Posts Tagged ‘culture’

Envie d’envoyer un message d’unité et de solidarité ? Un seul rendez-vous : Manifiesta

juin 8, 2019

Les 20 et 21 septembre, ManiFiesta, la Fête de la Solidarité, fêtera ses 10 ans. Alors que les élections belges et européennes ont donné un signal de rejet des politiques d’austérité des partis traditionnels, ce rendez-vous unique en Belgique permet de faire le plein d’énergie et d’espoir pour l’année à venir.

Plus d’infos sur : https://www.ptb.be/rendez-vous_manifiesta_pour_f_ter_l_espoir_et_la_solidarit

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Le Molière du déshonneur, à l’unanimité du jury, revient à …

mai 14, 2019

par Collectif Les Sous-Marins Jaunes

Le texte intégral de la déclaration des Gilets Jaunes et Intermittents qui ont interrompu la cérémonie des Molières ce 13 Mai :

« Mesdames messieurs, Bonsoir,
C’est avec une conviction acharnée que nous, gilets jaunes, intermittentes, intermittents, chômeuses, chômeurs, précaires, tenions à être présentes et présents ce soir, et que nous avons ainsi tout fait pour parvenir jusqu’à vous.
En effet, dans ces temps incertains, il devient de plus en plus difficile de vivre décemment de son art ou de son savoir-faire, et de bénéficier du chômage quand nous n’avons pas d’emploi. Et il y a quelques mois, notre gouvernement nous a annoncé sa volonté de faire encore quatre milliards d’euros d’économie sur notre dos, nous peignant dès lors un avenir encore plus incertain et miséreux.
C’est pour ces raisons que nous désirions viscéralement participer à cette cérémonie pour, nous aussi, décerner deux prix spéciaux. Deux Molières : un digne Molière d’honneur aux oublié·e·s de nos cérémonies officielles et un bien triste Molière de déshonneur.

D’abord notre Molière d’honneur.
Nous voudrions que celui-ci s’adresse aux très nombreuses et nombreux techniciennes, techniciens et artistes qui ne parviennent pas à bénéficier du régime de l’intermittence ou qui le perdront dans quelques mois. Car oui, ici, on le sait tous et toutes sans vraiment en parler, notre art repose sur ces multitudes de précaires, ces gens qui font la chasse aux petits boulots, aux cachets comme on dit entre nous.
Ici c’est donc bien l’art et les artistes que l’on célèbre en grande pompe ! Mais quelle ironie que d’assister à tout ce décorum, ces dorures, ce champagne pour rentrer chez soi plus tard dans son 10m2, le frigo vide parce qu’on nous retire tous nos droits.
Alors, donc oui, nous parlons de CHEZ les techniciennes, techniciens et artistes dans la galère, POUR les techniciennes, techniciens et artistes dans la galère, POUR les chômeuses et chômeurs attaqué·e·s par le gouvernement, les gens qui ont le frigo vide le quinze du mois, celles et ceux qui n’ont même pas de frigo, celles et ceux qui sont privées d’emploi parce qu’ils et elles sont noirs, trans, gays, lesbiennes, ou handicapés, ou tout simplement trop femmes, trop elles, trop eux. C’est à elles, à eux, à nous, que revient ce Molière d’honneur ! Qu’il nous rende la dignité qu’on voudrait nous ôter !

Maintenant le Molière du déshonneur !

Incontestablement et à l’unanimité du jury, il revient en premier lieu à monsieur Macron et à son gouvernement. Monsieur Franck Riester, ici présent ce soir, vous en êtes le représentant.
Nous vous remettons le Molière du déshonneur parce que vous participez à cette grande fête, et en même temps vous coupez partout dans les budgets de la culture.

