-des-regards-differents.htm

https://www.trinkhall.museum/le-musee

Coupe dans le budget de la culture en Flandre : va-t-on vers un art « officiel » ?

novembre 15, 2019

Une opinion d’Antoine Vandenbulke, assistant au sein de l’unité de Droit économique et Théorie du droit de l’ULiège.

Le budget alloué à la culture en Flandre fait grise mine. Le risque ? Voir naître un art uniformisé et servile à l’égard du pouvoir politique en place.

La suite sur : https://www.lalibre.be/debats/opinions/coupe-dans-le-budget-de-la-culture-en-flandre-va-t-on-vers-un-art-officiel-5dcd80d39978e272f9d42f8e?cx_testId=1&cx_testVariant=cx_1&cx_artPos=0#cxrecs_s

Echec du lobby israélien : Succès de Palestine Expo à Londres

juillet 8, 2019

Le plus grand événement palestinien en Europe a bien eu lieu ce week-end dans la capitale britannique, et a réuni plus de 10.000 participants, en dépit des tentatives israéliennes de le faire annuler.

La suite sur : http://europalestine.com/spip.php?article349

A Kaboul, « se produire sur scène est extrêmement dangereux, les artistes sont en première ligne »

février 7, 2019

par Nolwenn Weiler

A Kaboul en Afghanistan, quatre étudiants assoiffés de vie, décident d’accomplir un projet audacieux : rénover un cinéma abandonné, qui a miraculeusement survécu à 30 ans de guerre. Racontée dans Kabullywood, un film dont Basta ! est partenaire, leur histoire nous rappelle que dans les années 1970, la capitale afghane était un haut lieu de la culture. « Le film a réussi à voir le jour alors même que les conditions de tournage en Afghanistan ont été très difficiles – attaques, menaces de mort, incendie, problèmes avec les autorités locales, budget faible, coupures de courant », raconte le réalisateur Louis Meunier. Entretien.

La suite sur : https://www.bastamag.net/A-Kaboul-se-produire-sur-scene-est-extremement-dangereux-les-artistes-sont-en

Etre artiste aujourd’hui à Gaza

juillet 7, 2017

10 ans après le début du blocus de la bande de Gaza par Israël puis l’Egypte et l’accession au pouvoir du Hamas, la situation des artistes reste très difficile dans ce territoire palestinien.

Entre la difficulté d’obtenir du matériel pour tourner, photographier ou peindre et la censure opérée par le gouvernement local, s’exprimer par l’art à Gaza relève du parcours du combattant. Ce qui n’empêche pas l’émergence de brillants talents, sur place, et l’existence d’une scène artistique. Certains restent, certains s’exilent. Parmi ces artistes gazaouis, les jumeaux Arab & Tarzan Nasser, deux jeunes cinéastes. Désormais établis en France, ils se sont faits connaître par le film « Dégradé » (2015). Nous avons rencontré Arab Nasser pour parler de cette thématique.

La suite sur : https://plateforme-palestine.org/Video-etre-artiste-aujourd-hui-a-Gaza

« L’art est dangereux, sinon il ne serait pas censuré »

août 20, 2016

par Dirk Tuypens

Le 30 juin, le ministre flamand de la Culture, Sven Gatz (Open Vld), a annoncé la répartition des subsides structurels pour la période 2017-2021. La tronçonneuse a à nouveau impitoyablement frappé. Supprimant, entre autres, la subvention du centre d’art Croxhapox, à Gand. Qui a toutefois décidé de contre-attaquer.

La suite sur : http://solidaire.org/articles/l-art-est-dangereux-sinon-il-ne-serait-pas-censure

Ken Loach : Israël, le boycott, l’art et le cinéma

novembre 15, 2013

Dans une interview à Frank Barat, le célèbre réalisateur explique, à ceux qui ne les verraient, pas les relations entre l’art et la politique. Et aussi pourquoi la stratégie du boycott de l’Etat d’Israël est efficace.

A lire sur : http://www.europalestine.com/spip.php?article8758

051

Quand la CIA infiltrait la culture.

juin 19, 2011

ARTE – 1h05 – lundi 20/6   

Dans les années de l’après-guerre, les services secrets américains lancent une vaste opération d’infiltration des milieux européens de la culture. Ils lui consacrent plusieurs millions de dollars et s’appuient sur un organisme, le « Congrès pour la liberté de la culture », dont le siège se trouve à Paris. La capitale française est un lieu stratégique pour publier des revues lues jusqu’en Afrique, en Amérique latine et dans les pays arabes. Le Congrès pour la liberté de la culture s’intéresse aux artistes et intellectuels de gauche, qu’il essaie de soustraire à l’influence marxiste et de gagner à la cause américaine. En France, la revue Preuves dirigée par Raymond Aron constitue le fer de lance de cette diffusion de la pensée anticommuniste. En Allemagne, le « Kongress für kulturelle Freiheit » naît en juin 1950 à Berlin, en zone d’occupation américaine. La revue Der Monat reçoit les premiers subsides de la CIA vers 1958. Elle compte parmi ses collaborateurs d’éminents journalistes et les principaux représentants des maisons d’édition en Allemagne fédérale. Le Congrès dispose ainsi de relais à Berlin, Munich et Francfort. Il s’établit aussi à Cologne où il développe des relations privilégiées avec les rédactions de la presse écrite et de la télévision. Heinrich Böll, futur Prix Nobel de littérature (en 1972), est approché et travaillera – plusieurs documents le confirment – pendant plus de dix ans pour le Congrès et ses différentes organisations. Sans savoir qu’il oeuvre en fait pour la CIA ? C’est ce que pense Günter Grass, autre cible de l’agence américaine. Au-delà de ces deux personnalités, toute la fine fleur des arts et des lettres a été approchée par les services secrets américains et leur a apporté son soutien, le plus souvent sans le savoir. C’est ce que montre très bien ce documentaire, fruit de trois ans de minutieuses recherches.

www.arte.tv

 

La Nudité toute nue.

janvier 9, 2010

La Une – 22h35 – samedi 9/1       documentaire d’Olivier Nicklaus

Dans ce documentaire ludique et pop, au ton décalé, on fera le point (au propre comme au figuré) sur les toutes dernières nouvelles du nu.En compagnie des meilleurs spécialistes du genre (du styliste Tom Ford ou du photographe Terry Richardson à des chercheurs du CNRS et autres anthropologues ès nudité), Olivier Nicklaus sillonne l’Europe pour mieux cerner le sens profond de l’apparition de plus en plus fréquente du nu dans les médias et l’art.Attention les yeux ! Après un générique projeté sur des corps nus, c’est parti pour le premier docu  » Zéro textile  » : aucun vêtement à l’image.