Posts Tagged ‘convention’

Les Citoyens les plus pauvres du Monde se font trahir par l’Organisation censée les protéger

mars 1, 2018

par Visjay Prashad

En 1951, les Etats membres des Nations-Unies ont signé une convention sur les réfugiés. L’objet de cette convention était limité – s’assurer que les réfugiés de la Seconde Guerre Mondiale ne soient pas traités injustement.

La suite sur : https://www.investigaction.net/fr/les-citoyens-les-plus-pauvres-du-monde-se-font-trahir-par-lorganisation-censee-les-proteger/

Constitution des Etats-Unis

novembre 2, 2014

La convention qui rédigea la Constitution des Etats-Unis était composée de 55 membres. Une majorité d’entre eux étaient des avocats – pas un seul fermier, ouvrier ou paysan. 40 possédaient du Revolutionary Scrip [monnaie émise pour contrer la monnaie coloniale]. 14 étaient des spéculateurs de terrains. 24 étaient des prêteurs. 11 étaient des marchands. 15 possédaient des esclaves. Ils ont crée une Constitution qui protège les droits de propriété, pas les droits de l’homme.

Senateur Richard Pettigrew – « Plutocratie Triomphante » (1922)

« Les multinationales les plus polluantes ont plus leur place aux Nations Unies que la jeunesse »

novembre 20, 2013

par Clémence Hutin

« La crise climatique est une folie. Nous pouvons l’arrêter ici, à Varsovie. » C’est avec un plaidoyer vibrant que le négociateur des Philippines a ouvert la 19e convention des Nations Unies sur le climat. « Un nouvel accord universel sur le climat est à notre portée », a alors insisté Christiana Figueres, secrétaire exécutive de la convention. Elle a pourtant décidé d’exclure trois jeunes militants de la conférence, pour avoir brandi des pancartes mentionnant les noms des provinces touchées par le typhon Haiyan et demandant « combien encore »…

La suite à lire sur : http://www.bastamag.net/article3536.html

30 août : journée internationale des personnes disparues. AGISSEZ !

août 30, 2009
30 août 2009, journée internationale des disparus : Amnesty appelle à la ratification de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées.
POUR AGIR, signez notre pétition au bas de cet article.

Les disparitions forcées sont un crime auquel des États recourent un peu partout dans le monde comme outil de répression, pour faire taire des dissidents, éliminer des opposants et persécuter des groupes ethniques, religieux et politiques. Une fois qu’une personne est disparue, elle échappe à toute protection de la loi. Elle risque fréquemment d’être soumise à la torture ou même d’être assassinée et donc disparaître sans que son corps ne soit retrouvé. Dans le monde entier, des familles attendent des informations sur leurs proches. Les autorités prétendent tout ignorer de leur placement en détention ou du lieu où ils se trouvent. Ces familles, plongées dans une solitude et une incertitude angoissante, n’ont pas la possibilité de faire leur deuil et de laisser la vie reprendre ses droits.

Face à l’ampleur du phénomène des disparitions forcées, en 2006, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées.

Lire la suite et agir : http://www.amnestyinternational.be/doc/article15162.html

En Europe aussi :

Dans le cadre du programme mondial de « restitutions » et de détentions secrètes mis en place par l’Agence centrale du renseignement (CIA) des États-Unis après 2001, de nombreuses disparitions forcées ont eu lieu, des personnes étant maintenues en détention au secret prolongée dans des prisons ou des sites secrets et soustraites à la protection de la loi. Lorsqu’il a été révélé que des territoires et établissements européens avaient été utilisés par la CIA pour ce programme, dans certains cas avec la connaissance ou la coopération de responsables européens, il est apparu que des États européens étaient impliqués dans des disparitions forcées. Certains n’étaient pas intervenus pour les empêcher, d’autres avaient fourni une aide plus ou moins importante.
De nombreux appels ont été lancés en direction des États européens pour les inciter à mener des enquêtes efficaces et transparentes sur le rôle joué par leurs responsables et l’utilisation faite de leur territoire dans le cadre des « restitutions » et des détentions secrètes, à rendre publiques les conclusions de ces investigations et à adopter des mesures correctives et préventives. Cependant, la plupart des États impliqués n’ont pris aucune disposition pour établir les responsabilités quant à ces violations des droits humains, que ce soit au niveau national ou par l’intermédiaire des institutions européennes.

En Pologne, une enquête pénale sur l’existence d’une prison secrète a finalement été ouverte en 2008, mais les autorités de ce pays ont indiqué que ses résultats et les procès sur lesquels elle pourrait déboucher auraient probablement un caractère confidentiel. En Italie, des poursuites ont été engagées sur l’enlèvement et la « restitutions » dont Abu Omar, un réfugié égyptien transféré d’Italie en Égypte, a fait l’objet en 2003, mais elles se heurtent à de sérieuses difficultés, la sécurité nationale étant invoquée pour limiter les éléments de preuve auxquelles la justice peut accéder. En Allemagne, une enquête parlementaire sur la responsabilité des autorités allemandes est en cours et un tribunal a émis des mandats d’arrêt à l’encontre de 13 agents de la CIA, mais le gouvernement allemand refuse de les transmettre. D’autres États européens impliqués dans le programme de « restitutions » et de détentions secrètes de la CIA, dont la Macédoine et la Roumanie, ont fait encore moins pour que les responsables soient tenus de rendre des comptes.

http://www.amnestyinternational.be/doc/article15166.html