Posts Tagged ‘inégalités’

L’agro-impérialisme au temps du Covid-19

juillet 26, 2020

par Grain

Avec la pandémie de Covid-19, les industries agroalimentaires et de la viande ont décroché le jackpot. Alors que les profits de la pandémie restent au sommet, c’est une véritable catastrophe qui ruisselle vers le bas. Les conséquences sont dévastatrices. Une nouvelle vague d’ajustements structurels est en cours qui va se concentrer sur l’accroissement des investissements étrangers dans l’agro-industrie et des exportations de produits agricoles.

La suite sur : http://www.cadtm.org/L-agro-imperialisme-au-temps-du-Covid-19

Un spectre hante notre société : celui de la décroissance

juillet 15, 2020

Alors que le « spectre de la décroissance » inquiète de plus en plus de monde, à commencer par le président Macron, plusieurs membre du collectif « Un Projet de Décroissance » reviennent sur le concept et son intérêt potentiel.

La suite sur : http://www.projet-decroissance.net/?p=2690

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[VIDEO] « Ne pas retourner à la situation antérieure à la crise covid-19 : rompre avec le système capitaliste et patriarcal »

mai 23, 2020

par par Eric Toussaint , Sébastien Brulez , Chris Den Hond

http://www.cadtm.org/VIDEO-Ne-pas-retourner-a-la-situation-anterieure-a-la-crise-covid-19-rompre

« Biopolitique et vulnérabilités : la gestion de la pandémie nous déshumanise-t-elle ? »

mai 1, 2020

Une opinion de Valérie Kokoszka, philosophe, Centre d’Ethique Médicale, Université catholique de Lille et de Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue au CNRS.

En présentant son plan de déconfinement et de reprise progressive de l’activité, le gouvernement belge n’a plus évoqué la situation des personnes âgées institutionnalisées.

La crise sanitaire devait révéler les idéaux d’une société et la manière proprement politique dont elle les incarne, à travers son organisation et ses choix. Or, ce ne sont pas les valeurs collectives qui ont animé le discours public mais les courbes d’hospitalisation en ICU et les mesures de protection des actifs. Certes la maîtrise de la pandémie et de ses conséquences économiques justifient cette focalisation. Mais son travers est de repousser dans l’ombre les individus les plus vulnérables de la société, ceux dont la contribution sociale est jugée inessentielle.

La suite sur : https://www.lalibre.be/debats/opinions/mourir-seuls-au-nom-de-la-sante-5ea991027b50a67d2eea40ff

Les impacts socio-économiques de la crise du Coronavirus

avril 9, 2020

par Nabil Sheihk Hassan

Dans les lignes qui suivent, il ne sera pas question d’aborder le versant sanitaire de la crise, mais de donner un cadre d’analyse socio-économique. Sur le volet sanitaire, il semble exister un espoir au bout du tunnel. Cependant il faudra en affronter les conséquences socio-économiques. La noirceur comme la longueur de ce tunnel-là ne sont pas encore bien connues. Est-ce que la crise nous sert de bonne leçon et tout ira mieux après ? Est-ce que le moment est propice pour des avancées sociales et environnementales ? Est-ce que le capitalisme vacille sur ses fondements ?

La suite sur : https://www.revuepolitique.be/les-impacts-socio-economiques-de-la-crise-du-coronavirus/

Nous ne sommes pas en guerre, nous sommes en lutte

Une analyse socio-économique de la crise déclenchée par le COVID-19 montre que des conséquences à moyen terme pour l’emploi, la dégradation des finances publiques ou une contagion vers une crise financière sont possibles mais incertaines. À court terme, l’ampleur de la crise risque d’être aussi grande que celle de 2008, à la différence qu’elle commence dans l’économie réelle, en affectant autant la production que la consommation de biens et de services.

La suite sur : https://www.revuepolitique.be/nous-ne-sommes-pas-en-guerre-nous-sommes-en-lutte/

Après le coronavirus : inventer un monde moins féroce

avril 6, 2020

par Claude Demelenne

Lorsque nous sortirons de l’enfer, il faudra piétiner nos certitudes. Inventer un autre monde, moins féroce. L’après coronavirus sera audacieusement social, ou ne sera pas.

La suite sur : https://www.levif.be/actualite/belgique/apres-le-coronavirus-inventer-un-monde-moins-feroce/article-opinion-1273695.html

<strong"Des bonnes âmes s'égosillent : "Plus jamais cela ! Il y aura un avant et un après coronavirus. Nous sortirons meilleurs de cette crise et nous construirons ensemble une planète plus juste". Un ange passe. Et les meilleures intentions du monde, hélas, trépassent."

