Posts Tagged ‘César’

Ça fait du bien ! Le discours percutant de François Ruffin César du meilleur documentaire

février 25, 2017

Récompensé par le César du meilleur documentaire pour Merci Patron!, film engagé et satirique qui égratigne avec dérision le géant du luxe LVMH et son PDG Bernard Arnault, François Ruffin en a profité pour alerter sur le sort des ouvriers. il a directement interpellé le président de la République.

La suite sur : https://lesbrindherbes.org/2017/02/25/ca-bien-discours-percutant-de-francois-ruffin-cesar-meilleur-documentaire/

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Polansky, prochain président des César

janvier 21, 2017

Roman Polanski a beaucoup d’amis : http://lmsi.net/Roman-Polanski-a-beaucoup-d-amis

Merci François Cluzet

février 28, 2014

Il ont dû aller chercher quelqu’un d’autre pour remettre son « césar d’honneur » à Madame Sodastream, produit des colonies. A la dernière minute, ils ont demandé à l’Américain Quentin Tarantino de remplacer François Cluzet, qui remettra tous les autres césars… sauf celui-là.

La suite sur : http://europalestine.com/spip.php?article9114

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Gainsbourg, vie héroïque.

février 26, 2011

A lire sur : http://menilmontant.typepad.fr/mon_weblog/2011/02/gainsbourg-et-joan-sfar-anecdotes-et-recompenses.html

Gainsbourg et Joan Sfar : anecdotes et récompenses

« Gainsbourg (Vie héroïque) », de Joan Sfar, a remporté trois récompenses lors de la cérémonie des César vendredi soir, à Paris, à quelques jours du vingtième anniversaire de la mort de Serge Gainsbourg, le 2 mars 1991. Au-delà d’un clin d’œil à notre voisin Joan Sfar, dont l’atelier est situé rue d’Avron, dans le 20e arrondissement, petite revue d’anecdotes autour du film, et du souvenir de Serge Gainsbourg…

Je vais bien, ne t’en fais pas.

octobre 13, 2008

La Une – 20h15 – lundi 13/10

Rien ne prédestinait vraiment « Je vais bien, ne t’en fais pas » à connaître le succès qu’on connaît encore aujourd’hui. Car dès sa sortie en 2006, ce long métrage français présenté comme un simple film dramatique remporte un engouement immédiat auprès des cinéphiles et de la presse spécialisée. A tel point que Mélanie Laurent la jeune actrice principale du film, reçoit en 2007 le César du meilleur espoir féminin tandis que Kad Merad est auréolé du César de meilleur acteur de second rôle.

Plus qu’une révélation devant les caméras, c’est aussi la bande-son qui crée l’intérêt de ce film. Au départ, le réalisateur Philippe Lioret tombe sous le charme de la chanson « U-turn » (Lili) et en fait le fil rouge de son film. Un titre composé par Aaron, un duo encore inconnu à l’époque, qui devient en quelques semaines l’une des chansons les plus téléchargées sur le web. Alors démarre une belle carrière musicale pour le duo emmené par Simon Buret et Olivier Coursier. Pour l’anecdote, Simon Buret, également acteur dans la vie, fait d’ailleurs une apparition dans le film, lorsqu’il remet la cassette de « Lili » à l’actrice principale. Aaron sort alors un premier album « Artificial animals riding on Neverland » vendu à 150.000 exemplaires les premières semaines de sa sortie, et enchaîne depuis les concerts dans toute la France et la Belgique.

Quant à l’histoire du film, elle se résume en quelques lignes… Quand elle retourne à la maison après des vacances avec une copine, Lily apprend que son frère jumeau a fugué, suite à une grosse dispute avec son père. Mais es parents restent muets quant à la disparition du jeune homme. Après plus d’une semaine sans nouvelles, Lilly s’inquiète, arrête de manger et est emmenée d’urgence à l’hôpital. Mais quand elle reçoit une lettre de son frère, l’espoir reprend le dessus…

Adapté d’un roman éponyme d’Olivier Adam, qui participe également au scénario, « Je vais bien ne t’en fais pas » n’a rien d’un film joyeux mais s’avère émouvant de bout en bout. Lent, posé, sensible.

D’emblée séduite par le scénario, la jeune Mélanie Laurent ne passe d’ailleurs pas d’essai pour jouer dans le film et depuis, elle réalise une belle carrière devant les caméras (on l’a vue dernièrement dans « Paris » de Cédric Klapisch), mais aussi derrière la caméra. A la demande de Canal+, la jeune actrice a en effet réalisé un court-métrage érotique diffusé le 25 octobre prochain sur la chaîne payante.

Notons aussi la présence d’Isabelle Renauld (la mère de Lilly) et enfin Kad Merad assez méconnaissable dans son rôle de père impassible et peu bavard.

Malgré quelques incohérences et une fin plutôt prévisible, « Je vais bien, ne t’en fais pas » reste une des grosses surprises cinématographiques de l’année 2006.

(Géry Brusselmans – ZAP 11 au 17/11/2008)

http://www.youtube.com/watch?v=wJRh0PlWB6g