Posts Tagged ‘complicité’

L’Association Médicale Mondiale accusée de complicité avec la torture pratiquée en Israël

juillet 2, 2022

C’est un véritable « J’accuse » que publie le British Medical Journal (BMJ) dans un article qui relate la complicité de l’Association médicale mondiale (AMM) et de deux rapporteurs spéciaux des Nations Unies sur la torture, avec la torture pratiquée par Israël sur les Palestiniens. Torture cautionnée par des médecins israéliens, comme l’a dénoncé à plusieurs reprise le Comité Israélien contre la torture, sans réussir à faire bouger les choses.

La suite sur : https://europalestine.com/2022/07/02/lassociation-medicale-mondiale-accusee-de-complicite-avec-la-torture-pratiquee-en-israel/

Nouvelles des prisonniers politiques palestiniens (Vidéo)

Yémen : trois entreprises d’armement française soupçonnées de complicité de crimes de guerre

juin 3, 2022

Par Amnesty International

Inédit. Trois associations portent plainte contre les entreprises d’armement françaises Thalès, Dassault Aviation et MBDA. Ces sociétés devront répondre de leur possible complicité dans les crimes de guerre commis au Yémen. Explications.

Aujourd’hui, jeudi 2 juin, Mwatana for Human Rights, le Centre européen pour les droits constitutionnels et les droits de l’homme (ECCHR) et Sherpa, avec le soutien de notre organisation, ont déposé une plainte pénale devant le tribunal judiciaire de Paris contre des entreprises d’armement françaises.

Les organisations demandent l’ouverture d’une instruction judiciaire sur les entreprises d’armement Dassault Aviation, Thalès Groupe et MBDA France pour leur possible complicité dans des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis au Yémen. Crimes qui auraient pu être rendus possibles du fait d‘exportations d’armes réalisées par ces entreprises vers l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.

La suite sur : https://www.amnesty.fr/conflits-armes-et-populations/actualites/yemen-trois-entreprises-darmement-francaises-soupconnees?utm_source=newshebdo&utm_medium=email

Comment des entreprises européennes sont liées à la déforestation illégale de l’Amazonie

avril 28, 2019

par Mathilde Dorcadie

La déforestation de la forêt amazonienne s’intensifie, comme les violations contre les droits des peuples autochtones qui y vivent, cibles du gouvernement d’extrême droite brésilien. Un rapport publié le 25 avril par l’organisation Amazon Watch accuse des entreprises européennes et nord-américaines de participer indirectement à la destruction de la forêt amazonienne, milieu de vie des communautés autochtones et indispensable à l’équilibre climatique planétaire. En cause : les rapports commerciaux que ces compagnies et investisseurs continuent d’entretenir avec des entreprises brésiliennes pourtant condamnées pour déforestation illégale.

La suite sur : https://www.bastamag.net/Comment-des-entreprises-europeennes-sont-liees-a-la-deforestation-illegale-de-l

Complicité

mars 1, 2019

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article40598

Colonisation israélienne : Amnesty International dénonce la complicité de nos gouvernements

septembre 20, 2018

L’ONG Amnesty International vient de lancer une pétition, appelant les citoyens épris de justice à intervenir auprès de leurs gouvernements respectifs pour mettre fin à leur complicité avec la colonisation israélienne des terres de Palestine.

La suite sur : http://europalestine.com/spip.php?article14675

C’est de cela dont nos gouvernements sont les complices :
La colère monte à Gaza : Encore 4 jeunes Palestiniens assassinés par Israël : http://europalestine.com/spip.php?article14673

Un gamin de 15 assassiné par Israel cette nuit ! : http://europalestine.com/spip.php?article14674

Gaza s’effondre : le calvaire et la résistance d’une population prise au piège

mars 11, 2018

par Nadjib Touaibia

Assiégé depuis dix ans par Israël, puissance occupante surarmée, ce bout de territoire, où vivent 2 millions de Palestiniens, est en proie au dénuement, soumis aux privations et à l’enfermement, consumé à petit feu. Une catastrophe humanitaire est à l’œuvre. Gaza agonise… dans le silence assourdissant et complice de la communauté internationale.

La suite sur : https://www.humanite.fr/gaza-seffondre-le-calvaire-et-la-resistance-dune-population-prise-au-piege-651196

Bonne question

décembre 22, 2017

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article36511

Qu’allais-tu faire à Gaza ?

novembre 23, 2013

Poème de Amir Hassan

Entre les ruines des souvenirs et les cadavres des roses ?

Entre les maisons du camps et les verbes du passé simple ?

