Posts Tagged ‘commémoration’

Dénonçant l’horreur de la guerre et implorant la paix entre les peuples, ces monuments érigés après la Première Guerre mondiale sont trop rares.

novembre 10, 2018

par Axel Leclercq

La France ayant souvent guerroyé, elle compte plus de 150 000 monuments aux morts. Et parmi eux, savez-vous combien sont considérés comme pacifistes ? Quelques dizaines seulement… Alors que notre pays se rappelle ses morts, l’occasion est trop belle, pour une fois, de mettre en lumière ces quelques monuments qui dénoncent la guerre plutôt que de la glorifier.

La suite sur : https://positivr.fr/monuments-aux-morts-pacifistes/

Que maudite soit la guerre

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Commémorations de la guerre 14-18

novembre 9, 2018

par Michèle Janss

Il y a cent ans se terminait la guerre 14-18. Un horrible conflit, où l’utilisation des gaz et les progrès de l’artillerie firent non seulement de nombreux morts mais aussi laissèrent des quantités d’hommes mutilés, aveugles ou fous.

La suite sur : https://www.investigaction.net/fr/commemorations-de-la-fin-de-la-guerre-14-18/

Trump, Poutine, Netanyahu, Erdogan… fauteurs de guerre – Macron complice

novembre 9, 2018

Le Communiqué Solidaires.

Macron a choisi de commémorer le centenaire de la fin de la première guerre mondiale avec les plus grands fauteurs de guerre d’aujourd’hui. Pourtant, le recul de cent ans d’histoire, le travail des historien-nes et des militant-es sur la boucherie qui a fait 18,6 millions de morts et des millions de blessé-es, dévasté des pays entiers, et sur les raisons pour lesquelles les grandes puissances ont décidé de se lancer dans l’aventure devraient nous permettre d’en tirer les leçons. Le contexte mondial actuel de guerre économique généralisée, de militarisation accrue, de replis nationalistes… renforce d’autant l’importance de ce travail de mémoire et réflexion. Ce n’est pas ce que Macron a choisi.

La suite sur : http://ujfp.org/spip.php?article6783

« A la guerre on fabrique des hommes morts et, pour les camoufler, on les appelle des héros. » (Alice Fernay)

novembre 8, 2018

Le champ d’honneur.

Ayant obligé l’homme de la terre
A quitter l’outil des labeurs féconds
Pourquoi s’étonner du train militaire
Qui va chez les morts emplir ses wagons ?
Pourquoi, franchement, ne pas dire au monde
Ce que chaque jour gémit notre coeur :
« Le champ dévasté par la guerre immonde
Est un abattoir plus qu’un champ d’honneur. »

Ayant obligé les hommes des villes
A suivre au charnier l’homme des sillons
Pourquoi mépriser les « hordes serviles »
Dont « les étendards sont des guenillons » ?
Pourquoi de grands mots, de formules creuses
Travestir des faits qui nous font horreur ?
Le champ moissonné par les mitrailleuses
Est un abattoir plus qu’un champ d’honneur.

Ayant obligé l’artiste qui râle
A laisser mourir son rêve chantant,
Pourquoi déplorer la chute brutale
Des temples bâtis par la foi d’antan ?
Pourquoi célébrer la « grandeur du geste »
Qui dans l’autre camp sème la terreur ?
Le champ qu’aux vautours dispute la peste
Est un abattoir plus qu’un champ d’honneur.

Ayant obligé des mains fraternelles
A rougir de sang les fleurs du chemin
Pourquoi poudrer d’or les funèbres ailes
Qu’ouvre en plein azur le mensonge humain ?
« Temps nouveaux », « Progrès », « Liberté », « Justice » ?
Le champ qu’ouvre aux gueux leur vain sacrifice
Est un abattoir plus qu’un champ d’honneur.

(Eugène Bizeau – 1922)

Petits morts du mois d’août

La grève des mères

« Un massacre entre gens qui ne se connaissent pas au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas. » (Paul Valéry)

Champ d’honneur

« S’il y a quelque part des hommes humains on n’a qu’à crier « patrie », et tout le monde se mord. » (Barbusse)

A tous les enfants

Tu n’en reviendras pas

« Les guerres sont livrées pour savoir qui possède la terre, mais au bout du compte c’est elle qui nous possède. Celui qui ose affirmer la posséder ne repose-t-il pas sous elle ? (Cochise)

