Posts Tagged ‘certification’

Label Haute valeur environnementale : un instrument au service de l’agriculture intensive ?

janvier 23, 2021

Le budget 2021 accorde un crédit d’impôt aux agriculteurs engagés dans la certification Haute valeur environnementale (HVE). Créé pour valoriser des changements de pratiques agricoles, ce label, trop peu ambitieux, est aujourd’hui décrié par des associations environnementales, qui y voient un outil d’écoblanchiment.

La suite sur : https://reporterre.net/Querelles-autour-du-label-Haute-valeur-environnementale-un-instrument-au-service-de-l-agriculture-intensive

Quand les banquiers s’autocongratulent

novembre 8, 2019

La Fédération belge du secteur financier vient de publier les premiers lauréats de son label certifiant la durabilité des produits financiers. 311 fonds ont reçu la certification. Parmi eux, bon nombre investissent dans des produits qui ne respectent même pas les droits fondamentaux.

La suite sur : https://mailchi.mp/financite/good-moneyquand-le-secteur-financier-se-tape-sur-lpaule?e=df6c20e385

Le MSC une fois de plus dans la tourmente

septembre 8, 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE — De nombreux acteurs dont BLOOM lancent aujourd’hui la campagne On The Hook, dont l’objectif est de mettre en lumière une nouvelle dérive du MSC. Plus particulièrement, On The Hook dénonce la volonté du MSC de renouveler la certification de la plus grande pêcherie de thon au monde, dans le Pacifique Ouest.

La suite sur : http://www.bloomassociation.org/le-msc-encore-dans-la-tourmente/

Oxfam n’emploiera plus le label Max Havelaar

juin 19, 2014

Oxfam Fair Trade (OFT), la coopérative qui importe et distribue les produits alimentaires d’Oxfam en Belgique, a décidé de ne plus faire certifier ses produits par Max Havelaar, le principal label de commerce équitable.

La suite sur : http://www.levif.be/info/actualite/belgique/oxfam-n-emploiera-plus-le-label-max-havelaar/article-4000664543430.htm

Max Havelaar ou le pâté d’alouette équitable

février 28, 2014

par Christian Jacquiau

Fairtrade-Max Havelaar, l’une des principales marques de commerce équitable, change son système de certification pour séduire les multinationales.

La suite sur : http://www.politis.fr/Max-Havelaar-ou-le-pate-d-alouette,25839.html

Les restaurants « certifiés bio » servent leurs premiers repas

novembre 30, 2013

par Pascale Mugler

L’agriculture bio, c’est bien. Et les restaurants où l’on sert des mets bio, c’est très bien. La première certification vient de sortir, et plusieurs restaurants en France sont ainsi « labellisés bio ».

La suite sur : http://www.reporterre.net/spip.php?article5083

Les certifications de la RSPO, une arnaque ?

avril 20, 2013

Perché en haut des restes d’un arbre, un orang-outan regarde hébété ce qui fut il y a encore peu sa forêt mais n’est plus que champ de ruines. Armés de tronçonneuses et de bulldozers, les travailleurs du producteur d’huile de palme Bumitama Gunajaya Agro (BGA) ont détruit intégralement sa forêt tropicale sur plusieurs kilomètres.

La suite à lire sur : https://www.sauvonslaforet.org/petitions/914/l-orang-outan-victime-durable-de-l-huile-de-palme?mt=1572&v=0&ref=nl

L’industrie de la crevette en plein greenwashing ?

mai 10, 2012

Par Simon Gouin 

Les crevettes peuvent-elle être écolos ? Après le soja et l’huile de palme « responsables », c’est la crevette qui attire les critiques contre le WWF, qui travaille à une certification « écologique » de la filière. Une centaine d’ONG ont remis à l’association environnementale une lettre ouverte [1] pour dénoncer le Dialogue autour de l’aquaculture de la crevette [2], qui vise à créer une nouvelle certification afin de réduire l’impact environnemental de l’industrie de la crevette.

La suite à lire sur : http://www.bastamag.net/article2371.html

Aussi : http://www.bastamag.net/article1481.html

Sur le sujet, à lire, l’édifiant livre de Christian Jacquiau : Les coulisses du commerce équitable.

