Posts Tagged ‘clitoris’

Le dilemme des petites filles à risque d’excision : ton clitoris ou ta maman ?

février 5, 2021

Une carte blanche signée par Marie Doutrepont, avocate chez Progress Lawyers Network, au nom d’un ensemble de cosignataires (voir ci-dessous).

Le 6 février, c’est la Journée mondiale contre les mutilations génitales féminines (MGF). En Belgique, tout le monde s’accorde pour condamner ces pratiques, qui constituent une violence faite aux filles et aux femmes. Personne ne soutient que l’intérêt d’une petite fille est d’être excisée.

La suite sur : https://www.lalibre.be/debats/opinions/le-dilemme-des-petites-filles-a-risque-d-excision-601c3a2c7b50a652f79d742d

Journée internationale de ceci, journée internationale de cela, … mais dans la réalité où sont les actes ?

Tout le monde devrait savoir dessiner un clitoris

novembre 12, 2019

Plus on en sait sur cet organe, plus les femmes et les filles auront une place complète dans la société et la sexualité, c’est le message d’un documentaire plein d’espoir, « Mon nom est clitoris ».

La suite sur : https://www.lalibre.be/lifestyle/magazine/tout-le-monde-devrait-savoir-dessiner-un-clitoris-5dca8198f20d5a0c46c43bdd

Le clitoris sort du bois, porté par la vague féministe

octobre 2, 2019

Ce n’est ni un bretzel, ni un emoji, ni un alien… Longtemps caché, mal représenté et mutilé, le clitoris s’affiche grâce aux féministes de la nouvelle génération, qui cherchent à libérer la parole autour d’un sujet encore tabou, le plaisir féminin.

La suite sur : https://www.lalibre.be/dernieres-depeches/afp/le-clitoris-sort-du-bois-porte-par-la-vague-feministe-5d94c5bf9978e22374c4e7e2

Instant pleasure : un long déplaisir

octobre 9, 2017

par Marie Docher

Il n’y aurait eu aucune raison de mentionner ici le nom de Mathias Pfund, jeune artiste Suisse, s’il n’avait posé une de ses sculptures intitulée Instant Pleasure (clitoris) sur le Rond-Point de l’Europe à Neuchâtel, et prétendu inscrire son projet dans une « perspective pédagogique »

La suite sur : https://atlantesetcariatides.wordpress.com/2017/10/08/instant-pleasure-un-long-deplaisir/

Trois minutes pour tout savoir du clitoris

juin 22, 2017

À quoi ça sert ? Pourquoi en savons-nous si peu ? Quels sont les mythes à balayer ?

La suite sur : http://positivr.fr/clitoris-film-animation-histoire/

Femmes, entièrement femmes

février 21, 2014

A voir (entre autres) sur : TV5 Monde le 14 mars à 19 h, le 16 mars à 7 h et le 18 mars à 16h 30.

par Marina Da Silva

Reconstruire l’intime

Philippe Baqué connaît bien le Burkina Faso. Il y a réalisé son précédent film Le beurre et l’argent du beurre (de karité), en 2007, où il montrait comment les femmes du pays des hommes intègres ne profitaient pas du commerce équitable qui prétendait les aider à sortir de la pauvreté.

La suite sur : http://blog.mondediplo.net/2014-02-21-Reconstruire-l-intime

Il est bon de savoir qu’en Europe, aux XVIII et XIXè siècle, l’ablation du clitoris était pratiquée pour des « raisons médicales », sur les « nymphomanes », « les hystériques », contre la migraine, l’épilepsie ou les troubles psychiatriques. (N. Carlier, médecin généraliste)

Cachez ce clito que je ne saurais voir.

septembre 6, 2013

par Romain Jammes

Ah c’est la rentrée, ces cartables, ces crayons, ces retours d’émissions débiles que tout le monde regarde, ces magazine sexistes qui font un rebirth d’enfer avec le complicité des potes du PAF et ces statistiques de l’UNICEF…

