Posts Tagged ‘char’

Boucherie sans nom

juillet 20, 2014

Des milliers de Palestiniens ont fui le nord de la bande de Gaza dimanche après une nuit de bombardements féroces qu’ Israël a amplifié par une attaque terrestre. Témoignages des atrocités sur place.

La suite sur : http://www.europalestine.com/spip.php?article9568

Et aussi : http://www.europalestine.com/spip.php?article9567

Et encore : http://www.bastamag.net/Offensive-israelienne-sur-Gaza-les

Carnaval 2013 à Bassenge.

janvier 22, 2013

Samedi 26 janvier Salle La Passerelle
GRANDE SOIREE D’OUVERTURE DU CARNAVAL DE LA VALLEE DU GEER :
« UNITED COLOURS OF CARNAVAL

Ouverture des portes : 19h. Animée par le D.M.A Band en grande formation et D.-J. Mégalight
Ambiance et surprises assurées ! Entrée gratuite, venez tous déguisés et « colorés ».

Jeudi 7 février dès 21h30, au Canotier, SOIREE CARNAVALESQUE animée par Even’s

Dimanche 10 février : GRAND CORTEGE CARNAVALESQUE
Ouverture du canotier dès 10h30

Départ à 13h30 rue de la Paille
Animations tout au long du cortège.
Rentrée vers 18h30 suivie d’une SOIREE DANSANTE animée par Mégalight Ambiance exclusivement carnavalesque assurée.

Lundi 11 février : CARNAVAL DE RUE
En journée, ouverture du Canotier
Dès 15h, sortie musicale dans les rues du village, accompagnée des Houres avec animations aux haltes.
A 19h, TRADITIONNELLE POTEE AUX CHOUX organisée par le Centre Culturel de Bassenge. Animation musicale.

Mardi 12 février : CARNAVAL DE RUE
Ouverture du Canotier dès 13h
Dès 20h,
BAL DE CLOTURE animé par Mégalight
Dès 22h, tous les Bassengeois sont invités à la cérémonie d« Adieu au Houre » mascotte de notre carnaval.

Une ancienne vidéo très intéressante à propos du carnaval noir d’Eben-Emael sur : http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2013/01/22/carnaval-bassenge-soiree-d-ouverture-des-festivites-carnaval.html

http://archives.sudpresse.be/eben-emael-carnaval-les-ho%FBres-patrimoine-immateriel_t-20120125-H3MJL6.html?queryand=bassenge&firstHit=0&sort=datedesc&by=20&when=-1&pos=0&all=0&nav=0

Selon d’autres souces – « les « Houres » sont étroitement liés à une autre activité artisanale de notre région : le travail du tuffeau. En wallon, le mot « Houre » désignait l’envers de la scie dont se servaient les « blocteux », ces ouvriers qui s’occupaient du transport des blocs de tuffeau. Les habitants se moquaient de ces fameux « blocteux « parce que la poussière qui leur couvrait le visage leur donnait un teint blanchâtre. alors, en guise de vengeance, les « blocteux » prirent l’habitude de « noircir » ceux qui se moquaient d’eux. C’est sans doute en souvenir de cette époque lointaine que les habitants de la Vallée se « noircissent » non sans une certaine allégresse. »
(Stephan Defresne – texte composé à partir des informations recueillies par Jean-Claude Simon et José Humblet (Echevin de la Culture)

Carnaval à Bassenge : dates à retenir.

janvier 31, 2011

Jeudi « gras » 3 février  

En soirée, ouverture du Canotier avec réunion des groupes du cortège et ambiance carnaval.

Jeudi « gras » 10 février  

En soirée, ouverture du Canotier et ambiance carnaval.

Jeudi « gras » 17 février   

Soirée d’émancipation des femmes. Uniquement les femmes masquées. Une boisson gratuite. Ambiance carnaval.

Jeudi « gras » 24 février   

Marche des Houres, organisée par l’AJAB. Ouverture du Canotier, ambiance carnaval.

Jeudi « gras » 3 mars  

Montée du Houre géant Alex, avec fanfare. Animation spéciale carnaval au Canotier.

Dimanche 6 mars  

Grand cortège carnavalesque (départ 13h30 rue de la Paille)

– restauration (dès 18h30 à La Passerelle) 

– soirée carnaval avec DJ MEGALIGHT.  

Lundi « gras » 7 mars  

Ouverture du Canotier, carnaval de rues.

Dès 19h : soirée choux organisée par le Centre culturel, animation carnaval.

Mardi « gras » 8 mars   

Carnaval de rues, ouverture du Canotier.

Dès 20h : grande soirée carnaval

21h :  Descente du Houre géant  Alex, avec fanfare.

http://www.la-passerelle.org/

http://portfolio.sudpresse.be/main.php?g2_itemId=234901

Grand déstockage de costumes de carnaval à prix écrasés.  

