Posts Tagged ‘hausse’

Maduro annonce une nouvelle augmentation de 30% du salaire minimum et des pensions

avril 30, 2014

par Vénézuela info

Fidèle aux engagements de protéger le pouvoir d’achat et de maintenir continuellement le salaire plusieurs points au-dessus de l’inflation, le Président de la République Nicolas Maduro a annoncé ce mardi 29 avril une nouvelle hausse de 30 pour cent du salaire minimum des travailleurs et des revenus des retraités et pensionnés.

La suite sur : http://www.legrandsoir.info/maduro-annonce-une-nouvelle-augmentation-de-30-du-salaire-minimum-et-des-pensions.html

« Le gouvernement augmente les impôts pour les travailleurs licenciés ; les multinationales restent, elles, hors d’atteinte »

mars 29, 2014

A lire sur : http://ptb.be/articles/le-gouvernement-augmente-les-impots-pour-les-travailleurs-licencies-les-multinationales

Salaires : Quand les chiffres démentent le crédo patronal.

août 2, 2013

par Benjamin Pestieau

Les salaires belges – c’est bien connu – sont beaucoup plus élevés que ceux des pays voisins. Cette idée tenace propagée par le monde patronal a été récemment réfutée dans un rapport d’experts. Un rapport commandé par le gouvernement lui-même pour prouver… que les salaires belges sont trop élevés. Explications.

A lire sur : http://www.ptb.be/nieuws/artikel/salaires-quand-les-chiffres-dementent-le-credo-patronal.html

« Si le père Noël existe, il est socialiste ». La Parisienne libérée

décembre 26, 2012

 

10 conseils pour payer son carburant moins cher.

mars 31, 2012

Par Seb Musset 

Peuple des jantes, j’entends ta colère. Tu en as marre d’être l’automobile dindon plumé par l’état maquereau à la solde du lobby des trottinettes ? Je te comprends. Cette hausse doit cesser.

La suite à lire sur : http://sebmusset.blogspot.fr/2012/03/10-conseils-pour-vraiment-payer-son.html

 

Hausse accélérée des eaux au XXIe siècle ?

avril 16, 2009

Une étude scientifique sur les variations du niveau des océans lors de la dernière période interglaciaire avant la nôtre montre que la montée des eaux, due à la disparition des calottes glaciaires, a pu atteindre jusqu’à trois mètres en quelques décennies. L’étude qui paraît ce jeudi dans la revue scientifique Nature conclut qu’un tel scénario « est désormais une réelle possibilité dans les cent prochaines années », a déclaré à l’AFP le principal auteur, Paul Blanchon, géophysicien de l’Université nationale du Mexique.

En 2007, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec) avait misé sur une hausse de 59 cm au maximum du niveau des mers d’ici 2100 en ne prenant en compte que l’expansion naturelle du volume des eaux océaniques due à leur réchauffement, sans intégrer la fonte des glaces du Groenland. Même cette montée relativement modeste entraînerait de graves conséquences pour les petits États insulaires et dans les grands deltas des fleuves, en particulier en Asie. Mais une élévation rapide de trois mètres de la surface des océans menacerait des dizaines de mégacités comme Shanghai, Calcutta, La Nouvelle-Orléans, Miami ou New York. « Les scientifiques avaient tendance à penser que le niveau des mers avait atteint son maximum au cours de la période interglaciaire (il y a 120.000 ans environ) très progressivement, sur plusieurs millénaires : ce que nous disons aujourd’hui, c’est que non, ça ne s’est pas passé ainsi », a expliqué M. Blanchon.