La suite à lire sur : http://lartetlamaniere.wordpress.com/2013/09/05/cachez-ce-clito-que-je-ne-saurais-voir/

Dans le corps humain, le clitoris est le seul organe exclusivement réservé au plaisir

Moolaadé.

février 14, 2011

TV5-Monde – 21h – lundi 14/2                d’O. Sembene

 Dans un village sénégalais, Collé Ardo n’accepte pas que son unique fille soit excisée, ce rite de purification qu’elle juge barbare. La nouvelle se répand dans le pays, et quatre fillettes réclament à Collé Ardo le droit d’asile, le Moolaadé. Dans le village, les tenants de la tradition et de la modernité s’affrontent.

www.allocine.fr

En Europe aussi !  

La clitoridectomie en Europe au 18e et 19e siècle: Isaac Baker Brown

La clitoridectomie n’est pas un phénomène purement africain mais a fait partie intégrante de la médecine européenne. Bien que l’histoire ait retenu surtout le nom du docteur Isaac Baker Brown (1812-1873), nombreux furent les médecins qui soignèrent ainsi les cas d’hystérie, de migraines et d’épilepsie. Isaac Baker Brown, qui étudia au « Guy’s Hospital » de Londres, devint un gynécologue de renom, spécialiste du traitement des kystes dans les ovaires. En 1854, il réussit pour la première fois à opérer une patiente – qui était sa propre soeur – en lui enlevant les ovaires et devint ainsi une célébrité dans le monde médical. La même année, il publia son livre On Surgical-Diseases of Women. En 1865, il fut nommé président de la « Medical Society of London » et membre de plusieurs sociétes savantes nationales et internationales. Au sommet de sa carrière, il publia l’ouvrage On the Curability of certain Forms of Insanity, Epilepsy, Catalepsy and Hysteria in Females (1865) où il recommandait la clitoridectomie comme intervention chirurgicale afin de soigner les maladies mentionnées dans son essai. Isaac Baker Brown décrit plusieurs cas qu’il aurait opérés. Une jeune fille de 21 ans souffrait depuis des mois de douleurs dans le dos et d’hémorragie en allant à selle. Les médecins qui la soignaient avaient diagnostiqué une malformation de la matrice et firent appel au Dr. Isaac Baker Brown. Ce dernier aurait constaté que ses organes génitaux internes étaient en bon état mais qu’elle présentait des lésions sur les organes génitaux externes. Il lui extirpa le clitoris et selon ses dires, la jeune fille n’eut plus jamais de douleurs dans le dos. Dans un cas d’épilepsie, Isaac Baker Brown diagnostiqua que la patiente présentait des signes de masturbation sur la partie externe des organes génitaux et avait un polype sur le col de l’utérus, il lui enleva le clitoris. Baker était convaincu que l’origine de toutes maladies nerveuses prenait sa source dans la masturbation. Afin d’enrayer cette pratique, il enlevait aux fillettes et aux femmes le clitoris et dans certains cas les petites lèvres.

La sortie du livre de Baker provoqua un véritable tollé dans le milieu médical. On lui reprocha d’avoir opéré des femmes sans le consentement préalable du mari ou du père. Mais surtout on lui reprochait de se vanter d’avoir inventé la clitoridectomie comme méthode de traitement. Dans une lettre adressée à l’éditeur I. Baker-Brown (Baker-Brown I. « Letter to the Editor, May 19 th 1866 » in British Medical Journal 1.2.6. 1866, p.593) réfute ce reproche et dévoile les sources où il a puisé la pratique de la clitoridectomie. Baker se réfère à deux auteurs de l’antiquité, à un manuel d’un médecin français du 18ème siècle et à une thèse de doctorat d’un étudiant en médecine allemand.

http://aflit.arts.uwa.edu.au/MGF2.html