Posts Tagged ‘exil’

Sara Hegazy. Nos vies ne sont pas conditionnelles

juillet 15, 2020

par Tareq Baconi

Sara Hegazy avait été emprisonnée et torturée en Égypte pour avoir arboré en 2017 un drapeau arc-en-ciel lors d’un concert de rock au Caire. Le 14 juin 2020, elle a mis fin à ses jours au Canada. Sa mort a provoqué une onde de choc non seulement au sein des communautés LGBTQ+, mais aussi auprès des communautés d’exilés.

La suite sur : https://orientxxi.info/magazine/sara-hegazy-nos-vies-ne-sont-pas-conditionnelles,4009

Fragments d’exil

avril 30, 2020

En 1974, Carmen Castillo, mili­tante clan­des­tine du Mouvement de la gauche révo­lu­tion­naire (MIR) et ancienne col­la­bo­ra­trice d’Allende, était arrê­tée par les ser­vices de Pinochet. Son com­pa­gnon Miguel Enríquez, figure de la résis­tance, tom­bait alors sous le feu du régime put­schiste. Libérée à la faveur d’une mobi­li­sa­tion inter­na­tio­nale, l’exi­lée devien­drait cinéaste. Quatre décen­nies plus tard, un évè­ne­ment des plus banals — un démé­na­ge­ment — fait remon­ter des mor­ceaux de sou­ve­nirs à la sur­face.

La suite sur : https://www.revue-ballast.fr/fragments-dexil/

Ne pas mourir comme des chiens

avril 20, 2020

Les luttes se croisent et se ressemblent, comme celles des Kurdes et des gilets jaunes. Le même combat pour la liberté et l’égalité sociale rencontre la même répression. La dessinatrice Mamoste Dîn nous fait découvrir le camp autogéré d’exilé·es kurdes de Lavrio en Grèce. Dans un subtil va-et-vient entre la Grèce et la France, entre les histoires personnelles et les combats politiques des activistes kurdes et de la jeune Judith, venue documenter leur quotidien, nous partageons un moment de la vie du camp et apprenons à connaître et à aimer ses habitant·es.

La suite sur : https://visionscarto.net/ne-pas-mourir-comme-des-chiens

Il y a 80 ans, les Républicains espagnols goûtaient à l’hospitalité de la France

janvier 23, 2019

Janvier 1939 : la « Retirada ». Ce terme désigne l’exode massif à travers les frontières des Pyrénées des soldats, des militants républicains espagnols et de leurs familles, face à la répression franquiste impitoyable qui s’abat sur l’Espagne reconquise. Rien ou très peu n’a été prévu côté français, concernant l’accueil de ces réfugiés bien que l’issue du conflit paraisse évidente depuis plusieurs mois.

La suite sur : http://www.lafeuillecharbinoise.com/?p=13625

Pas grand chose de changé vis à vis des réfugiés depuis cette époque dans le soi disant « pays des Droits de l’Humain ».

La Retirada

Dans une indifférence coupable, les morts s’accumulent à la frontière franco-italienne

septembre 20, 2017

par Olivier Favier

Embarqués sur l’interminable route de l’exil, les migrants ne sont pas au bout de leurs peines à l’approche du territoire français. Pour tenter – vainement – de les dissuader de passer, rien ne leur est facilité par les autorités. Contraints à marcher de longues heures aux bord de routes dangereuses, à pratiquer des sentiers escarpés, à manger, boire et dormir au bord des rivières, certains migrants n’en sortent pas vivants. Officiellement, 14 sont morts à la frontière franco-italienne depuis septembre 2016. Et la liste, qui pourrait être encore plus lourde, continue de s’allonger.

La suite sur : https://www.bastamag.net/Dans-une-indifference-coupable-les-morts-s-accumulent-a-la-frontiere-franco

« Ils nous ont arrachés à notre paradis pour nous mettre en enfer ! « 

septembre 4, 2017

par Sébastien Bonetti

Un véritable hold-up ! D’abord colonisés par les Français, puis par les Anglais, les habitants des Chagos, un petit archipel de l’océan Indien, en ont finalement été expulsés de 1966 à 1973, pour laisser place à une base militaire étatsunienne. Ils vivent aujourd’hui en exil, dans le dénuement. Mais ne désespèrent pas de retourner un jour sur l’archipel.

La suite sur : http://cqfd-journal.org/Ils-nous-ont-arraches-a-notre

Il est gonflé Juncker ! : «  »Oui, désormais le pays va bien, »

juillet 14, 2017

Alors que les Grecs sont en train de crever, http://www.lalibre.be/economie/conjoncture/dette-juncker-rend-hommage-aux-grecs-pour-leur-enorme-effort-5967cd7acd70d65d24be2eca

Lire : http://www.greekcrisis.fr/

Et : http://urgencesgrece.eu/fr/la-campagne

Aussi : https://www.legrandsoir.info/la-grece-est-devenue-une-colonie.html

« Il n’y a pas d’autre alternative que celle-ci : hospitalité et droit d’asile, ou barbarie ! »

mars 10, 2016

Les guerres du Moyen-Orient et de Syrie jettent des populations entières dans un exode périlleux qui vient frapper aux portes de l’Europe. Face aux replis nationaux, des États comme l’Allemagne, la Grèce et le Portugal montrent la voie de l’accueil. « Deux Europe totalement incompatibles sont ainsi face à face, entre lesquelles il faut désormais choisir », soulignent les auteurs d’une pétition pour lesquels l’accueil des réfugiés en Europe est « une nécessité morale et politique urgente ». Respecter aujourd’hui le droit d’asile, c’est aussi recréer les conditions d’une pacification et d’une vraie sécurité collective demain. Voici leurs propositions de mesures d’urgence à mettre en place.