Enfant : 1€ – adultes : 3€

Quand ? Les 5 et 12 février de 14h à 18h.

? Au Cercle Saint-Georges rue Lulay à Glons.

La bête de guerre.

mai 30, 2010

Club-RTL – 20h35 – lundi 31/5                     film de K. Reynolds

Afghanistan en 1981. Un char soviétique est isolé de sa colonne et bloqué par les résistants afghans. A bord de la bête de guerre, la tension monte. Le commandant, se croyant trahi par son pilote abandonné celui-ci aux mains des rebelles. Epargné, ce dernier se joindra à eux afin de se venger.

http://www.fan-de-cinema.com/films/la-bete-de-guerre.html

A vos masques !

janvier 18, 2010

Ouverture du carnaval.

Le samedi 30 janvier 2010 à partir de 19h30, Salle St. Georges à Eben.

BASSENGE

1er jeudi gras   le 4 février 2010

Soirée carnavalesque.

Dès 19h30, au Canotier , accueil et réunion avec les responsables des chars et des groupes.

Inscription au 04/286 10 64 (M. Seronvalle) et 04/286 36 44 (A. Debrus)

2 ième et dernier jeudi gras  

Dès 20h, au Canotier , Soirée carnavalesque animée par DJ.

A cette occassion, à 23h tous les Bassengeois sont invités à La Passerelle pour la traditionnelle cérémonie en fanfare et chanson d’ « Installation du Houre » mascotte du  carnaval.

Grand cortège carnavalesque  le dimanche 14 février

Ouverture du Canotier dès 10h30.

Départ du cortège à 13h30 rue de la Paille.

Animations tout au long du cortège.

Rentrée vers 18h30, suivie d’une soirée dansante animée par Megalight. Ambiance carnavalesque assurée.

Carnaval de rue. 

Lundi 15 février, dès 15h, sortie musicale dans les rues du village accompagnée des Houres.

                                        à 19h traditionnelle potée aux choux organisée par le Centre Culturel de Bassenge. Animation musicale surprise.  

Mardi 16 février. Ouverture du Canotier dès 13h.

Dès 20h, bal de clôture animé par Mégalight.

   A   22h, tous les Bassengeois sont invités à la cérémonie d’ « Adieu au Houre » mascotte du carnaval.

http://portfolio.sudpresse.be/main.php?g2_itemId=234914

https://rannemarie.wordpress.com/2009/02/01/bassenge-carnaval-2009/

http://www.rtc.be/content/view/1072/

La Récup, comme à la parade.

mai 9, 2009

Chars, costumes, marionnettes géantes, instruments de musique : les participants du Récup Tour arboreront fièrement ce samedi dans les rues de Liège leurs réalisations confectionnées à partir de matériaux de récupération. Douze groupes de jeunes et deux groupes d’adultes ont participé à ce projet, lancé à l’initiative de l’ASBL Latitude Jeune en septembre dernier.

Après avoir travaillé en ateliers, les participants défileront donc ce samedi depuis la pllace du Marché (15 heures) jusqu’au cinéma Sauvenière (17 heures) où sera donné un concert, sur des instruments de musique construits en matériaux de récupération. L’entrée est libre.

http://portfolio.lesoir.be/main.php?g2_itemId=369632

« Entartons le pompeux cornichon » Le Gloupier.

août 22, 2008

Voir aussi l’excellente « explication de texte », sur le mode comparatif, du toujours excellent Julien Fontenelle sur son blog « Vive le feu »:

Durant Que le Soldat Israélien Sent Bon Le Bataillon Henri Barbusse, Le Soldat Russe, De Son Côté, Pue Très Fort La Vinasse

 

Il y a deux ans, rappelle-toi, remember: l’armée israélienne faisait au Liban du hachis menu de civil(e)s, et notre plus fameux romanquêteur en avait profité pour aller faire, là-bas, du « tourisme de propagande« .

 

Quand je dis « là-bas », je veux dire que BHL était allé passer un peu de son temps estival côté israélien: il en avait rapporté, pour notre Monde référentiel, un hallucinant publireportage.

 

Et là, juste , que lis-je ?

 

Dans Le Monde, rechef ?

 

Je lis que BHL est reparti à la guerre.

 

En Géorgie, cette fois-ci.

 

Du coup: je me suis lancé dans une étude comparative.

 

Très superficielle, j’en conviens.

 

Mais d’où ressort, tout de même, et si on schématise un peu, que le soldat israélien qui a dans sa ligne de mire des populations libanaises est en moyenne un mec plutôt jeune et sympa, et qui sent bon le sable chaud, alors que le soldat russe qui a dans sa ligne de mire des populations géorgiennes est une espèce de gros soudard qui pue la gnôle dégueulasse dont le Slave brutal se charge de père en fils depuis 5.000 générations: l’atavisme, sans doute…

 

Il est vrai, me diras-tu, que BHL n’adopte pas exactement le même point de vue en 2008 qu’en 2006, et que ça peut lui fausser un peu le jugement (qu’il a généralement très sûr).