" La lutte sera dure. Comme l'écrit le sociologue Jean-Pierre Le Goff, "au lendemain de cette crise, les loups ne se transformeront pas en agneau". Pour inventer un monde moins féroce, il faudra aussi rompre avec l'hyper-consumérisme débilitant. Et se rappeler cette jolie formule de l'ancien président de gauche de l'Uruguay, José "Pepe" Mujica : "Il ne faut pas perdre sa vie à accumuler. C'est le besoin d'accumuler qui déforme l'intelligence des gens intelligents"."

Doublement victime

mars 17, 2020

Avec le coronavirus, des femmes se retrouvent enfermées avec leurs bourreaux: « Je n’arrête pas de recevoir des appels concernant des situations dramatiques » : https://www.lalibre.be/belgique/societe/avec-le-coronavirus-des-femmes-se-retrouvent-enfermees-avec-leurs-bourreaux-je-n-arrete-pas-de-recevoir-des-appels-concernant-des-situations-dramatiques-5e70f181d8ad582f3197e14a

Femmes italiennes confinées au temps du coronavirus : « L’urgence a amplifié les inégalités et les oppressions » : https://www.axellemag.be/femmes-italiennes-confinees-coronavirus-inegalites-oppressions/

Pourquoi nous devons réapprendre à manger

mars 13, 2020

L’assiette – et ce qui s’y trouve – est devenue le symbole des inégalités qui ternissent nos sociétés. Il est grand temps que cela change, car nous avons tous à y gagner. Une opinion de Vincent Delcorps, rédacteur en chef de la Revue En Question.

La suite sur : https://www.lalibre.be/debats/opinions/pourquoi-nous-devons-reapprendre-a-manger-5e6a63e4d8ad582f316c6a7e

Les inégalités entre les femmes et les hommes persistent: « La Belgique reste un pays conservateur »

mars 8, 2020

Les inégalités entre les femmes et les hommes persistent en 2020: elles gagnent moins, sont moins bien représentées dans la société et restent les premières victimes de violences, énumère Pascale Vielle, professeure de droit à l’UCLouvain. « La Belgique reste un pays conservateur », enfonce la spécialiste des questions de genre et de protection sociale.

La suite sur : https://www.lalibre.be/belgique/societe/les-inegalites-entre-les-femmes-et-les-hommes-persistent-la-belgique-reste-un-pays-conservateur-5e64a102d8ad5835a1c8e032

https://www.lalibre.be/belgique/societe/des-femmes-en-greve-et-plutot-deux-fois-qu-une-5e627eb39978e2051e0bbce7

https://www.lalibre.be/lifestyle/magazine/8-mars-et-prejuges-les-11-mots-de-l-inegalite-entre-femmes-et-hommes-5e626956f20d5a31a4291128

https://www.lalibre.be/lifestyle/magazine/journee-internationale-des-droits-des-femmes-a-l-occasion-du-8-mars-si-on-detricotait-les-prejuges-5e62603ff20d5a31a428e829

Remettons l’économie à sa place

février 23, 2020

par Renaud Duterme

Échec dans la lutte contre le réchauffement climatique, dégradation des écosystèmes, incapacité à résorber la pauvreté, creusement des inégalités, sous-financement des soins de santé et de l’enseignement, insuffisance de personnel dans les secteurs liés à l’aide à la personne, pression sur les travailleurs, toute puissance de l’industrie agroalimentaire, impossibilité pour nombre de personnes de se loger décemment à un prix acceptable, coupes dans les budgets alloués à la culture et aux services publics, incapacité à remettre en cause le remboursement de la dette, mainmise des forces du marché sur les pouvoirs élus : tous ces problèmes auxquels font face nos sociétés (et la liste n’est pas exhaustive), ont une cause commune : l’emprise de l’économie sur la société. Mise en évidence par Karl Polanyi dans son œuvre majeure [1], cette caractéristique est ce qui singularise le capitalisme au moins autant que l’accumulation de profit sans limites et la concurrence. Or, et comme il l’avait déjà dénoncé, cette marchandisation de tout ce qui peut l’être ne peut conduire qu’à des catastrophes. Catastrophe dont, en son temps, la montée des fascismes et la seconde guerre mondiale furent parmi les plus terribles exemples. Les mises en garde de Polanyi sont d’une criante actualité et il est clair que le XXIe siècle ne saura échapper à des vagues de barbarie si l’économie n’est pas remise à sa place, à savoir réencastrée au service de la société, et non l’inverse.

La suite sur : https://www.investigaction.net/fr/remettons-leconomie-a-sa-place/