Posts Tagged ‘Bil’in’

BDS : la campagne contre les diamants israéliens ne lâche pas prise en Australie ! (Vidéo)

mars 5, 2018

Nos amis d’Adelaïde en Australie (AFOPA) poursuivent la campagne BDS contre les diamants « entâchés de sang » et sensibilisent la population avec des chansons… Ici, un petit « détournement » de la chanson de Marilyn Monroe (les diamants sont les meilleurs amis des femmes), intitulée : « Les diamants sont les meilleurs amis d’Israel ».

La suite sur : http://europalestine.com/spip.php?article13988

Ne cautionnons pas cela : Six Palestiniens blessés, un Allemand sauvagement arrêté à Bil’in (vidéo) : http://europalestine.com/spip.php?article13993

Solidarité avec les victimes du terrorisme israélien : Rassemblement samedi

février 18, 2015

Nous appelons à un rassemblement à Paris ce samedi 21 février après-midi pour manifester notre solidarité aux victimes du terrorisme d’Etat israélien. Nous vous demandons de venir nombreux Place St Michel (à la fontaine) pour rendre hommage aux hommes, aux femmes et aux enfants lâchement assassinés par l’occupant, et pour affirmer que la lutte contre le terrorisme d’Etat est une priorité.

RENDEZ-VOUS SAMEDI 21 FEVRIER

A PARTIR DE 14 H (JUSQU’À 17 H)

PLACE SAINT-MICHEL (M° St Michel (ligne 4 ou RER C)

La suite sur : http://www.capjpo-europalestine.com/spip.php?article300

Un candidat du Parti travailliste britannique battu par des soldats israéliens : http://www.capjpo-europalestine.com/spip.php?article299

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Netanyahou défile à Paris pour la liberté d’expression et l’interdit en Israël

février 16, 2015

Abdallah Abu Rahma, militant du village de Bi’lin, qui est intervenu le 1er novembre dernier sur la scène de « Free Palestine » aux Docks de Paris (voir la vidéo ci-dessous), est menacé d’emprisonnement par Israël, qui veut le réduire au silence en raison de ses manifestations pacifiques contre le mur en Palestine occupée. Voir le communiqué d’Amnesty International.

Lire la suite sur : http://www.capjpo-europalestine.com/spip.php?article295

Ils en pensent quoi tous les « Charlot » qui ont manifesté pour la liberté d’expression derrière la clique de ses fossoyeurs ?

http://lesbrindherbes.org/2015/02/16/la-guerre-silencieuse/

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Tsahal : une armée d’assassins

octobre 29, 2014

A Bi’lin où chaque vendredi, depuis des années, s’organisent des manifestations non violentes, avec le soutien de militants israéliens et internationaux, l’armée redouble de répression. Depuis des positions surélevées, les soldats tirent sur les manifestants, et envahissent ensuite les maisons du village, les asphyxiant de gaz lacrymogènes.

La suite sur : http://www.capjpo-europalestine.com/spip.php?article36

Il s’appelait Bassem.

février 25, 2013

Il s’appelait Bassem, ce qui signifie sourire, et c’est la façon dont il saluait tout le monde. Mais nous l’appelions tous « Phil », éléphant, parce qu’il avait le corps de la taille d’un éléphant. Mais Bassem avait un cœur d’enfant.

La suite à lire sur : http://blogdejocelyne.canalblog.com/archives/2013/02/24/26498666.html

http://www.bilin-village.org/francais/

Certains ne peuvent imaginer un cinéaste palestinien nominé pour les Oscars ?

février 21, 2013

par Alizée Golfier

L’ironie et l’engagement, deux marques de fabrique des films du réalisateur américain Michael Moore. Et de ses tweets. Surtout quand il s’agit d’aider un ami. Minuit, heure de Los Angeles (8 heures en France), le réalisateur américain publie un premier tweet en forme d’alerte info :