Nous vous remettons le Molière du déshonneur parce que vous logez au sein de votre gouvernement un monsieur Castaner. Monsieur Castaner qui, depuis des mois, donne l’ordre à la police de tout mettre en place pour empêcher une partie du peuple français de manifester, sans scrupule aucun pour toutes et tous les estropié·e·s d’une grenade ou d’un tir de flashball. Aujourd’hui, en France, il devient difficile d’aller manifester sans avoir, logées au fond du cœur et de la cervelle, toutes ces images de violences policières qui circulent et terrorisent. Alors, incontestablement, ce Molière du déshonneur vous revient pour cette grave et inconsolable atteinte à notre liberté.

Cette fois-ci, c’est acté, c’est proclamé publiquement par vingt mille artistes en soutien aux gilets jaunes : plus personne n’est dupe dans cette affaire.
Pour reprendre leurs mots d’ordre, nous ne sommes pas dupes.
Non.
Nous sommes déterminé·e·s à changer le système incarné par monsieur Macron.
Comme le dit notre appel national des gilets jaunes, acté à Saint-Nazaire, le 7 avril 2019, nous sommes solidaires de toutes les luttes et nous appelons à les amplifier.
Mesdames et messieurs les techniciennes, techniciens et artistes, présents et présentes ce soir, ne nous regardez pas, rejoignez-nous ! Allons gilet-jauner nos festivals cet été !
Le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple.
Merci. »

La guerre contre la culture israélienne et la fascisation du régime israélien

mars 25, 2019

par Michel Warschawski

J’ai a plusieurs occasions écrit dans cette chronique* sur notre ministre de la culture [sic] la générale (cadre de reserve) Miri Reguev, en particulier ses saillies sur le poète Mahmoud Darwish et ses menaces de mettre au pas les acteurs culturels dont la loyauté serait douteuse. Cette semaine Reguev a par deux fois fait les titres des médias.

La suite sur : https://www.investigaction.net/fr/la-guerre-contre-la-culture-israelienne-et-la-fascisation-du-regime-israelien/

Déjà en 2005, Nissim Ben Sheetrit, ancien délégué général du ministère des affaires étrangères israélien : « Pour nous la culture est un outil de la hasbara (propagande) de premier plan, pour nous il n’y a pas de distinction entre hasbara et culture. »

A Kaboul, « se produire sur scène est extrêmement dangereux, les artistes sont en première ligne »

février 7, 2019

par Nolwenn Weiler

A Kaboul en Afghanistan, quatre étudiants assoiffés de vie, décident d’accomplir un projet audacieux : rénover un cinéma abandonné, qui a miraculeusement survécu à 30 ans de guerre. Racontée dans Kabullywood, un film dont Basta ! est partenaire, leur histoire nous rappelle que dans les années 1970, la capitale afghane était un haut lieu de la culture. « Le film a réussi à voir le jour alors même que les conditions de tournage en Afghanistan ont été très difficiles – attaques, menaces de mort, incendie, problèmes avec les autorités locales, budget faible, coupures de courant », raconte le réalisateur Louis Meunier. Entretien.

La suite sur : https://www.bastamag.net/A-Kaboul-se-produire-sur-scene-est-extremement-dangereux-les-artistes-sont-en

Nombreux DJs et producteurs rejoignent le mouvement BDS

septembre 18, 2018

Plusieurs DJs et producteurs internationaux ont récemment témoigné de leur soutien à la Palestine, appelant au boycott culturel de l’état d’Israël en rejoignant le mouvement #DJsForPalestine. Une initiative impulsée par la campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël, PACBI.

La suite sur : http://europalestine.com/spip.php?article14662

Vallée du Geer – Evénement culturel. Exposition « Robert Garcet écrivain » : invitation au vernissage le samedi 30 juin à 10h30 à la Tour d’Eben Ezer

juin 23, 2018

80 ans après l’écriture de son premier ouvrage 1938

Vernissage le samedi 30 juin 2018 à 10h30 à la Tour d’Eben-Ezer

Pourquoi cette exposition ?

