Posts Tagged ‘féminisme’

Pour ses deux ans, la Sister’s House déménage, avec les femmes et leurs espoirs

novembre 29, 2020

par audrey Vanbrabant

La Sister’s House souffle sa deuxième bougie. Pour l’occasion, l’hébergement collectif déménage dans un endroit mieux adapté aux besoins des femmes migrantes. Depuis 2018, ce lieu en a accueilli près de 700. Le combat est encore long pour que la « Sister » ait le soutien qu’elle mérite, mais les femmes qui l’ont bâtie sont plus déterminées que jamais.

La suite sur : https://www.axellemag.be/deux-ans-sisters-house-demenage/

Se tapir dans l’ombre de l’homme : le langage au service du patriarcat

novembre 29, 2020

par Marie Nicolay

Que se cache-t-il derrière le langage ? Est-il discriminant dans sa constitution même, dans son vocabulaire et dans sa grammaire ? En s’appuyant sur un exemple précis, celui de l’expression des droits de l’homme, le Collectif droits humains pour tou.te.s (CDHPT) signe un livre-manifeste éponyme qui force la lectrice1 à regarder en face le sexisme de la langue française. Paru en 2020 aux Éditions Libertalia, il a été dirigé par Géraldine Franck.

La suite sur : https://www.revuepolitique.be/se-tapir-dans-lombre-de-lhomme-le-langage-au-service-du-patriarcat/

Ce qui n’empêche pas nos gouvernements de se prostituer sur les trottoirs de cette dictature pour y vendre leurs armes !

novembre 27, 2020

En Arabie saoudite, une militante féministe finit devant un tribunal terroriste: « Il faut arrêter cette persécution » : https://www.lalibre.be/international/asie/en-arabie-saoudite-une-militante-feministe-finit-devant-un-tribunal-terroriste-il-faut-arreter-cette-persecution-5fc000a6d8ad585a455d3da5

https://www.elle.fr/Societe/News/Arabie-Saoudite-le-proces-de-Loujain-al-Hathloul-s-ouvre-ce-mercredi-3892076

Pétroleuses un jour, pétroleuses toujours

novembre 26, 2020

par Samantha Lavergnolle

La légende de la « pétroleuse » a été inventée durant la Commune de Paris pour stigmatiser les femmes combattantes, mais aussi toutes celles qui n’entraient pas dans l’imaginaire étriqué de ce que devait être une femme. La pratique de stigmatisation n’a pas changé, mais l’expression « pétroleuse » désigne aujourd’hui le courage des femmes. Voilà que la fake news s’est retournée contre ses inventeurs.

La suite sur : http://cqfd-journal.org/Petroleuses-un-jour-petroleuses

Les Grenades réveillent les rues de Paris

octobre 12, 2020

par Pierre Lagnel

Reportage dans les rues de la capitale avec un groupe de militantes féministes, « Les Grenades », qui collent des slogans percutants et futés sur les murs pour éveiller les consciences, mettre fin à l’oppression patriarcale et obtenir une réelle égalité des droits entre hommes et femmes.

La suite sur : https://www.legrandsoir.info/les-grenades-reveillent-les-rues-de-paris.html

Les élues wallonnes (MR compris) adressent un message fort à Georges-Louis Bouchez

octobre 2, 2020

par Jonas Legge

Vingt-quatre heures plus tard, la polémique autour du casting ministériel du MR est loin de retomber. Alors qu’il prévoyait de « dégommer » Valérie De Bue du gouvernement wallon pour y caser Denis Ducarme, Georges-Louis Bouchez s’est cogné à un décret sur l’équilibre des genres au sein de l’exécutif.

