Posts Tagged ‘expérimentation’

Reconnaissance faciale dans les lycées : débat impossible ?

octobre 19, 2019

par La Quadrature du Net

En septembre dernier, La Quadrature du Net, avec des militants locaux associés à la campagne Technopolice.fr, est allée rencontrer des lycéennes et des lycéens de l’établissement Ampère à Marseille, où doit avoir prochainement lieu une expérimentation de reconnaissance faciale. Retour sur cette action et point d’étape sur notre recours contre ce projet de la région Sud.

La suite sur : https://www.laquadrature.net/2019/10/15/reconnaissance-faciale-dans-les-lycees-debat-impossible/

« Wikileaks : Les sales méthodes de Pfizer révélées. »

décembre 14, 2010

Par Napakatbra  

Pfizer, leader mondial de l’industrie pharmaceutique, a fait pression (avec succès) sur le procureur général du Nigéria pour qu’il abandonne une action en justice. En cause, un essai pharmaceutique controversé qui a provoqué la mort de 11 enfants.

En 1996, au Nigéria, une épidémie de méningite fait des milliers de malades. Les médecins de Pfizer traitent 200 enfants, la moitié avec l’antibiotique expérimental Trovan (*) et l’autre avec le médicament couramment utilisé aux États-Unis à l’époque, le ceftriaxone. Cinq enfants sont morts dans le premier cas, six dans le second. Un bon résultat, pour le Big Pharma, au regard de la gravité de la maladie. Sauf que beaucoup d’autres enfants traités au Trovan seraient aujourd’hui atteints de graves séquelles (lésions du cerveau, paralysie, …). Et, après enquête, le gouvernement local est arrivé à la conclusion que Pfizer n’avait pas demandé l’autorisation aux parents avant d’expérimenter son médicament sur les enfants !

Lire la suite de son article sur : http://www.lesmotsontunsens.com/wikileaks-les-sales-methodes-de-pfizer-revelees-8651

 

Les députés européens refusent de limiter les expériences sur les animaux.

mai 10, 2009

Les députés européens ont refusé, mardi 5 mai, de limiter l’expérimentation scientifique en laboratoire sur les animaux et le recours aux primates, pour éviter de compromettre la recherche médicale. « Nous voulons tous réduire le nombre de tests sur les animaux. Mais les citoyens européens demandent aussi à juste titre les meilleurs traitements médicaux les plus efficaces possible », a déclaré le conservateur britannique Neil Parish, dont un rapport en ce sens a été approuvé par 540 voix contre 66 et 34 abstentions.

Les élus ont ainsi modifié une proposition de la Commission prônant la limitation plus stricte de l’usage de certains singes. « C’est un compromis entre la nécessité d’assurer que la recherche puisse se poursuivre dans l’Union européenne et celle d’améliorer le bien-être animal », s’est justifié Neil Parish.

Les parlementaires se sont en revanche prononcés pour l’interdiction de l’utilisation des grands singes – chimpanzés, bonobos, gorilles et orangs-outans –, qui sont menacés d’extinction, sauf s’il s’agit d’expérimentations ayant pour but la conservation de ces espèces. Mais ils ont refusé de restreindre de manière drastique les possibilités d’utilisation de primates comme les ouistitis et les macaques, car cela pourrait « pénaliser la recherche européenne au profit de ses concurrents américains ou asiatiques, moins stricts en termes de bien-être animal ».

« OBSCÉNITÉ »

Le Parlement a également rejeté l’idée que l’utilisation des primates non humains soit restreinte aux seules maladies à la fois « invalidantes et potentiellement mortelles », ce qui « risquerait d’entraver sérieusement les recherches notamment sur certains cancers, la sclérose en plaques ou la maladie d’Alzheimer ».

Les défenseurs des animaux ont réagi avec fureur : « Les chercheurs seront autorisés à causer des souffrances graves et prolongées aux animaux, ce qui constitue une obscénité dans une société civilisée », a commenté la Coalition européenne pour l’interdiction des expériences sur les animaux.

L’industrie pharmaceutique a en revanche salué le résultat du vote. Le directeur général de l’Association des industries pharmaceutiques en Europe, Brian Ager, a salué cette décision et a invité les Etats européens à prendre en compte les réserves du Parlement pour « permettre la poursuite de la recherche en Europe ».

Le dernier mot sur le sujet n’a toutefois pas encore été dit. Le nouveau Parlement issu des élections de juin devra engager des négociations avec les représentants des Etats membres dans le but de conclure un accord et de valider le vote de mardi.

Environ 12 millions d’animaux sont utilisés chaque année dans l’Union européenne à des fins de recherches scientifiques.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/05/05/les-deputes-europeens-refusent-de-limiter-les-experiences-sur-les-animaux_1189320_3244.html#xtor=RSS-3208