« – Des légions d’hommes frappés dans leur chair pour la plus grande gloire de ministres, banquiers, généraux, agents de change et autres pères de la patrie, étaient restés mutilés et handicapés à vie au nom de la liberté, de la démocratie, de la nation, de la race et du drapeau. (Carlos Ruiz Zafon – Marina)

https://the-dissident.eu/lassaut-de-tardi-grange-contre-guerre/

Laisse-moi passer, sentinelle

A la guerre comme à la guerre

« En temps de paix, les fils ensevelissent leurs pères; en temps de guerre les pères ensevelissent leurs fils. » (Hérodote)

http://www.lalibre.be/galerie/le-dubus-53182ad335704b2d2766d026

1918-2018 : « Les enfants pour la paix » : une opération commerciale à la gloire de la guerre (Bernard Girard)

octobre 15, 2018

2018. Cent ans après l’armistice de 1918, au prétexte de commémorer la paix, la Culture dominante (Ministères de l’éducation, des armées, Mission du centenaire, etc.) continue de porter sur la Première guerre mondiale et sur la guerre en général le même discours de soumission à l’ordre belliciste. En témoigne une récente opération à destination des enfants.

La suite sur : http://www.jaures.eu/ressources/guerre_paix/les-enfants-pour-la-paix-bernard-girard/

En souvenir du 11 novembre (A Henri Vinez et Gustave Martin)

Un jour, baissant la voix, j’ai dit à mon enfant :
« Tu n’iras point porter des fleurs au monument,
Dussions-nous encourir la haine du village…
Les pauvres soldats morts à la fleur de leur âge
Ont connu sur la terre un pénible destin;
En moi leur souvenir ne s’est jamais éteint,
Et bien des fois, tout seul, j’ai sangloté dans l’ombre
En pensant au total effrayant de leur nombre…
De tout mon coeur, amer et triste, je les plains !
Je sais qu’ils ont laissé de petits orphelins
Et de bons vieux parents que la douleur torture…
Mais je hais tellement la sinistre aventure
Dont ils sont les martyrs et non pas les héros,
Que je ne marche pas derrière leurs bourreaux !
Au lieu de prendre part à la cérémonie
Où l’on glorifiera les « morts au champ d’honneur »,
Nous resterons ici l’âme toute meurtrie,
Et maudissant la guerre et son immense horreur.

Eugène Bizeau – 1924

Appel de l’UJFP à la manifestation du 12 mai 2018 : 70 ans après la Nakba, l’esprit de résistance palestinien est plus vivant que jamais !

mai 11, 2018

Le 12 mai 2018, nous n’allons pas commémorer la Nakba. Nous n’avons pourtant rien oublié des crimes commis par le sionisme envers les palestinien-ne-s depuis plus d’un siècle, bien avant même le massacre de Deir Yassin, le 9 avril 1948.

Cette tragédie a fait dire à Albert Einstein et Hannah Arendt : « des groupes terroristes ont attaqué ce paisible village, qui n’était en rien un objectif militaire dans ce conflit, et ont tué la plupart de ses habitants (240 personnes : hommes, femmes, enfants) », ces actes ont été perpétrés par « un parti politique apparenté, dans son organisation, ses méthodes, sa philosophie politique et ses prétentions sociales, aux partis politiques nazis et fascistes. ».

La suite sur : http://ujfp.org/spip.php?article6384

http://www.association-belgo-palestinienne.be/savethedate-13-mai-2019-nakba70/

Poème de Ziad Medoukh : » Que dois-je dire à Gaza » lu par une étudiante de Gaza.

Que dois-je dire à Gaza

Ziad Medoukh

Que dois-je te dire Gaza,

Lorsque on réprime ta marche non-violente dans le sang,

Lorsque on enferme ton peuple dans une cage,

Lorsque les snipers d’élite tirent sur ta poitrine nue,

Lorsque ton droit à manifester pacifiquement est bafoué,

Lorsque l’obus du char israélien écrase ta branche d’olivier,

Lorsque les lambeaux de ton drapeau palestinien claquent au sang.

Lorsque on sème la haine face à ta paix,

Que dois-je te dire ?

Dois-je te répondre par

Mon indifférence,

Mon impuissance,

Ma faiblesse,

Mon silence,

Mon indignation ?

Que dois-je te raconter, Gaza ?

La lâcheté de ce monde cruel ?

Le silence infâme de ces instances ?

L’impunité de ces exactions et ces homicides délibérés ?

Le blocus impitoyable imposé ?

L’injustice navrante et absolue ?

Que dois-je dire au jeune de Gaza ?

Que dois-je dire à ses rêves inachevés ?

Que dois-je dire au jeune qui ne connaît du monde

que ce qu’il voit sur une carte ?

Que dois-je dire à l’enfant de Gaza,

A l’innocence perdue,

A l’enfant oublié, meurtri, crucifié et martyrisé ?

Que dois-je dire à la mer de Gaza ?

A son cœur brisé

A cette mer qui voit les cadavres de ses fils s’entasser ?