« Emad Burnat, réalisateur palestinien du film nominé aux Oscars “5 caméras brisées”, a été retenu cette nuit par les services de l’immigration à l’aéroport de Los Angeles alors qu’il venait d’atterrir pour participer à la cérémonie des Oscars. »

La suite à lire sur : http://www.rue89.com/2013/02/20/oscars-le-realisateur-palestinien-emad-burnat-arrete-laeroport-239824

L’Etat « démocratique » israélien à l’oeuvre !

avril 12, 2012

A  l’occasion de la 7ème conférence internationale de Bi’lin, la « police israélienne des frontières » (on se demande bien de quelles frontières il s’agit !) a attaqué ce jeudi un groupe d’internationaux visitant la vieille ville d’Hébron, sous la conduite de militants palestiniens. Plusieurs internationaux et Palestiniens ont été blessés et plusieurs autres emmenés au poste. Voir la vidéo.

http://europalestine.com/spip.php?article7098

 

« Cinq caméras cassées ».

mars 31, 2012

Pendant sept ans, jusqu’en 2011, ce paysan du village de Bil’in, en Cisjordanie, a filmé le quotidien des habitants et de sa famille.

La suite sur : http://www.rue89.com/rue89-culture/2012/03/31/cinq-cameras-cassees-du-film-amateur-au-docu-israelo-palestinien-230730

 

La seule démocratie du Moyen-Orient.

janvier 23, 2011

Jonathan Pollak, Israélien, coordinateur au Comité palestinien de coordination des luttes populaires*, et l’un des fondateurs des Anarchistes contre le Mur, a été condamné à trois mois d’emprisonnement pour avoir participé à un défilé cycliste en 2008 protestant contre le siège de la bande de Gaza.

Il a déclaré lors du jugement « Je suis incapable d’éprouver des remords dans ce dossier (…). Si Votre Honneur décide de poursuivre et de me faire exécuter ma peine de prison avec sursis, j’irai en prison volontiers, et la tête haute. C’est le système judiciaire lui-même qui, je crois, devrait baisser les yeux face aux souffrances infligées aux habitants de Gaza, tout comme il baisse les yeux et détourne son regard, jour après jour, quand il est confronté aux réalités de l’occupation. »

Rejetant l’argument de nature strictement juridique, Jonathan a poursuivi : « Le sujet de mon présumé délit, tout comme les motivations qui se cachent derrière, est politique. C’est quelque chose qu’il n’est pas possible d’écarter. L’État d’Israël maintient un siège illégitime, inhumain et illégal sur la bande de Gaza qui est toujours un territoire occupé au regard du droit international. Ce siège, imposé en mon nom et aussi dans le vôtre, Monsieur, en réalité dans notre nom à tous, est une punition collective cruelle infligée à des citoyens ordinaires, les habitants de la bande de Gaza, des sujets sans droits, sous l’occupation israélienne. Face à cette réalité, et en opposition à cela, nous avons choisi, le 31 janvier 2008, d’exercer la liberté d’expression reconnue aux citoyens juifs d’Israël. Cependant, il semble qu’ici, dans la nôtre des multiples fausses démocraties du Moyen-Orient, cette liberté ne soit plus librement admise, même pour les fils privilégiés de la société.  »

Deux ans plus tôt, Jonathan Pollak avait déjà été condamné à 3 mois avec sursis pour manifestation « illégale » contre le mur de l’apartheid. Là encore il avait transformé son procès en réquisitoire contre la criminelle politique du gouvernement israélien à l’encontre du peuple palestinien.

A l’énoncé de la sentence, ce militant des « Anarchistes contre le Mur’ » avait affirmé : « Ce n’est pas la peine de me donner du sursis, car je vais continuer à me battre contre l’apartheid, à m’asseoir sur les routes, et à lutter pour la destruction du mur. Alors, si vous avez un peu de courage, Monsieur le juge, faites tomber tout de suite mon sursis, et conduisez-moi vous-même en prison ». Ajoutant : « Ce procès, s’il ne se déroule à l’initiative des autorités d’occupation, dans cette pseudo-démocratie qui prive 3,5 millions de Palestiniens des libertés démocratiques les plus élémentaires, devrait être celui du Mur. Un Mur déclaré illégal par les plus hautes instances judiciaires au monde, mais un mur qui sert d’instrument politique à la campagne de nettoyage ethnique entreprise par Israël dans les territoires occupés » .

