Posts Tagged ‘bien commun’

Qu’avons-nous fait du bien commun ?

juin 21, 2022

Une chronique de Laura Rizzerio. Philosophe. UNamur.

Même la recherche de la justice sociale ou la protection des ressources semblent se plier à la loi du marché. C’est cela que les jeunes dénoncent. Comment leur donner tort ?

La suite sur : https://www.lalibre.be/debats/opinions/2022/06/21/quavons-nous-fait-du-bien-commun-PYDHKSWAVFHJ3AV37B4FOVGZIQ/

La santé ne peut plus être l’objet d’une gestion marchande

janvier 17, 2022

Une chronique de Laura Rizzerio, philosophe (UNamur)

La crise sanitaire a dévoilé la difficulté à mettre en place des politiques de protection de la santé qui respectent les besoins des citoyens. Il est temps que cela change.

La suite sur : https://www.lalibre.be/debats/opinions/2022/01/17/la-sante-ne-peut-plus-etre-lobjet-dune-gestion-marchande-4FXYYVXJOZDO3PDND6SKIPCXYI/

Danone, Nestlé, Véolia : Pourquoi ces multinationales sont dangereuses

décembre 26, 2021

L’eau de son terrain appartenant à Nestlé, ce paysan vosgien a interdiction de la puiser

mai 16, 2020

par Axel Leclercq

Un bien commun, l’eau ? Pas toujours. Illustration avec cet éleveur des Vosges qui doit faire des milliers de kilomètres pour abreuver ses bêtes.

La suite sur : https://lesmoutonsenrages.fr/2020/05/16/leau-de-son-terrain-appartenant-a-nestle-ce-paysan-vosgien-a-interdiction-de-la-puiser/

Les consommateurs sont complices de ce vol d’eau.

La pandémie nous prouve que l’attachement au bien commun n’est pas une idée abstraite

avril 14, 2020

Une chronique de Laura Rizzerio, professeure de philosophie à l’UNamur.

Face à la pandémie, la solidarité témoigne que l’attachement au bien de tous n’est pas une idée abstraite. Poursuivons sur cette voie pour éviter l’effondrement.

Le philosophe Roger Pol-Droit affirmait récemment sur France Culture que la pandémie constitue « une expérience philosophique gigantesque », car elle « nous oblige à réfléchir à des choses que, d’habitude, nous ne voulions pas voir : la vulnérabilité de nos vies et de nos corps, le rapport étrange que nous avons entre notre solitude dans le confinement et la solidarité. Énormément de choses sont en train de bouger dans les têtes, ajoutait-il, alors que nous ne bougeons plus dans la réalité ».

La suite sur : https://www.lalibre.be/debats/opinions/la-pandemie-et-le-bien-commun-5e948065d8ad58163108d94e

L’environnement, nouvelle frontière du capitalisme

octobre 25, 2017

par Marc Laimé

Les orientations du projet de loi de finances 2018 dans le domaine de l’environnement signent symboliquement les contours du « monde nouveau » que M. Emmanuel Macron déclare vouloir porter sur les fonts baptismaux. Accentuant des dérives initiées il y a une dizaine d’années, le projet que dessinent ces mesures est bien celui d’une financiarisation de tous les actifs naturels, préalable incontournable à la poursuite effrénée d’une « croissance » mortifère.

La suite sur : https://blog.mondediplo.net/2017-10-13-L-environnement-nouvelle-frontiere-du-capitalisme

Nestlé et le business de l’eau en bouteille.

septembre 11, 2012

Mardi 11 septembre à 20h50 sur ARTE  

Une enquête édifiante sur trois continents qui montre comment la multinationale fait main basse sur les ressources en eau pour les vendre au prix fort.

Comment transformer de l’eau en or ? Une entreprise détient la recette : Nestlé, multinationale basée en Suisse, leader mondial de l’agroalimentaire, grâce notamment au commerce de l’eau en bouteille, dont elle possède plus de 70 marques partout dans le monde (Perrier, San Pellegrino, Vittel ou Poland Spring aux États-Unis). Pour le président du CA, Peter Brabeck, l’eau, fer de lance d’une stratégie planétaire, peut « garantir encore cent quarante ans de vie » à l’entreprise. Malgré le refus de collaborer opposé par la direction, Res Gehriger et Urs Schnell dévoilent les coulisses de ce marché qui brasse des milliards. Des États-Unis au Nigeria en passant par le Pakistan, ils explorent les circuits de l’eau en bouteille, mettant en lumière les méthodes parfois expéditives du plus puissant groupe agroalimentaire de la planète. Ils montrent qu’elles reposent sur une question cruciale, objet dans nombre de pays d’un vide juridique dont les avocats et lobbyistes de la firme savent tirer profit : à qui appartient l’eau ? 

Bien public, gains privés
À Fryeburg, dans le Maine, un tribunal a autorisé Nestlé à ouvrir une deuxième station de pompage, alors que les habitants s’étaient mobilisés pour tenter d’empêcher ce qu’ils considèrent comme un pillage de leurs ressources collectives. Dans la première, installée sur un terrain privé, la multinationale paye dix dollars au propriétaire pour 30 000 litres d’eau… Mais si, aux États-Unis, le groupe s’efforce de se concilier les populations en se montrant « bon voisin » (quitte à leur offrir en bouteilles l’eau qui coule de leurs robinets !), il ne prend pas les mêmes gants avec les villageois démunis du Pakistan. Ceux qui, dans la région de Lahore, ont demandé par pétition à pouvoir bénéficier de l’eau pompée sur leur nappe phréatique par l’usine Pure Life, filiale de Nestlé, n’ont pas eu de réponse.
Dans le sillage de Res Gehriger, présent à l’écran, cette enquête minutieuse aux images soignées donne la parole à de très nombreux protagonistes sur trois continents, usagers ou militants, adversaires et partisans de Nestlé. Peter Brabeck lui-même y défend avec vigueur son point de vue (éloquent, comme quand il qualifie d' »extrémiste » l’idée que l’eau doit rester un bien public), par le biais de ses nombreuses interventions publiques.

Rediffusions :
20.09.2012 à 15:00

http://arte.tv/fr

 

 

France : pêche en eaux profondes : l’intérêt de quelques-uns au détriment du bien commun.

août 14, 2012

La Commission européenne a adopté aujourd’hui une proposition de règlement définissant les règles de gestion de la pêche en eaux profondes.

Visant notamment la suppression progressive du chalutage des grands fonds, la proposition de la commissaire à la pêche Maria Damanaki avait déjà été bloquée le 12 juillet dernier par le commissaire français Michel Barnier en charge du marché intérieur. Prétextant un délai nécessaire à l’analyse des conséquences socio-économiques d’une telle décision, l’ancien ministre de la pêche souhaitait ainsi pouvoir empêcher cette interdiction.

La suite sur : http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/peche-profonde-decision-historique-de-la-commission-europeenne-malgre-la-position-anti-ecologique-de-la-france

Lire aussi : http://www.franceinter.fr/depeche-l-ue-diminue-les-quotas-de-peche-des-pays-qui-les-enfreignent

Hollande, le changement dans la continuité . Mais ce n’est pas une surprise d’autant plus que les « ecologistes » ont mangé leur chapeau pour des ministères, mais là non plus ce n’est pas une surprise.

« Si nous ne nous occupons pas tous ensemble de l’environnement, l’environnement s’occupera de nous. »  (H. Reeves)