Que dois-je dire au Poète de Gaza,

A sa plume déchirée,

A ce Poète qui ne parvient plus à cultiver son irréductible espoir ?

Que dois-je dire au refugié de Gaza,

A ce réfugié dont on n’entend pas le cri

A ce réfugié qui attend depuis des décennies avec sa clé de retour ?

De quoi dois-je me justifier devant elle ?

Sa vie suspendue dans une prison,

Son blocus inhumain et criminel,

Sa colombe blanche assassinée,

Ses massacres perpétrés à l’infini,

Le prolongement de son malheur.

Me dois-je de mentir à Gaza ?

Me dois-je de lui dire

Que la vie s’améliorera,

Que l’espoir l’emportera,

Que la justice triomphera,

Que le soleil reviendra,

Que sa liberté s’approchera,

Qu’elle enracinera la paix ?

Me dois-je de rassurer Gaza

En lui disant

Qu’elle est la résistance dans la dignité,

Qu’elle est le jasmin du monde,

Qu’elle est au cœur des solidaires,

Qu’elle est élan de vie dans un jardin oublié,

Qu’elle est un espoir épanoui,

Qu’elle est la force tranquille qui résiste,

Qu’elle est l’âme généreuse et brillante des innocents,

Qu’elle est le garant de l’espérance indéracinable,

Qu’elle est la gardienne de l’esprit révolutionnaire ?

Me dois-je de calmer sa colère,

Me dois-je d’accepter son cri,

Me dois-je d’effacer ses larmes

Me dois-je de supporter sa douleur ,

Me dois-je de la sortir de cet enfer insupportable,

Me dois-je de l’aider à survivre,

A surmonter ses peines,

Me dois-je de soutenir Gaza ?

Mais comment ?

Comment sauver Gaza ?

Comment protéger Gaza ?

Comment défendre Gaza ?

Comment soutenir Gaza ?

Comment garder Gaza

Et comment libérer Gaza ?

Comment……….comment ……….

http://ujfp.org/spip.php?article6380

Commémo du jour … Par La Belette

novembre 11, 2017

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article36119

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article36162

14 – 18

novembre 8, 2017

Petits morts du mois d’août

Tu n’en reviendras pas

A tous les enfants

Champs d’honneur

Tant pis pour Verdun

https://www.investigaction.net/fr/14-18-on-croit-mourir-pour-la/

En temps de paix, les fils ensevelissent leurs pères; en temps de guerre, les pères ensevelissent leurs fils ». (Hérodote)

« Si d’aucuns vous demandent pourquoi nous sommes morts.
Dites-leur : parce que nos pères nous ont menti. (Epitaphe de Rudyard Kipling)

Aux froussards
qui ne veulent pas qu’on les transforme en chair à boudin.
Aux tendres
aimant leur amoureuse et leurs petiots plutôt que la patrie.
Aux non violents
incapables d’étriper leurs frères.
Aux sages
qui volent au-dessus des guerres et des caprices.
Aux insoumis et indomptables
qui ne s’aligneront jamais derrière toute idée imposée.
Aux anars
n’appartenant à personne.
A la liberté
qui vaut autant que la fidélité.
Aux sourires des hommes vivants
à la mémoire deceux qui sont morts tristement.

(Le poète F.)

http://fr.euronews.com/2015/11/11/14-18—maudite-soit-la-guerre-les-rares-monuments-aux-morts-pacifistes

La chanson de Craonne

Macron dénonce les crimes de Vichy sans rompre avec le racisme d’État français et israélien

août 5, 2017

par Eyal Sivan

Entretien avec Eyal Sivan. Propos recueillis par Rafik Chekkat, pour État d’Exception.

Le discours prononcé par Emmanuel Macron lors de la cérémonie commémorative de la rafle du Vel d’Hiv a suscité de nombreuses réactions et critiques. En cause, aussi bien l’opportunité d’inviter à la cérémonie le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu (seul chef d’Etat convié), que la phrase abondamment commentée assimilant antisionisme et antisémitisme. La polémique retombée, une analyse plus poussée du discours de 35 mins du chef de l’Etat devient possible. C’est ici tout le propos du cinéaste et essayiste Eyal Sivan.

La suite sur : http://ujfp.org/spip.php?article5785

Gaza plongée dans le noir total : honte à tous les responsables

juillet 13, 2017

L’unique turbine de l’unique source d’électricité de Gaza, sa centrale au fioul, s’est arrêtée mercredi soir, plongeant le territoire palestinien et ses deux millions d’habitants dans une obscurité totale.

La suite sur : http://europalestine.com/spip.php?article13207

La collaboration de l’Autorité Palestinienne : une honte : http://europalestine.com/spip.php?article13204

Netanyahou à Paris : le cri de colère de Maurice Rajsfus : http://europalestine.com/spip.php?article13205