La suite sur : https://www.lalibre.be/belgique/politique-belge/les-elues-wallonnes-adressent-un-message-fort-a-georges-louis-bouchez-5f76efd8d8ad586219e5ea2a

Une farouche liberté. On ne naît pas féministe, on le devient.

septembre 28, 2020

par Elodie Jauneau

Je viens d’achever la lecture du livre de Gisèle Halimi, et je suis remontée comme une pendule.
J’ai envie de sortir dans la rue et de hurler.
J’ai envie de dire à tous-tes celles et ceux qui critiquent le « néo féminisme guerrier » ou le « néo-féminisme » tout court, les mêmes qui ont pleuré la mort de Gisèle Halimi, de fermer leur gueule de lire ce livre.

La suite sur : http://www.elodiejauneau.fr/2020/09/une-farouche-liberte-on-ne-nait-pas.html

Marlène Schiappa, le fémonationalisme et nous

août 7, 2020

Dans le cadre d’« opérations de reconquête républicaine », Marlène Schiappa en appelle au « bon sens », entendre : « Si la maison de votre voisin s’effondre, vous l’accueillez. Mais s’il se met à tabasser votre sœur, vous le virez ! » C’est en ces termes qu’elle se félicite de la mise en place, par ses soins, de la double peine pour les étrangers coupables de violences sexistes et sexuelles. Accusée de promouvoir le fémonationalisme — c’est-à-dire un féminisme qui instrumentalise les droits des femmes à des fins nationalistes et identitaires —, la porte-voix du gouvernement Macron a répondu n’avoir « aucune leçon de féminisme à recevoir de qui que ce soit ». Plus qu’une participation à la présente polémique, la sociologue et écrivaine Kaoutar Harchi entend ici, en guise de prolongement, rappeler la nécessité de déployer, face aux menées libérales et xénophobes, « un féminisme antiraciste et anticapitaliste ».

La suite sur : https://www.revue-ballast.fr/marlene-schiappa-le-femonationalisme-et-nous/

Isabelle Attard : « L’écologie doit s’inscrire au sein du mouvement révolutionnaire »

juin 27, 2020

Le temps d’un mandat, Isabelle Attard, archéozoologue de formation, a défendu à l’Assemblée nationale les couleurs d’Europe Écologie – les Verts. Sous les ors du palais Bourbon, elle est l’une des rares députés à s’opposer, en 2015, à la prolongation de l’état d’urgence et, la même année, à celle des frappes aériennes sur le sol syrien. Deux ans après la fin de sa députation, elle publie le livre Comment je suis devenue anarchiste : un ralliement explicite à la tradition libertaire, doublé d’un constat sans appel quant à la possibilité de changer le système de l’intérieur. Certaine que la lutte écologique, féministe et anticapitaliste ne passera plus par la prise du pouvoir central, elle aspire à la création, ici et maintenant, d’espaces parallèles autonomes.

La suite sur : https://www.revue-ballast.fr/isabelle-attard-lecologie-doit-sinscrire-au-sein-du-mouvement-revolutionnaire/

30 ans après, (re)lire Backlash de Susan Faludi

juin 8, 2020

Par Rafaëlle Gandini Miletto

Au début des années 1990, l’universitaire étasunien Allan Bloom compare sa situation à celle des réfugiés du Cambodge : les explosions de bombes, ce sont cette fois les féministes qui auraient pris le contrôle du monde universitaire… À l’époque, les femmes occupent pourtant 10 % seulement des chaires du pays — et, dans la discipline de l’intéressé, la philosophie, ne sont à l’origine que de 2,5 % des publications. Comment comprendre pareille réaction ? C’est à cette tâche que s’attelle Susan Faludi dans son ouvrage phare Backlash, paru en 1991. Celui-ci décrit et analyse les mobilisations hostiles qui, aux États-Unis, ont alors suivi l’affirmation du mouvement féministe. Alors même que la situation du début des années 1990 reste profondément inégalitaire, l’émancipation des femmes qui se profile est en elle-même une possibilité insupportable pour les partisans de l’ordre social en place. S’ensuit une réaction violente : un « backlash ».

La suite sur : https://www.revue-ballast.fr/30-ans-apres-relire-backlash-de-susan-faludi/