Exposition 80 ans après « Son Combat »

La suite sur : http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2018/06/22/vallee-du-geer-evenement-culturel-exposition-robert-garcet-e-257908.html

Meurtre avec préméditation de la langue française

juin 9, 2018

par Bernard Gensane

Ce texte est le fruit d’un travail collectif de membres de plusieurs associations et groupements de défense de la langue française. Il est important de le diffuser à tous, tant nous sommes face à un mépris inimaginable « des Autorités », surtout des plus hautes instances de l’État.

La suite sur : http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article38135

Soixante-dix ans de chansons pour la Palestine

juin 2, 2018

par Emmanuel Dror

Si la chanson est reconnue depuis longtemps comme un écho des opinions populaires, voire comme un instrument de ralliement derrière une cause, dans le cas de la Palestine elle joue un rôle supplémentaire. Ce n’est pas un mystère : l’entreprise de colonisation du territoire palestinien s’est très tôt accompagnée d’une colonisation culturelle qui a entravé, menacé de disparition, voire totalement nié la culture palestinienne. Dans un tel contexte, les chansons palestiniennes, ou même celles qui « parlent de Palestine », en plus de participer à la lutte proprement dite, constituent en elles-mêmes des actes de résistance, des « preuves de vie », des preuves de créativité d’une population qui ne se laisse pas détruire. C’est cette histoire que nous allons explorer ici.

La suite sur : https://www.contretemps.eu/chansons-palestine/

Ibrahim -Bérurier noir

Ibrahim avec ses frères
Elevé dans la misère
Dans les bombes et dans la guerre
Ibrahim…
Qui se cache derrière ses frères?
A qui profite cet enfer?
Ibrahim bouc-émissaire
Ibrahim…
Parmi le fracas des mines
Palestine, quel est ton crime?
Israël t’assassine
Palestine…
De tous côtés pourchassés
Plus de terre où habiter
Palestine ensanglantée
Palestine…
Pour les enfants du Liban
Pour que cessent les flots de sang
Pour la paix au Moyen-Orient…
El fath… el fath!

Peance on the Shores of Gaza – Tommy Sands

Wait for her – Roger Waters

Palestine – Yann Tiersen

Saleh Bakri : « Toute résistance meurt si elle n’est pas aussi culturelle »

mai 25, 2018

Il est l’un des visages du cinéma palestinien. Nous retrouvons Saleh Bakri dans un café ; il parle l’arabe et l’hébreu mais c’est en anglais que se déroule l’échange. Nous avions l’an passé interviewé son père, acteur et réalisateur ; le fils, né dans l’État d’Israël, nous charrie : reste donc à rencontrer ses frères et ses enfants car la lutte pour la libération de la Palestine « se transmet de génération en génération ». À l’heure où Israël célèbre son soixante-dixième anniversaire, des manifestations se poursuivent chaque semaine à Gaza depuis le 30 mars dernier : la répression a fait plus de 110 morts et 13 000 blessés de tous âges, dont une trentaine d’amputations1. Amnesty International a dénoncé une « violation abjecte » des droits de l’Homme ainsi que des « crimes de guerre » ; le ministère français des Affaires étrangères a appelé « à faire preuve de discernement et de retenue dans l’usage de la force ». Il sera donc question de lutte, et de poésie.

La suite sur : https://www.revue-ballast.fr/saleh-bakri-toute-resistance-meurt-si-elle-nest-pas-aussi-culturelle/

Contre la saison France-Israël

mai 7, 2018

Dénonçant une opération où la Culture sert de « vitrine » à l’État d’Israël et à sa politique chaque jour plus dure envers les Palestiniens, 80 personnalités issues du monde des arts affirment leur refus de participer à la « Saison France-Israël » et expliquent les raisons de leur choix. Parmi eux : Alain Damasio, Annie Ernaux, Tardi, Nathalie Quintane ou Jean-Luc Godard.

La suite sur : http://ujfp.org/spip.php?article6365