Entre les vagues aveugles qui embrassent tes pieds et le sable brillant qui te brûle les yeux ?

Entre un ciel qui ne ressemble à rien et un temps quand il passe, il ne passe pas ?

Entre ces gens perdus sur le chemin de la vie ?

Et entre ces deux destins jumeaux qui s’entretuent ?

Qu’allais-tu dire à Gaza ?

A part les mots recomposés de tristesse et de peur ?

A part les mots muets qui font la manche par pitié ?

A part des phrases où le sujet est orphelin et le verbe est un martyr ?

A part ces paroles qui se suicident sur le carrefour des mots ?

Qu’allais-tu dire à Gaza ?

Qu’allais-tu faire à Gaza ?

A Gaza ne dis rien, ne fait rien.

Ecoute le silence de la mort quand elle passe la tète inclinée,

Elle n’ose rien dire face à cette montagne de courage.

http://www.europalestine.com/spip.php?article8784

Lire aussi : http://www.europalestine.com/spip.php?article8785

Gaza après le cessez-le-feu.

janvier 26, 2013

par Claude Sarah Katz

Ces semaines qui s’étirent depuis l’euphorie qui a suivi le cessez-le-feu entre Gaza et Israël, le 22 novembre 2012, sont lourdes de l’oppression quotidienne quand celle-ci reprend sa place au dessus des ruines et de la désolation [1]. Plus encore que le paroxysme de violence que constitue le bombardement d’une population captive, elles donnent à voir l’impasse dans laquelle s’engouffre la politique d’occupation israélienne, avec la complicité active des Etats-Unis — et celle plus ou moins larvée des gouvernements européens.

La suite à lire sur : http://blog.mondediplo.net/2013-01-25-Gaza-apres-le-cessez-le-feu

Allons-nous encore tolérer cela longtemps ?

août 27, 2008


 

 

Une fois de plus Israël se paye la tête de l’opinion publique internationale avec la complicité de nos gouvernements : pendant que l’on se gargarise du « geste » d’Israël qui relâche 198 otages palestiniens, personne ne souffle mot des 500 autres que l’armée israélienne arrête au même moment !

Non seulement le chiffre de 11 000 prisonniers palestiniens ne diminue pas, mais il augmente ! Et toujours pas de statut politique pour ces otages, dont des centaines de femmes et d’enfants, qui croupissent dans les prisons israéliennes, y compris en « détention administrative ».

Ainsi, le maire de Naplouse, Adli Ay’ish, kidnappé par l’armée israélienne il y a deux ans, parce qu’il avait été élu sur une liste du Hamas, vient d’être relâché après deux ans de « détention préventive », sans que qui que soit ne demande des comptes au gouvernement israélien.

Mais le 6 août dernier, parallèment, l’armée israélienne enlevait une de ses conseillères municipales, Majidah Faddah, ainsi que 3 jeunes du camp d’Askar et un de Balata à Naplouse !

Et il ne se passe pas un seul jour sans que de nouvelles arrestations nous soient signalées dans toutes les villes et camps palestiniens.

Quant à Salah Hamouri, étudiant franco-palestinien condamné à 7 ans de prison sans avoir commis le moindre délit, on espère qu’Ingrid Betancourt et son aéropage, qui demandent la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit, auront à coeur de proclamer l’injustice absolue de sa détention dans les geôles israéliennes.

L’association de défense des droits de l’homme ADDAMEER, lançait récemment l’appel suivant :

« Détention administrative de Salwa Salah et Sara Siureh

Salwa Salah est née le 10 novembre 1991. Le jeudi 5 juin 2008, vers 2h du matin, Salwa Salah (16 ans et demi) était à son domicile avec sa famille à Bethléem lorsqu’on frappa lourdement à la porte. La mère de Salwa a été ouvrir et s’est retrouvée face à face avec des soldats et l’agence de sécurité israélienne (ISA). Une femme soldat était présente et a demandé à Salwa de s’habiller. Dans le même temps, les autres soldats ont interrogé la mère de Salwa au sujet de son mari, son fils et sa fille. Une fois les interrogatoires de Salwa et de sa mère terminés, la femme soldat a menotté Salwa, lui a bandé les yeux et la contrainte à monter dans la jeep militaire.

Sara Siureh est née le 20 novembre 1991. Le jeudi 5 juin 2008, vers 1h30 du matin, Sara Siureh (16 ans et demi) était à son domicile avec son mari à Bethléem lorsqu’ils ont entendu frapper lourdement à la porte. Le mari de Sara est allé ouvrir et s’est retrouvé face à face avec des soldats et l’agence de sécurité israélienne (ISA) qui se sont engouffrés dans la maison. Une femme soldat a hurlé à Sara de s’habiller avant que cette dernière ne soit traînée jusqu’à la jeep militaire.