 

Et en effet: quand l’armée israélienne harasse des populations libanaises, BHL adopte le point de vue de l’armée israélienne.

 

Mais: quand l’armée russe harasse des populations géorgiennes, BHL adopte le point de vue des populations géorgiennes.

 

(D’où je penche assez pour conclure que du point de vue de BHL, toutes les sales guerres ne se valent pas, et qu’il en trouve, en cherchant bien, de moins sales que d’autres – et que finalement la soldatesque russe qui tue des civil(e)s de la Géorgie est un épais amas de salauds d’envergure, cependant que la soldatesque israélienne qui tue des civil(e)s du Liban rappelle un peu les fiers brigadistes internationaux du bataillon Henri Barbusse dressés naguère contre Franco: tu vas voir, j’en rajoute à peine.)

 

Pour autant: cette faculté que BHL a de passer du camp de l’attaquant au camp de l’attaqué ne l’empêche pas d’observer que le militaire varie, d’une sale guerre l’autre.

 

Ainsi relève-t-il assez vite, au mois de juillet 2006, que l’armée israélienne a quelque chose en elle, non tant de Tennessee, que d’antifranquiste.

 

Il est vrai que cette année-là, notre haut penseur commence à écrire « le 17 juillet », qui est « l’anniversaire du déclenchement de la guerre d’Espagne », et que, forcément, ça l’inspire, car il a en lui, quant à lui, quelque chose d’André Malraux (en plus raffiné, il va de soi): « Cela fait soixante-dix ans, jour pour jour, qu’eut lieu le putsch des généraux qui donna le coup d’envoi à la guerre civile, idéologique et internationale voulue par le fascisme de l’époque ».

 

Rappelle-t-il.

 

Et de préciser: « Je ne peux pas ne pas y penser, je ne peux pas ne pas faire le rapprochement, tandis que j’atterris à Tel-Aviv ».

 

(Je frémis, quand je me dis que BHL aurait pu atterrir à Tel-Aviv le 16 ou le 18 juillet 2006.)

 

Bon, quelques temps plus tard, le voilà qui « monte vers Avivim.

 

Puis, d’Avivim, jusqu’à Manara, que tiennent les Israéliens et où ils ont installé, dans un cirque de deux cents mètres de diamètre, un champ d’artillerie ».

 

Un cirque ?

 

BHL s’arrête.

 

Et là, dans ce magnifique « champ » où l’ »artillerie » a poussé dru, « trois choses » le « frappent ».

 

(Je frémis, quand je me dis que deux ou quatre choses auraient pu le frapper, alors que tout le monde sait qu’une démonstration philosophique en trois points est le seul moyen d’arriver à se faire un chemin dans la vie.)

 

Je te cite les « trois choses » en question in extenso, c’est un peu long, mais tu vas voir: ça vaut réellement la peine de se faire chier trois minutes, l’extase est au bout du sentier.

 

« Chose » un: « L’extrême jeunesse des artilleurs: vingt ans ; peut-être dix-huit [1] ; leur air stupéfié quand le coup part, comme si c’était chaque fois la première fois ; leurs moqueries de gamins quand le copain n’a pas eu le temps de se boucher les oreilles et que la détonation l’assourdit ; et puis le côté grave en même temps, pénétré, de qui se sait aux avant-postes d’un drame immense, et qui le dépasse ».

 

(Les moqueries des Libanais(es) dont les copains reçoivent dans la gueule un obus sont assez rigolotes aussi, car ces gens sont taquins.)

 

« Chose » deux: « L’allure décontractée ensuite, j’allais dire débraillée et même désoeuvrée, d’une petite troupe qui me rappelle irrésistiblement la joyeuse bousculade des bataillons de jeunes républicains décrits, une fois encore, par Malraux: une armée plus sympathique que martiale ; plus démocratique que sûre d’elle et dominatrice ; une armée qui, ici, en tout cas, me semble aux antipodes de ces bataillons de brutes, ou de Terminators sans principes ni pitié, qu’ont si souvent décrits les grands médias européens ».

 

(Je te rappelle que des centaines de civil(e)s du Liban sont morts sous les bombardements de cette sympathique armée de jeunes brigadistes internationaux.)