*Le Comité de coordination des luttes populaires est constitué des militants de premier plan des comités populaires dans tous les Territoires occupés. Il réunit des militants de toutes tendances politiques, dans la tradition de la première Intifada palestinienne, organisant une résistance à l’occupation israélienne sous des formes variées, telles que marches, grèves, manifestations, actions directes et campagnes juridiques, de même qu’ils soutiennent les boycotts, désinvestissements et les sanctions.

Il coordonne la lutte des différents comités populaires : depuis les villages de Bil’in, Ni’lin et al-Masara, – connus pour leur lutte contre le Mur – en passant par de nombreux villages de la vallée du Jourdain et du sud du mont Hébron, confrontés aux tentatives de nettoyage ethnique, jusqu’aux cités de Tulkarem, Naplouse, Qalqilya et Ramallah Ouest. Le Comité veut fournir une base pour une réflexion stratégique à plus grande échelle, tout en conservant l’indépendance et le caractère unique de chaque comité populaire.

Le succès de la lutte populaire s’appuie également et fortement sur le soutien des internationaux, qui participent à cette résistance populaire et la relaient pour la faire connaître dans le monde entier, ainsi que sur les actions BDS (boycotts, désinvestissements et sanctions), et les aides financières.

http://www.europalestine.com/spip.php?article5813

http://www.oxfamsol.be/fr/5-ans-d-illegalite-il-est-temps-de.html

http://www.france-palestine.org/article16539.html

Le cinquième anniversaire de la lutte de Bil’in.

février 21, 2010

Lettre de prison d’Abdallah Abu Rahma

  

Cette lettre d’Abdallah Abu Rahma a été transmise depuis sa cellule par ses avocats. S’il vous plaît circuler largement.

Chers amis et sympathisants,

Cela fait maintenant deux mois que l’on m’a menotté, bandés les yeux et emmené de chez moi. La nouvelle d’aujourd’hui m’est parvenu à la prison militaire d’Ofer, que le mur de l’apartheid sur les terres de Bil’in sera finalement déplacé et que les travaux du nouveau tracé ont commencés. Cela rendra la moitié des terres qui ont été volés à notre village. Pour ceux d’entre nous, emprisonné à Ofer, pour notre participation aux manifestations contre le mur, cette victoire rend la douleur d’être enfermé, plus facile à supporter. Après avoir résisté activement contre le vol de nos terres par le mur de l’apartheid et contre la colonisation israélienne chaque semaine, nous aspirons à être debout aux côtés de nos frères et sœurs à l’occasion de cette victoire et le cinquième anniversaire de notre lutte.

Ofer est une base militaire israélienne dans les territoires occupés, qui sert de prison et de tribunal militaire. La prison est faite de tentes délimitée par des barbelés et d’une clôture électrique. Chaque unité comprend quatre tentes, et chaque tente comprend 22 prisonniers. Or en hiver, le vent et la pluie s’engouffrent par les fissures et nous n’avons pas assez de couvertures, de vêtements et autres produits de nécessité.

L’alimentation est un enjeu crucial ici et il n’y en a pas suffisamment. Nous survivons en achetant des ingrédients à la cantine de la prison que nous préparons dans nos tentes. Nous n’avons qu’un seul petit plat chaud, et c’est aussi notre seule source de chaleur. Certaines familles peuvent mettre de l’argent sur un compte pour acheter de la nourriture, mais beaucoup ne peuvent pas se le permettre. L’aspect positif est que j’ai appris à cuisiner ! Ce soir, j’ai fait des falafels et des bonbons pour célébrer la nouvelle de notre victoire. Je ne veux plus attendre pour rentrer dans ma maison et cuisiner pour ma femme et mes enfants !