Les preuves d’une montée rapide des eaux ont été découvertes dans la péninsule mexicaine du Yucatan. Paul Blanchon et trois de ses confrères de l’Institut Leibniz des sciences marines, en Allemagne, sont tombés sur des vestiges de récifs coralliens, qui leur ont permis de mesurer les fluctuations du niveau de la mer. Les chercheurs ont identifié une hausse brutale survenue il y a 121.000 ans, et redoutent que l’augmentation des températures d’ici à 2100 ne provoque une évolution similaire.

www.lesoir.be

Agrocarburants, environnement et souveraineté alimentaire.

août 20, 2008

Agrocarburants : les banques françaises financent une fausse solution selon une organisation écologique

Les Amis de la Terre viennent de publier un nouveau rapport sur le financement européen des agrocarburants en Amérique latine qui révèle l’implication des plus grandes banques françaises, avec BNP Paribas en tête, la Société Générale, le Crédit Agricole, Natixis et Banque Populaire parmi les sources de financement.

Les Amis de la Terre demandent aux banques françaises impliquées de cesser immédiatement leur participation à l’expansion rapide des agrocarburants, qui aggravent la déforestation à grande échelle et les conflits sociaux, menacent la souveraineté alimentaire .

Alors que, selon les Nations Unies et la Banque mondiale, plus de 100 millions de personnes font actuellement face à une famine aigüe à cause de la hausse des prix des denrées alimentaires, les agrocarburants sont de plus en plus accusés de participer à cette crise et même de l’aggraver. Le rapport « Le financement européen de la production d’agrocarburants en Amérique latine » publié aujourd’hui par Les Amis de la Terre met en évidence les milliards d’euros d’investissements réalisés par les plus grandes banques européennes telles que HSBC, BNP Paribas, Barclays ou UBS, dans la production et le commerce de sucre de canne, de fèves de soja et d’huile de palme en Amérique latine.

Sylvain Angerand, chargé de campagne Forêts aux Amis de la Terre, explique : « Les agrocarburants d’Amérique latine sont de plus en plus importés en Europe. Leur production à grande échelle dans des pays comme le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et la Colombie est extrêmement controversée car elle mène à la destruction de l’Amazonie et d’autres écosystèmes précieux, ainsi qu’à la contamination d’eau potable. Les plantations géantes mènent également à la violation des droits humains des paysans locaux qui travaillent dans des conditions allant jusqu’à des formes d’esclavage moderne au Brésil ».

« Toutes les grandes banques européennes ont investi des milliards d’euros ces dernières années dans les entreprises lucratives de production d’agrocarburants comme Cargill, Bunge, ADM, Cosan et Brasil Ecodiesel. Plusieurs de ces entreprises ont été impliquées et condamnées pour leurs activités illégales en Amérique latine [2] « , dénonce Sébastien Godinot, coordonnateur des campagnes aux Amis de la Terre.

On retrouve parmi ces investisseurs les grandes banques françaises telles que BNP Paribas, la Société Générale, le Crédit Agricole, Natixis, la Banque Populaire ou encore AXA qui sont chacune impliquées financièrement dans trois ce ces compagnies de production, et même dans cinq pour BNP Paribas. Yann Louvel, chargé de campagne Finance privée aux Amis de la Terre, demande : « Les agrocarburants constituent un business en plein boom dans lequel les banques françaises ont largement investi alors que des millions de personnes souffrent de la famine et que la destruction de l’environnement se poursuit. Les banques doivent immédiatement stopper leurs investissements dans ce secteur ».

Les Amis de la Terre demandent également à la Commission Européenne la révision de son objectif de 10% d’agrocarburants obligatoires dans les transports d’ici 2020, un objectif « irresponsable » selon les Nations Unies [3] et qui ne fera qu’exacerber les tensions. Les agrocarburants sont présentés comme une solution aux changements climatiques alors que les dernières recherches scientifiques mettent en doute leur intérêt climatique : ils pourraient au contraire accroître les émissions de gaz à effet de serre, notamment en incluant l’impact du changement d’usage des sols.

 

publiée le 20/05/2008

source: Les Amis de la Terre

http://news.deforestation-amazonie.org/actu.php?id=252