 

« Chose » trois: « Et puis cette drôle de machine enfin, (…) qui, elle, ne tire pas: (…) une salle des machines mobiles où l’on entre, comme dans un sous-marin, par une tourelle centrale et une échelle de coupée ; il s’y tient six hommes, certains jours sept, qui s’affairent autour (…) de radars, ordinateurs et autres appareils de transmission dont le rôle est de collecter du renseignement pour, ensuite, déterminer les paramètres de tir qu’on va transmettre aux obusiers ; et la vérité est qu’il y a là, au principe du feu israélien, un véritable laboratoire de guerre où des savants-soldats déploient une intelligence optimale pour, le nez collé sur leurs écrans, tentant d’intégrer jusqu’aux plus impondérables données de terrain qui leur arrivent, calculer la distance de la cible, sa vitesse de déplacement ainsi que, last but not least, le degré de proximité d’éventuels civils dont l’évitement est, ici au moins, j’en témoigne, un souci prioritaire – et pourtant… »

 

(Je suppose que tu l’auras compris: avec des humanistes si merveilleusement appareillés, c’est vraiment la faute à pas-de-chance que tant de civil(e)s soient morts sous de si méticuleux bombardements.)

 

Alors ?

 

Est-ce que j’avais pas raison de te prévenir que l’extase était au bout du chemin ?

 

Nous avons-là, si je résume, en ce lumineux mois de juillet 2006, des mecs à la coule, mais concentrés, jeunes, mais graves, et en même temps: républicains, sympathiques, démocratiques, savants, équipés de machines drôles, et, last but not least, follement soucieux d’éviter que leurs bombardements ne tuent des civil(e)s.

 

Des guerriers de proximité, comme on aimerait en voir plus souvent.

 

Bon.

 

Et maintenant, si tu le veux bien ?

 

Suivons BHL en Géorgie, deux ans après son escapade en Espagne républicaine.

 

(Tu vas voir, l’ambiance n’est pas vraiment la même: d’ailleurs les chars de l’armée russe, à la différence des canons de l’armée israélienne, ne font pas (du tout) un joli « champ ».)

 

Le voilà qui tombe, à peine arrivé, « à la hauteur d’Okami », sur un premier « officier russe ».

 

Jeune ?

 

Sympa ?

 

Républicain ?

 

Peeeeenses-tu.

 

On n’est pas le 17 juillet, d’une part.

 

Le mec « a l’air d’avoir trop bu », d’autre part: qui aurait envie, dans ces conditions, de lui demander si des fois il n’organiserait pas, impromptu, la visite guidée, pour un penseur de gros niveau, d’une drôle de machine en forme de sous-marin ?

 

Avec plein de jolis nécrans de guidage ?

 

BHL, courageux, continue sa mission.

 

Il progresse vers Gori (en songeant que la condition humaine est quand même riche en rebondissements), et tout d’un coup: voilà un nouvel « officier ».

 

Russe, toujours, évidemment.

 

Un savant ?

 

Plus sympa que martial ?

 

Neuuuun: le mec « aboie ».

 

Un peu comme un chien, si tu veux.

 

(Mais un peu seulement: je te rappelle, pour le cas où tu l’aurais oublié, que BHL a récemment fait valoir, dans un billet de soutien à son ami Val (de Charlie Hebdo), aimablement publié par Le Monde, que les « métaphores zoologiques (…) sont toujours la marque du fascisme ».

 

En sorte que si BHL énonce qu’un officier russe « aboie », il ne faut pas (du tout) y voir une métaphore zoologique, mais bien plutôt la description, méticuleuse (et antifasciste), de la bizarre manière que cet officier a de communiquer avec les philosophes.)

 

De surcroît: cet officier-là est « bouffi d’importance et de vodka ».

 

Avoue que ça ne s’arrange pas: l’autre avait l’air bourré, celui-ci est bouffi d’alcool, est-ce que ça va continuer longtemps comme ça ?

 

BHL continue sa mission, et voilà que déboule un « général Vyachislav Borisov ».

 

(Je me demande si c’est pas le nom d’un méchant, dans un James Bond.

 

Ou si c’est une contrepèterie ?

 

En tout cas c’est un nom qui fout salement les jetons, je te l’annonce.)

 

Ivre, lui aussi ?

 

Non.

 

Cet officier-là ne boit pas (encore): il fume, et « allume une cigarette dont l’allumette fait sursauter le petit tankiste blond qui s’était endormi dans sa tourelle ».

 

(Tu noteras que l’artilleur israélien est « jeune », alors que le tankiste russe est « petit ».

 

Et sinon, toi ?

 

Tu aimes les films de gladiateurs ?)

 

Naturellement, je n’ai aucune sympathie pour l’armée russe.

 

Ca me fait de la peine d’avoir à le mentionner.

 

Aucune sympathie, non plus, pour l’armée israélienne.

 

Mais t’as vu comme c’est facile, en jouant sur (et avec) les mots, de nous rendre certains militaires plus et mieux aimables que d’autres – nonobstant qu’au bout de leurs canons, les civil(e)s saignent d’un même sang ?