A propos de l’indépendance de l’EFSA.

janvier 25, 2012

Ce film d’animation de trois minutes vous permet d’en apprendre davantage sur le fonctionnement de l’EFSA et dans quelle mesure celui-ci bénéficie à l’industrie agro-alimentaire et à des multinationales des pesticides et des biotech telles que Monsanto, Syngenta, Unilever, Nestlé..

A voir sur : http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-l-independance-des-experts-europeens-sur-la-securite-alimentaire-97814191.html

Petits disfonctionnements, en série.

janvier 21, 2012

Par Jean-Luc Porquet

Pourquoi faut-on tout un plat (si l’on peut s’exprimer ainsi) avec cette histoire d’implants mammaires ? En 1991, Jean-Claude Mas crée à La Seyne-sur-Mer l’entreprise PIP, qui, très vite, remplace le coûteux gel homologué par du silicone industriel, utilisé normalement pour sceller des matériaux de construction.

Du coup, il sauve sa boîte, ses emplois, et, s’il reconnait la fraude, explique que ce produit lui donnait « toute satisfaction ». Les 500 000 femmes qui aujourd’hui, dans une soixantaine de pays, cauchemardent, manifestent, déposent plainte ? Bof. Pour lui, les fuites, les ruptures, les cancers ne constituent qu’un léger dysfonctionnement.

Les autorités sanitaires : pendant au moins treize ans, l’Afssaps, Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé, n’a rien vu. En 2000, son équivalent américain, la FDA, a mené sur PIP une enquête aux résultats accablants qu’elle lui a communiqués, mais l’Afssaps jure, la main sur le cœur, n’avoir jamais retrouvé trace de sa lettre d’alerte (Le Canard du 4/01). À part ça, elle fonctionne parfaitement : c’était juste un petit dysfonctionnement.

L’organisme certificateur TUV : en Allemagne, son nom est synonyme de sérieux. L’Europe lui a confié le soin de délivrer le fameux label CE (pour « Conformité Européenne ») sans lequel PIP n’aurait pas pu légalement commercialiser ses implants. Les contrôleurs de TUV sont venus plus de dix fois à La Seyne-sur-Mer. Ils annonçaient leur visite dix jours à l’avance et « ne partaient pas avec l’hypothèse que leur client leur cachait quelque chose (sic) » (Le Monde du 15/01). Ce contrôle à la légère : juste un petit dysfonctionnement.

Les 120 salariés : tous étaient au courant depuis des années. Quand les contrôleurs annonçaient leur visite, ils dissimulaient les preuves de fraude. Certains (Libération du 16/01), menaçaient la direction de tout raconter si on ne leur offrait pas une prime. Les braves gens. Comment leur reprocher d’avoir voulu garder leur boulot en cette époque de chômage de masse ? Au prix d’un regrettable dysfonctionnement…

Les autres fabricants de prothèses : la plupart savaient : « Comme plusieurs de mes confrères, j’estimais que PIP et son président, Jean-Claude Mas, faisaient des affaires de façon peu éthique », dit élégamment l’un d’eux (Le Figaro du 5/01). Mais il n’a rien dit : « Qu’est-ce que nous, industriels, aurions pu faire ? Aucun mécanisme, aucune procédure ne sont prévus. Et ce n’est pas notre rôle d’aller dénoncer une société concurrente ». Être industriel n’interdit pas d’être aussi citoyen. Ils l’ont oublié : juste un petit dysfonctionnement.

Le ministre de la Santé, sachant bien que la loi sur les prothèses est inadaptée, s’est vitre couvert en annonçant que la Sécu rembourserait toutes les femmes qui se feront explanter. Le contribuable paiera, donc. Rien qu’un petit dysfonctionnement.

Les femmes : seules 20 % des prothèses sont posées pour raisons médicales. Si depuis les années 70, la chirurgie mammaire connait un boom, c’est « sous l’influence des séries américaines », confie un chirurgien (La Croix du 2/01). L’effet Pamela Anderson. Un gros dysfonctionnement.

Le Canard Enchaîné N° 4760 du 18 janvier 2012

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article18887