La suite sur : http://www.bastamag.net/Accueil-des-refugies-en-Europe-hospitalite-et-droit-d-asile-ou-barbarie

http://www.lalibre.be/galerie/le-dubus-53182ad335704b2d2766d026

http://portfolio.lesoir.be/v/le_kroll/963mars0816.jpg.html

http://portfolio.lesoir.be/v/le_kroll/7037+mars+2016.jpg.html

Yarmouk, Sabra et Chatila, Baladyat : La vie (et la mort) des réfugiés palestiniens

février 18, 2014

Ci-dessous la lettre d’un réfugié palestinien en France.

« Yarmouk, Sabra et Chatila, Baladyat : La vie (et la mort) des réfugiés palestiniens – Lettre d’un réfugié

Quand je pense aujourd’hui au massacre du camp de réfugiés de Yarmouk, cela me rappelle le massacre des camps de Sabra et Chatila au Liban par des milices maronites et par l’armée israélienne en 1982. Cela me rappelle aussi la tragédie du camp de réfugiés de Baladyat en Irak depuis 2003 jusqu’à aujourd’hui.

Il y a une différence entre les réfugiés palestiniens et les réfugiés d’autres peuples exilés vers d’autres pays. Ces derniers partis pour une courte période de souffrances ont pu retourner dans leur pays. Par contre le problème des réfugiés palestiniens est que jusqu’à aujourd’hui aucune solution ne leur a été donnée avec l’espoir de pouvoir retourner dans leur pays.

La suite sur : http://europalestine.com/spip.php?article9073

L’éternité du figuier de barbarie

– Où me mènes-tu père ?
– En direction du vent, mon enfant

A la sortie de la plaine où les soldats de Bonaparte édifièrent une butte
Pour épier les ombres sur les vieux remparts de Saint-Jean-D’Acre
Un père dit à son fils : N’aie pas peur
N’aie pas peur du sifflement des balles
Adhère à la tourbe et tu seras sauf. Nous survivrons
Gravirons une montagne au nord, et rentrerons
Lorsque les soldats reviendront à leurs parents au lointain

– Qui habitera notre maison après nous, père ?
– Elle restera telle que nous l’avons laissée mon enfant

Il palpa sa clé comme s’il palpait ses membres et s’apaisa
Franchissant une barrière de ronces, il dit
Souviens-toi mon fils. Ici, les Anglais crucifièrent ton père deux nuits durant sur les épines d’un figuier de Barbarie
Mais jamais ton père n’avoua. Tu grandiras
Et raconteras à ceux qui hériteront des fusils
Le dit du sang versé sur le fer

– Pourquoi as-tu laissé le cheval à sa solitude ?
– Que la maison reste animée, mon enfant. Car les maisons meurent quand partent leurs habitants

L’éternité ouvre ses portes de loin aux passants de la nuit
Les loups des landes aboient à une lune apeurée
Et un père dit à son fils
Sois fort comme ton grand-père
Grimpe à mes côtés la dernière colline des chênes
Et souviens-toi. Ici le janissaire est tombé de sa mule de guerre
Tiens bon avec moi et nous reviendrons chez nous

– Quand donc, mon père ?
– Dans un jour ou deux, mon fils

Derrière eux, un lendemain étourdi mâchait le vent dans les longues nuits hivernales
Et les hommes de Josué bin Noun édifiaient leur citadelle
Des pierres de leur maison
Haletants sur la route du Cana, il dit : Ici
Passa un jour Notre Seigneur. Ici
Il changea l’eau en vin puis parla longuement de l’amour
Souviens-toi des châteaux croisés
Anéantis par l’herbe d’avril, après le départ des soldats

Poèmes de Mahmoud Darwich.

Le FBI et l’Opération Condor

janvier 31, 2014

par Percy Francisco ALVARADO GODOY

Après l’échec de l’Alliance pour le Progrès, presque toutes les nations latino-américaines traversèrent une époque d’horreur, qui s’étendit à travers tout le continent sous la forme de dictatures militaires. La chute des démocraties fragiles et questionnables donna le pas à des régimes dirigées par des généraux, appuyés sur les formes de violation des droits humains les plus brutales, les tortures et les disparitions, sur les massacres et les assassinats sélectifs. Ce fut la nouvelle forme par laquelle les oligarchies exprimèrent leur totale soumission à Washington et mirent en valeur des ’individus sans scrupules dans le vieux style de Léonidas Trujllo, Anastasio Somoza, Fulgencio Batista et Alfredo Stroessner, mais cette fois le pouvoir dur paraissait n’avoir aucunes limites de perfidie en totale impunité. Des noms aux consonances macabres comme Rafael Videla, Augusto Pinochet, José Maria Bordaberry, Hugo Banzer et beaucoup d’autres, restèrent dans la mémoire historique de nos peuples comme un mauvais souvenir, comme une blessure ouverte et déchirante.

La suite sur : http://www.legrandsoir.info/le-fbi-et-l-operation-condor.html