Posts Tagged ‘infiltration’

Couverture pour des salauds

septembre 30, 2013

par Ivan Du Roy

Mouvements écologistes et anticapitalistes sont surveillés de près par les polices européennes. Et tous les moyens sont bons, y compris l’infiltration. Vol d’identités d’enfants décédés, relations sexuelles avec leurs « cibles »… Au Royaume-Uni, les infiltrés et leurs supérieurs ne reculent devant aucun cynisme. Certains policiers ont même eu des enfants avec les militants qu’ils espionnent. Décryptage de ces détestables pratiques qui font l’objet de virulentes critiques, et échappent à tout contrôle parlementaire ou judiciaire.

A lire sur : http://www.bastamag.net/article3337.html

Est-ce vraiment une surpris : ou l’éthique selon Nestlé (et Sécuritas).

janvier 26, 2013

L’histoire ne fera probablement pas la une de nos quotidiens nationaux. Faut ménager ses annonceurs publicitaires. Et puis, ce n’est probablement en effet aux yeux de beaucoup qu’un simple fait divers, qui se déroule de surcroît en Suisse, et non chez nous… Pourtant, il me semble très significatif de ce que de grosses sociétés sont capables de faire et des frais qu’elles sont capables d’engager, quitte à transgresser la loi pour sauvegarder ce qu’elles estiment être « leurs intérêts ».

La suite à lire sur : http://gauchedecombat.com/2013/01/26/les-etranges-methodes-de-nestle-et-securitas/

Encore Nestlé, prédateur de l’eau, bien commun de l’humanité, et tout ça, bien entendu, « au service du consommateur » !!! :

Quand la CIA infiltrait la culture.

juin 19, 2011

ARTE – 1h05 – lundi 20/6   

Dans les années de l’après-guerre, les services secrets américains lancent une vaste opération d’infiltration des milieux européens de la culture. Ils lui consacrent plusieurs millions de dollars et s’appuient sur un organisme, le « Congrès pour la liberté de la culture », dont le siège se trouve à Paris. La capitale française est un lieu stratégique pour publier des revues lues jusqu’en Afrique, en Amérique latine et dans les pays arabes. Le Congrès pour la liberté de la culture s’intéresse aux artistes et intellectuels de gauche, qu’il essaie de soustraire à l’influence marxiste et de gagner à la cause américaine. En France, la revue Preuves dirigée par Raymond Aron constitue le fer de lance de cette diffusion de la pensée anticommuniste. En Allemagne, le « Kongress für kulturelle Freiheit » naît en juin 1950 à Berlin, en zone d’occupation américaine. La revue Der Monat reçoit les premiers subsides de la CIA vers 1958. Elle compte parmi ses collaborateurs d’éminents journalistes et les principaux représentants des maisons d’édition en Allemagne fédérale. Le Congrès dispose ainsi de relais à Berlin, Munich et Francfort. Il s’établit aussi à Cologne où il développe des relations privilégiées avec les rédactions de la presse écrite et de la télévision. Heinrich Böll, futur Prix Nobel de littérature (en 1972), est approché et travaillera – plusieurs documents le confirment – pendant plus de dix ans pour le Congrès et ses différentes organisations. Sans savoir qu’il oeuvre en fait pour la CIA ? C’est ce que pense Günter Grass, autre cible de l’agence américaine. Au-delà de ces deux personnalités, toute la fine fleur des arts et des lettres a été approchée par les services secrets américains et leur a apporté son soutien, le plus souvent sans le savoir. C’est ce que montre très bien ce documentaire, fruit de trois ans de minutieuses recherches.

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