Ces deux jeunes filles sont cousines et l’une d’entre elles est encore scolarisée. L’ISA prétend qu’elles sont impliquées dans des activités militantes . Elles ont été conduites à la prison de Telmond Prison, puis transférées à la prison d’Ofer où elles ont été interrogées pendant une heure. Lors de leur interrogatoire, il leur a notamment été demandé si elles appartenaient ou fréquentaient des membres d’un groupe politique. Les jeunes filles n’ont rien avoué. Au bout d’une heure, elles ont été ramenées à Telmond où elles sont restées deux jours. Dans la nuit précédant leur passage devant la cour militaire, elles ont été transférées à la prison de Ramle. Une femme officier de police leur a servi d’escorte. Par la suite, lors d’une rencontre entre les jeunes filles et un avocat d’Addameer, ces dernières ont indiqué que la femme officier de police avait fait preuve d’un comportement extrêmement violent à leur égard et les avait poussé dans la jeep militaire. Les jeunes filles ont également déclaré avoir été arrêtées dans des conditions particulièrement humiliantes. Ces deux jeunes filles sont désormais détenues à la prison d’Addamoun avec d’autres détenues palestiniennes adultes. Aucune des deux jeunes filles n’a été autorisée à avoir de contact avec sa famille depuis leur arrestation le 5 juin 2008.

Leur détention administrative a été fixée à 4 mois avec la possibilité de passer à 6 mois et d’être renouvelée. Les ordres de détention administrative peuvent être renouvelés indéfiniment. Un appel contre cette décision s’est vu rejeter. Les deux principes de proportionnalité et le devoir d’un état de tenir compte du bien être des enfants soulignent davantage le contenu détaillé du droit international sur les objets, les restrictions et les interdictions de détenir des enfants.

Les règles minimales des Nations Unies en matière d’administration judiciaire juvénile exige que la peine infligée à l’enfant auteur de l’infraction soit toujours proportionnelle aux circonstances tant au niveau de l’auteur de l’infraction que de l’infraction elle-même. Un autre principe fondamental de détermination de la peine concerne la privation de la liberté qui, si elle est utilisée, doit constituer une mesure de dernier recours et être la plus courte possible (Art. 37 (b), CRC). Ce n’est clairement pas le cas pour ces deux jeunes filles. La cour enfreint ces principes légaux pour tous les mineurs détenus. C’est la première fois que ces deux jeunes filles sont emprisonnées.

En quoi consiste la détention administrative ?

Les autorités israéliennes peuvent placer des individus en détention administrative sans instruction ni procès pour une durée indéterminée. Elles n’envisagent pas de juger ces individus, elles indiquent juste qu’ils constituent un « risque pour la sécurité ». Ni les détenus ni leurs avocats ne sont informés des motifs ayant conduit à considérer que les détenus représentent un risque en matière de sécurité. Les ordres de détention administrative sont émis par le gouvernement militaire pour une durée maximale de 6 mois mais elles sont généralement reconduites peu avant la fin de la période de détention en cours. Ce processus peut se répéter à l’infini. Les souffrances morales infligées par la méconnaissance du motif d’incarcération peuvent être assimilées à de la torture conformément à la convention des Nations Unies sur la torture et des détentions aussi longues sans instruction ni procès peuvent constituer une « détention arbitraire » en violation de la convention internationale sur les droits civils et politiques (Article 9(1)) et la déclaration des droits de l’homme (Article 9). Actuellement, autour de 750 palestiniens sont en détention administrative, parmi lesquels une dizaine de mineurs (moins de 18 ans).

AGISSEZ MAINTENANT POUR SOUTENIR SALWA ET SARA ! »

addameer@p-ol.com

Parmi les courriers à adresser, Addameer suggère d’écrire au :

- Représentant direct des droits de l’homme (CFSP) de l’Union Européenne, le sécrétaire général/haut représentant Javier Solana Ms. Riina Kionka

175 Rue de la Loi BE 1048 Brussels, Belgique Fax. : +32 2 281 61 90 Email : riina.kionka@consilium.europa.eu

- Commissaire aux affaires externes et de politique européenne de voisinage, HE Ms. Benita Ferrero- Waldner Email : relex-enpinfo@ec.europa.eu

CAPJPO-EuroPalestine