Quand j’ai été arrêté, j’étais en pantoufles, et à ce jour, ma famille a été incapable d’obtenir la permission de me fournir une paire de chaussures. J’ai finalement reçu ma montre après des demandes répétées. Pour moi c’est un moyen essentiel de garder le sens des réalités, il m’était insupportable de ne pas voir le temps passé. Quand je l’ai reçue, je me sentais si heureux, comme un enfant qui reçoit sa première montre. Je peux à peine imaginer ce que ce sera le jour où je recevrai une paire de chaussure.

En raison de notre incarcération, l’armée considère nos familles comme une menace pour la sécurité. Il est très difficile pour nos épouses, nos enfants de recevoir des droits de visite. Mon ami Adeeb Abu Rahma, lui aussi prisonnier politique de Bil’in, ne peut pas recevoir de visites de sa femme et une de ses filles. Même sa mère, une femme octogénaire qui est actuellement en mauvaise santé, est considéré comme une menace pour la sécurité ! Il a peur de ne pas la voir avant qu’elle meure.

Je suis un enseignant et avant mon arrestation, j’enseignais dans une école privée de Birzeit et m’occupait également d’un élevage de poulets. Ma famille a dû vendre la ferme après mon arrestation. Je ne sais pas si je vais récupérer mon poste à l’école quand je serai libéré. Les neuf membres de la famille d’adeeb se retrouvent sans ressources, comme beaucoup d’autres familles. Nous ne sommes plus en mesure de prendre soin de nos proches qui ont besoin de nous, c’est la chose la plus insupportable quand on est ici.

Le soutien que je reçois de ma famille et de mes amis, m’aide à tenir. Je suis reconnaissant auprès des dirigeants palestiniens qui ont pris contact avec ma famille, ainsi que les diplomates de l’Union européenne et les activistes israéliens qui ont exprimé leur soutien au cours des audiences. Les relations que nous avons construit avec ses militants, sont allés au-delà de simples relations de partenaires ou amicales, nous sommes frères et sœurs dans cette lutte. Vous êtes une source d’inspiration dans votre solidarité sans relâche. Vous nous avez soutenus durant toutes les manifestations et les audiences du tribunal, mais lors d’occasions heureuses et douloureuses. Être en prison m’a montré combien j’avais de vrais amis, je vous en suis si reconnaissant à vous tous.

Des confins de mon emprisonnement, il me devient aussi évident que notre lutte est beaucoup plus importante et va au delà de la justice pour Bil’in ou même de tout la Palestine. Nous sommes engagés dans une lutte internationale contre l’oppression. Je sais que ceci est vrai quand je pense à vous tous de partout dans le monde qui ont rejoint le mouvement pour arrêter le mur et la colonisation. Les gens ordinaires, exaspérés par l’occupation, ont fait de notre lutte la leur, et nous ont rejoint dans la solidarité. Nous allons certainement s’associer à la lutte pour la justice dans d’autres endroits quand la Palestine sera enfin libre.

Manquer le cinquième anniversaire de notre lutte à Bil’in sera comme manquer l’anniversaire d’un de mes enfants. Dernièrement je pense beaucoup à mon ami Bassem dont la vie a été prise lors d’une manifestation non-violente l’année dernière, et combien je le regrette. Malgré la douleur de cette perte, et la nostalgie que j’éprouve en pensant à ma famille et à mes amis, je pense que si c’est le prix que nous devons payer pour notre liberté, alors cela vaut la peine, et nous serons prêts à payer beaucoup plus.

Bien à vous,

Abdallah Abu Rahmah, depuis la prison d’Ofer.

20/02/2010

De petites victoires en petites victoire la campagne BDS progresse. http://www.europalestine.com/spip.php?article4789

http://www.bilin-village.org/francais/

http://www.dailymotion.com/video/x8huck_béton-apartheid-film-d-animation-ar_news