Posts Tagged ‘insécurité’

La stratégie du chaos des néocons touche l’Europe

septembre 26, 2015

par Robert Parry

Le chaos des réfugiés qui se développe en Europe, aujourd’hui – médiatisé par les photos poignantes du petit Aylan Kurdi dont le corps a échoué sur une plage de Turquie – est né des ambitions démesurées des néocons américains (conservateurs américains) et leurs acolytes les libéraux interventionnistes qui ont décidé de transformer le Moyen Orient et d’autres parties du monde par la stratégie du « changement de régime ».

La suite sur : http://www.legrandsoir.info/la-strategie-du-chaos-des-neocons-touche-l-europe-consortium-news.html

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Tel est pris qui croyait prendre… par La Belette

septembre 22, 2015

http://altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article29419

Et : http://gauchedecombat.net/2015/09/22/le-fn-gangrene-par-le-pognon-sale-de-la-gud-connection/

« Attentifs ensembles ».L’injonction au bonheur sécuritaire

novembre 4, 2013

Vidéo-interviews avec l’un des fondateurs des Big Brother Awards France, auteur de « Attentifs ensemble ! L’injonction au bonheur sécuritaire ». Ou « la surveillance généralisée » mise en pièce.

Lire la suite sur : http://www.davduf.net/jerome-thorel-prism-l-injonction-au-bonheur

Retour « volontaire » en Afghanistan

octobre 18, 2013

par Maxime Van Laere

Il y a quelques jours, nous apprenions le succès de la collaboration entre Maggie De Block et les talibans ayant conduit à la mort d’un jeune réfugié afghan ayant accepté un retour « volontaire » en Belgique. Ce matin, le Comité de soutien aux Afghans organisait une action devant l’Office des étrangers. Deux journalistes ont été arrêtés. 200 Afghans se sont ensuite rassemblés devant le bâtiment.

La suite sur : http://www.ptb.be/nieuws/artikel/refugies-afghans-nouvelles-actions-deux-journalistes-arretes.html

Et pourtant : http://diplomatie.belgium.be/fr/Services/voyager_a_letranger/conseils_par_destination/asie/afghanistan/ra_afghanistan.jsp

Insécurité : inventer de nouveaux mots pour faire bander les beaufs.

août 31, 2013

Il est important de mettre des mots sur les craintes d’une population en proie au sentiment d’insécurité, parce que le simple énoncé d’un diagnostic lui procure le sentiment d’être mise en sécurité.

À peine le mal est-il identifié, qu’un remède est prescrit. Qu’importe l’effet placebo sur un malade imaginaire, la thérapie passe par le verbe : il faut savoir que le sentiment d’insécurité est inversement proportionnel au risque véritable de se trouver en insécurité. Ce qui est tout de même la preuve d’un discours très efficace.

Lire la suite sur : http://www.lekiosqueauxcanards.com/beaufs-et-insecurite

La crise des réfugiés tourne au cauchemar au Soudan du Sud.

août 3, 2012

Par Médecins Sans Frontieres  

Ces derniers mois, plus de 170.000 réfugiés ont traversé la frontière du Soudan du Sud pour fuir les combats et l’insécurité alimentaire dans les régions du Nil Bleu et du Sud Kordofan, au Soudan.

La suite sur : http://blog.lesoir.be/leblogdesmsf/2012/08/03/la-crise-des-refugies-tourne-au-cauchemar-au-soudan-du-sud/

 

 

11 milliards d’euros pour les J.O. de Londres.

500 milliards de dollars en budget publicité annuellement.

Plus de 1 200 milliards de dollars pour les dépenses mondiales d’armement.

 

L’insécurité ?

décembre 28, 2009

http://www.dailymotion.com/video/x59lb2_braves-gens-nayez-plus-peur_news

Crise alimentaire mondiale.

août 14, 2008

Laure Waridel, cofondatrice d’Équiterre

 

La planète compte près de 6,7 milliards d’habitants. De ce nombre, la Banque mondiale estime que plus de 2 milliards sont touchés par la crise alimentaire. Selon l’ONU, 36 pays vivent de l’insécurité alimentaire, dont 21 de l’Afrique subsaharienne, alors que cette région importe 45% du blé et 84% du riz qu’elle consomme. Quatre experts ont fait le point aujourd’hui lors d’une conférence sur la crise alimentaire qui s’est tenue à l’Université Laval.l

«Il y a des prix de denrées alimentaires qui ont augmenté entre 150% et 300% depuis 2000. Par exemple, le prix du blé a augmenté de 200%. Le maïs, le riz et les céréales ont été durement touchés. En moyenne, on parle d’une augmentation de 75% dans l’ensemble», a lancé d’entrée de jeu Jean-Jacques Déthier, directeur de recherche à la Banque mondiale.

M. Déthier a rappelé que la crise actuelle est le résultat de plusieurs facteurs. Parmi ceux-ci, l’expert note la hausse du prix du pétrole et la demande accrue de produits agricoles dues à la croissance démographique. Il a souligné que 50 millions de Chinois sortent de la pauvreté par année. Il a indiqué également d’autres facteurs comme le développement économique des pays émergents, la spéculation financière, la demande accrue de biocarburants, les politiques gouvernementales interdisant l’exportation des céréales d’abord initiées par l’Inde en octobre 2007. Enfin, il a pointé également la réduction des stocks alimentaires à cause entre autres des changements climatiques ce qui a comme conséquence que les stocks céréaliers sont actuellement de 409 millions de tonnes, soit leur plus bas niveau depuis 30 ans.

Impacts

Alors que 850 millions d’êtres humains étaient déjà victimes de sous-alimentation chronique et que plus de 3,5 millions d’enfants en meurent chaque année, plus de 2 milliards d’habitants sont maintenant touchés par la crise alimentaire, ce qui accentue du coup la mort infantile. «En 2007, il y a eu six millions d’enfants morts avant l’âge de cinq ans, car ils n’ont pas eu les moyens d’acheter de la nourriture ou d’avoir accès aux terres agricoles», a fait remarquer l’auteure et écosociologue Laure Waridel, cofondatrice d’Équiterre.

«Dans les pays pauvres, 70% à 80% du budget familial est consacré à la nourriture. Et c’est souvent bien peu. Au Canada, on parle de 10% à 11%, et nous mangeons à notre faim», a indiqué en comparaison Sylvain Charlebois, professeur de marketing à l’Université de Régina.

La Banque mondiale donne l’exemple d’un sac de riz de deux kilos qui représenterait la moitié du revenu moyen d’un foyer pauvre au Bangladesh.

«Quand on pense aux 100 milliards de tonnes de nourriture gaspillées annuellement aux États-Unis et au Canada, ce qui équivaut à 200 kilos par personne par année, c’est peu dire», laisse tomber M. Charlebois.

Mme Waridel mentionne que selon une analyse de l’ONU, jusqu’à la fin du 18e siècle, les écarts entre les 10 pays les plus pauvres du monde et les dix pays les plus riches étaient minimes. En 1920, les dix pays les plus riches avaient des avoirs trois fois plus élevés que les dix pays les plus pauvres. En 1992, on parle d’avoirs 72 fois plus élevés. Alors qu’aujourd’hui, les avoirs sont 279 fois plus élevés chez les dix pays les plus riches comparativement aux dix pays les plus pauvres.

http://www2.canoe.com:80/infos/international/archives/2008/08/20080813-184304.html